• L’entreprise de soi

     
    Vous avez le goût du challenge ? Vous cherchez un loisir créatif et participatif gagnant-gagnant ?
     
    Rejoignez notre équipe.
     
    A travers un programme spécialement initié par notre team de spectateurs-entrepreneurs, vous pourrez accroître et valoriser votre capital émotionnel.
    Vous l’avez compris, l’apprentissage de la performance démarre dès le plus jeune âge.
     
    Vous avez l’intuition qu’un management réussi passe par l’individualisation des performances et l’intériorisation des objectifs. Une servitude volontaire ? Il n’en est rien : au cœur de notre entreprise, vivez, jubilez, jouissez sans entrave. Vous apprendrez à canaliser votre énergie libidinale pour la transformer en facteur de productivité.
    Optimiser, élargir, consolider, cibler, encadrer, développer. Comment résister ?
     
    Venez apporter votre expertise.
     
    Nous sommes garants de la satisfaction client.
     

    Lundi 14  avril / 19h 

    La mise à mort du travail  - L'Aliénation de Jean-Robert Viallet (2009, France, 65’) - en présence du réalisateur

    Un nouveau produit de Harun Farocki, (2012, Allemagne, 36’)
     
    Jeudi 17 avril / 19h
    L’initiation de François-Xavier Drouet et Boris Carré, France, 2008, 63’
     
    Open space / open stress doc radio de Charlotte Bienaimé  (Les pieds sur terre, France Culture, 2008, 28’)

     

    Vendredi 18 avril / 19h 

    Anomalies construites  de Julien Prévieux (France, 2011, 7')

    En apparence de Maxime Moriceau ( 2011, France, 43’)

    Disneylandmon vieux pays natal de Arnaud des Pallières, (2001, france, 46’)

     

    Une programmation élaborée collectivement dans le cadre de l'atelier de spectateurs-programmateurs "Entreprise de soi" qui s'est réuni d'octobre 2013 à mars 2014

    Bar sur place. Repas proposé le 14 et le 18 avril. 

    Entrée libre

    La librairie Transit sera présente avec une sélection de livres chaque soir. 


     


  • Afrique, en toutes indépendances #3

    Rencontres cinématographiques - Entrée libre

    Samedi 9 mars
     
    à 17h
     
    Sisters in law de Kim Longinotto et Florence Ayisi
    Royaume - Uni, 2005, 104 min., production : Vixen Films
     
    Le monologue de la muette de Khady Sylla et Charlie Van Damme 
    France, Sénégal, Belgique, 2008, 45 min., production : Karoninka Sénégal 
     
    à 21h30 
     
    Le Rite, la folle et moi de Gentille M. Assih
    France, Sénégal, 2012, 85 min., production : Ardèche Images, Karoninka
     
    Dimanche 10 mars à 17h
     
    Hyènes de Djibril Diop Mambety
    France, Sénégal, Suisse, 1992, 110 min., production : ADR Productions, Maag Daan Film & TV, Thelma Film AG
    Copie de la Cinémathèque Afrique de l'Institut Français.
     
    Bar et restauration sur place le samedi 
    Présence de la librairie de l’Arbre 
     
    Afrique, en toutes indépendances est la proposition d’un groupe 
    de spectateurs-programmateurs de l’association que vous pouvez rejoindre ! 
     

    A noter que le Cabinet des lecteurs fera des lectures en lien avec cette programmation le 6 mars de 15h à 18h30 à l'Espace lecture du Centre Social Julien.

     

     

  • Musique [s], on tourne !

    Chapitre 4

    Les samedis 9 et 16 février 2013 

    Entrée libre / Repas possible sur place

    Au programme 

    #7

    Samedi 9 février 2013 / 19h30 / Rebellion

    En présence du réalisateur Stéphane Tchalgadjieff

    The Devil de Jean-Gabriel Périot (7’, 2012, France)

    Music is the Weapon (Musique au poing) de Stéphane Tchalgadjieff et Jean-Jacques Flori (54’, 1982, France) 

     

    #8

    Samedi 16  février 2013 / 18h / Mégapole

    Une soirée en partenariat avec l'Association Française des Anthropologues

    En présence de Laetitia Alliez ethno-musicologue

    We don’t Care About Music Anyway de Cédric Dupire et Gaspard Kuentz (80’, 2009, France)

    Saudade do Futuro de Marie Clémence et César Paes (94’, 2000, France)


     


  • Musique [s], on tourne ! Chapitre 3 #2

     

    Poursuivant ses explorations entre formes cinématographiques et formes musicales, ce cycle de projections, initié par Peuple et culture Marseille, met en résonance l’intégrale des œuvres de Manon de Boer autour de la musique contemporaine avec Off The Road, film de Laurence Petit-Jouvet qui documente la tournée aux Etats-Unis du contrebassiste allemand Peter Kowald, l’une des figures majeures des musiques improvisées. La traversée de ces deux territoires sonores, aux frontières poreuses, révèle des écritures et des choix de mises en scènes très différents. 
     
    D’une part, les dispositifs scéniques soigneusement élaborés par Manon de Boer, tant dans la fabrication des images que dans l’entrelacement des musiques, des matériaux sonores (voix, bruits d’ambiance) et, étonnamment, des silences. D’autre part, chez Laurence Petit-Jouvet, des choix cinématographiques plus sauvages, en prise directe avec le tempo et l’aventure esthétique et humaine qui portent son protagoniste de ville en ville dans une vieille Chevrolet déglinguée. De belles propositions où les musiques et les sons se présentent comme des outils esthétiques, ordinaires mais affutés, d’observation critique du monde.
     
