• Musique [s], on tourne ! Chapitre 3 #2

     

    Poursuivant ses explorations entre formes cinématographiques et formes musicales, ce cycle de projections, initié par Peuple et culture Marseille, met en résonance l’intégrale des œuvres de Manon de Boer autour de la musique contemporaine avec Off The Road, film de Laurence Petit-Jouvet qui documente la tournée aux Etats-Unis du contrebassiste allemand Peter Kowald, l’une des figures majeures des musiques improvisées. La traversée de ces deux territoires sonores, aux frontières poreuses, révèle des écritures et des choix de mises en scènes très différents. 
     
    D’une part, les dispositifs scéniques soigneusement élaborés par Manon de Boer, tant dans la fabrication des images que dans l’entrelacement des musiques, des matériaux sonores (voix, bruits d’ambiance) et, étonnamment, des silences. D’autre part, chez Laurence Petit-Jouvet, des choix cinématographiques plus sauvages, en prise directe avec le tempo et l’aventure esthétique et humaine qui portent son protagoniste de ville en ville dans une vieille Chevrolet déglinguée. De belles propositions où les musiques et les sons se présentent comme des outils esthétiques, ordinaires mais affutés, d’observation critique du monde.
     
    #2
     
    Off the road de Laurence Petit- Jouvet (France, 2010, 72’)

    Musique, On tourne ! Chapitre 3 #1

    Poursuivant ses explorations entre formes cinématographiques et formes musicales, ce cycle de projections, initié par Peuple et culture Marseille, met en résonance l’intégrale des œuvres de Manon de Boer autour de la musique contemporaine avec Off The Road, film de Laurence Petit-Jouvet qui documente la tournée aux Etats-Unis du contrebassiste allemand Peter Kowald, l’une des figures majeures des musiques improvisées. La traversée de ces deux territoires sonores, aux frontières poreuses, révèle des écritures et des choix de mises en scènes très différents. 
     
    D’une part, les dispositifs scéniques soigneusement élaborés par Manon de Boer, tant dans la fabrication des images que dans l’entrelacement des musiques, des matériaux sonores (voix, bruits d’ambiance) et, étonnamment, des silences. D’autre part, chez Laurence Petit-Jouvet, des choix cinématographiques plus sauvages, en prise directe avec le tempo et l’aventure esthétique et humaine qui portent son protagoniste de ville en ville dans une vieille Chevrolet déglinguée. De belles propositions où les musiques et les sons se présentent comme des outils esthétiques, ordinaires mais affutés, d’observation critique du monde

     

    #1

    Les films de l’artiste néerlandaise Manon de Boer sont à l’articulation du cinéma documentaire, des musiques contemporaines et des pratiques d’installations. Entre perception et sensation, rapport à l’histoire et au temps, cette proposition met en dialogue des œuvres cinématographiques avec des formes musicales ou des expérimentations sonores.

     

    Première partie
    Presto Perfect sound (Belgique, 2006, 5')
     
    Attica / Coming Together - Two Times 4’33’’
    Le temps qui reste (études musicales) (Belgique, 2008, 23')
     
    Dissonant (Belgique, 2010, 11‘)
     
    Seconde partie
    Think about Wood, Think about Metal  (Belgique, 2011, 48').
     
    Repas possible sur place
    Entrée libre

    8 clos

     

    Un rendez-vous régulier réservé aux adhérents les 8 de chaque mois. Un temps pour échanger et partager autour d'un film choisi par l'équipe. 

     

  • Kinshasa Symphony

     

    Projection en partenariat avec le cinéma L'Alhambra, Cinémarseille

    Entrée payante

    En présence de Martin Baer (réalisateur)

    Kinshasa Symphony de Martin Baer et Claude Wishmann

    (Allemagne, 2010, 95 min)

    Kinshasa Symphony se consacre à la manière de bâtir l’un des systèmes les plus complexes de la coopération humaine en plein cœur de l’une des villes les plus chaotiques du monde : un orchestre symphonique. Il s’agit d’un film sur le Congo, sur les gens de Kinshasa et sur la musique.


    Rendez-vous mensuel du Cabinet des lecteurs

    Reprise des rendez-vous mensuel au Centre d'animation Dugommier tous les 4e mardi de chaque mois de janvier à décembre 2012  en partenariat avec Couleurs Cactus et avec le soutien de la Mairie du Premier Secteur.

    L'occasion de retours sensibles ou documentés, de lectures partagées.

    Un temps pour s'échapper des sentiers battus de nos lectures et revenir sur l'actualité de nos lectures.


    Afrique, en toutes indépendances #2

    Entrée libre - bar et repas sur place

     

    Initiée il y a un an, notre rencontre avec le cinéma d’Afrique subsaharienne se poursuit avec le désir d’en partager les premiers films, il y a une cinquantaine d’années, après les Indépendances. Découvrir ensemble les créations et les questionnements fondateurs sur le cinéma et le monde tel qu’ils allaient sur ce continent dans les années 60. C’est bien dans des conditions de réalisation et de diffusion difficiles, qu’apparaissent ces films qui expriment la réalité d’une vie construite dans la colonisation, déchirée et mélangée entre des cultures africaines et occidentales, à la recherche d’une identité nouvelle.

    Entre rêve et réalité, métissage et désillusion, réécriture et création, les cinéastes, tout comme leurs personnages, cherchent leur place dans le monde, celui de leur pays d’Afrique lié à la France, celui du cinéma, formés à Moscou, à Paris ... mais imprégnés d’Hollywood aussi. Car c’est leur existence en toute indépendance qui est en jeu dans ces films et ces regards croisés que nous vous invitons à partager.

     

    Vendredi 20 janvier 2012 / 19h

    Afrique sur Seine de Robert Caristan, Jacques Mélo Kane, Mamadou Sarr, Paulin Soumanou Vieyra (Sénégal-France, 1955, 21 min)

    La noire de … de Sembène Ousmane (Sénégal,1966, 65 min )

    Lectures du Cabinet des lecteurs de textes de Sembène Ousmane

     

    Samedi 21 janvier 2012 / 19h

    En présence de Catherine Ruellejournaliste (RFI) et critique de cinéma.

    Le retour d'un aventurier de Moustapha Alassane (Niger,1966, 34 min)

    Touki Bouki de Djibril Diop Mambety (Sénégal, 1973, 88 min, Wolof avec sous-titres français)

     

    Ces deux projections ont été rendues possibles par la Cinémathèque afrique et Cineteca del Comune di Bologna qui nous ont prêté les copies des films. 

     

     


    Déplacements art[s] et cinéma documentaire

    Atelier ouvert à tous dans le cadre des actes de la saison 2011 / 2012 aux grands terrains. Cet atelier a eu lieu deux fois par mois en général le jeudi. 

    De nombreuses propositions par les deux associations mais aussi par les participants aux groupes ont été faites pour interroger les formes cinématographiques en lien avec le travail d'artistes visuels.

    Une projection Déplacements #1 a été organisée en décembre 2011 pour annoncer le lancement de cet atelier et une projection s'est déroulée lors d'images contre nature qui a clôturé cette saison de recherche. 

    1 ère séance : une programmation qui questionne la dialectique entre l'espace pictural et l'image vidéo à travers le paysage et le corps. 

    Mise en perspective du tableau et du paysage, tentative de capter derrière le corps l'être intérieur. Paysages silencieux et enneigés réels ou peints, balade écologique dans des paysages dévastés,  autant d'essais pour capter les ravages du temps et d'un monde contemporain.  Des films qui s'attachent aux couleurs, aux textures, aux silences ...