    #2
     
    Off the road de Laurence Petit- Jouvet (France, 2010, 72’)

    Musique, On tourne ! Chapitre 3 #1

    Poursuivant ses explorations entre formes cinématographiques et formes musicales, ce cycle de projections, initié par Peuple et culture Marseille, met en résonance l’intégrale des œuvres de Manon de Boer autour de la musique contemporaine avec Off The Road, film de Laurence Petit-Jouvet qui documente la tournée aux Etats-Unis du contrebassiste allemand Peter Kowald, l’une des figures majeures des musiques improvisées. La traversée de ces deux territoires sonores, aux frontières poreuses, révèle des écritures et des choix de mises en scènes très différents. 
     
    D’une part, les dispositifs scéniques soigneusement élaborés par Manon de Boer, tant dans la fabrication des images que dans l’entrelacement des musiques, des matériaux sonores (voix, bruits d’ambiance) et, étonnamment, des silences. D’autre part, chez Laurence Petit-Jouvet, des choix cinématographiques plus sauvages, en prise directe avec le tempo et l’aventure esthétique et humaine qui portent son protagoniste de ville en ville dans une vieille Chevrolet déglinguée. De belles propositions où les musiques et les sons se présentent comme des outils esthétiques, ordinaires mais affutés, d’observation critique du monde

     

    #1

    Les films de l’artiste néerlandaise Manon de Boer sont à l’articulation du cinéma documentaire, des musiques contemporaines et des pratiques d’installations. Entre perception et sensation, rapport à l’histoire et au temps, cette proposition met en dialogue des œuvres cinématographiques avec des formes musicales ou des expérimentations sonores.

     

    Première partie
    Presto Perfect sound (Belgique, 2006, 5')
     
    Attica / Coming Together - Two Times 4’33’’
    Le temps qui reste (études musicales) (Belgique, 2008, 23')
     
    Dissonant (Belgique, 2010, 11‘)
     
    Seconde partie
    Think about Wood, Think about Metal  (Belgique, 2011, 48').
     
    Repas possible sur place
    Entrée libre

  • Signes de la misère, richesse des signes

    Signes de la misère, richesse des signes

    Parce que richesse et pauvreté sont inextricablement liées comme les deux faces d’une même pièce, ce cycle esquisse une radioscopie d’un système économique et de ses effets pervers, pour en donner des lectures éclairées ou décalées, en tout cas portées par le regard

    Samedi 12 mars à 19h00  I♥$ de Johan Van Der Keuken

    jeudi 9 juin 2011 à 19h00 Barça ou Barzakh de Idrissa Guiro


     


  • Musique, on tourne ! Le crepuscule des idoles

     

    De New York à Yaounde en passant par Londres, Peuple et culture Marseille poursuit ses déambulations cinématographico-musicales. Les films proposés interrogent les formes (choix de mises en scènes, recours aux archives, place de la captation directe ou rôle de l’entretien) et le statut d’icône.

    Le protopunk Johnny Thunders – leader des New York Dolls puis des Heartbreakers – et le grand timonier de l’influent Gun Club, Jeffrey Lee Pierce, ont en effet connu tous les deux des fins tragiques, délaissés après avoir été adulés tant par des fans anthropophages que par leur entourage. Dans un tout autre contexte, avec la disparition brutale de Zanzibar, leur guitariste prodige, les Têtes Brûlées n’échappent pas non plus à ces sombres destins. La volonté à repousser les limites des dogmes musicaux (et par rebond des conventions sociales), comme à reformuler les traditions les plus ancrées transcende, au final, tous ces drames.

    Le dépassement - l’oubli ? - de soi demeure en partie énigmatique, reste au moins une évidence que le cinéma dévoile : l’indéniable capacité des musiciens à raconter des histoires, à chroniquer les petites misères humaines ou les grandes affaires du monde, à « ambiancer » les foules – n’en déplaise à ceux qui considère encore les musiques dites « populaires », d’ici ou d’ailleurs, comme un art mineur.

    Rock primitif, blues décharné ou bikutsi à la sauce électrique, il s’agit bien ici d’une même énergie à la manoeuvre ; une même intensité rageuse ou désespérée, joyeuse et déjantée qui secoue les corps, des neurones jusqu’aux hanches. C’est cet ensemble de forces, de tensions et parfois, de doutes qu’ont su capter les trois cinéastes, chacun avec son regard et ses gestes propres.

     


  • étrange étranger

    Cycle de films documentaires

    Une proposition de l'atelier documentaire de Peuple & Culture Marseille


  • Identités remarquables #2

    Quand on est privé de faire la différence entre ce qu’on voit et ce que l’on est, la seule issue est l’identification massive, c’est-à-dire la régression et la soumission” Marie-José Mondzain, philosophe


  • Identités remarquables

     

    un cycle de films documentaires

    "Mais que cherchent-elles nos âmes, à voyager ainsi sur des ponts 

    de bateaux délabrés, liées sans le vouloir à d’inopérants pèlerinages, 

    murmurant en langues étrangères des miettes de pensée ? "

    Georges Séféris (Mythologie, 1934)