BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Peuple &amp; Culture Marseille - ECPv6.16.3//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://www.peuple-culture-marseille.org
X-WR-CALDESC:Évènements pour Peuple &amp; Culture Marseille
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20040328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20041031T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20050327T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20051030T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20060326T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20061029T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20070325T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20071028T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20080330T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20081026T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20090329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20091025T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20100328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20101031T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20110327T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20111030T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20120325T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20121028T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20111026T193000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20111026T213000
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20111026T173000Z
LAST-MODIFIED:20111026T173000Z
UID:2713-1319657400-1319664600@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Cabinet des lecteurs
DESCRIPTION:
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/cabinet-des-lecteurs-14/
CATEGORIES:Echanges littéraires,Rencontres
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20111010T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20111010T210000
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T072221Z
LAST-MODIFIED:20210318T072221Z
UID:2743-1318273200-1318280400@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Cabinet des Lecteurs
DESCRIPTION:Le Cabinet des Lecteurs c’est… \n\n	Des rendez-vous réguliers proposés par Peuple et culture Marseille pour explorer et partager les plaisirs de lire. \n\n	Une communauté active de lecteurs pour rencontrer auteurs et écritures et les donner à entendre. \n\n	Des soirées itinérantes dans des lieux bibliophiles de Marseille. \n\n	L'occasion de retours sensibles ou documentés\, de lectures partagées. \n\n	Un temps pour s'échapper des sentiers battus de nos lectures. \n\n	Au programme des séances et au gré des envies du groupe : actualité de nos lectures\,  \n\n	discussion autour d'un livre lu en commun\, préparation de rencontres littéraires\, lecture à voix haute… 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/cabinet-des-lecteurs-22/
CATEGORIES:Echanges littéraires,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/cabinet-lecteur-rv.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20110610T000018
DTEND;TZID=Europe/Paris:20110610T200000
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20110609T220018Z
LAST-MODIFIED:20110609T220018Z
UID:2574-1307664018-1307736000@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:J'ai un troupeau d'éléphants qui me marche sur la poitrine*
DESCRIPTION:Ecrire\, c'est revenir. Vouloir revenir.  Jusqu’au pays manquant. Celui de l’origine. Celui qu’on soupçonne dans le terreau des mots. Ecrire\, c’est cette inquiétude entre deux rives.  (Françoise Ascal) \n\n	Joëlle Sambi et Wilfried N'sondé nous parlent dans leur dernier roman de la guerre civile\, des enfants soldats\, et de solitude. Deux écritures fortes qui nous plongent au coeur de l'esprit des hommes et de la barbarie. \n\n	Originaire du Congo-Brazzaville\, Wilfried N'sondé est arrivé en France en 1973 et a grandi en banlieue parisienne. Depuis une quinzaine d'années\, il est installé à Berlin\, où il travaille comme musicien et compositeur. Le silence des esprits\, est son second roman. \n\n	Congolaise vivant à Bruxelles\, Joëlle Sambi a écrit des nouvelles. Le Monde est Gueule de Chèvre est son premier roman(prix du jury gros sel en 2008)et travaille actuellement à l’écriture de son second livre. \n\n	Peuple et culture Marseille poursuit sa cartographie des écritures francophones\, parcours entre des zones géographiques\, historiques\, entre des univers langagiers et des mémoires... Des propositions pour expérimenter les étrangetés de la langue\, découvrir les cultures de la francophonie et des imaginaires singuliers. L'enjeu est de donner à entendre l'écriture\, d'approcher l'œuvre des auteurs et de leur parcours.  \n\n	*Citation Joëlle Sambi\, Le monde est gueule de chèvre\, Editions\, Bruxelles\, Editions Biliki\, 2007 \n\n	 \n\n	La lecture …. \n\n	 \n\n	la discussion …  \n\n	  \n\n	 \n\n	 \n\n	Après la rencontre … \n\n	 \n\n	\n	Concert performance de David Oppetit\, sur une proposition de la Galerie Où\n\n	© Mathieu Mangaretto & Julien Ruols & Cécile Silvestri
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/jai-un-troupeau-daok-laok-phants-qui-me-marche-sur-la-poitrineaco/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20110526T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20110526T220000
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20110526T170000Z
LAST-MODIFIED:20110526T170000Z
UID:2610-1306436400-1306447200@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Correspondances
DESCRIPTION:Nous intéresse la plongée dans l'intime de la correspondance qu'elle soit réelle ou fictive.\n	Expression d'une subjectivité\, la lettre est propice à la réflexion.\n	De l'échange épistolaire à la lettre-film se dessinent ainsi des tentatives pour saisir la vie dans ses fulgurances et ses limites.\n	Une forme qui par son adresse à un autre ou son inscription dans un dialogue permet de (re)interroger la création littéraire ou cinématographique. \n\n	Rencontre Littéraire \n\n	Françoise Ascal / Un automne sur la colline \n	Editions Apogée \n\n	Correspondance poétique \n\n	suivie d'une projection \n\n	Lettre du dernier étage / Olivier Ciechelski \n\n	Fiction – expérimental / 33’ / France / Sous-titres : français ( chinois) \n\n	Lettre – film
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/correspondances/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20110405T180000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20110416T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071323Z
LAST-MODIFIED:20210318T071323Z
UID:2432-1302026400-1302998399@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:À propos d'un évènement à faire _Fernand Deligny comme hypothèse
DESCRIPTION:Mardi 5 avril 2011 \n\n	22h : Ã©mission Dataplex /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// Mix en direct\, musique en marge\, folie & crÃ©ation musicale. \n\n	Mercredi 6 avril 2011 \n\n	16h30 : Ã©mission Libre DÃ©bat /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// PrÃ©sentation de lâ€™Ã©vÃ¨nement par Juliette Volcler _lâ€™Intempestive > \, Amandine Tamayo _Peuple et Culture Marseille Â \, Mireille Batby _ les Grands TerrainsÂ  \n\n	Jeudi 7 avril 2011 \n\n	18h : vernissage de Â« attitudes et lÃ©gendes Â» _exposition du 7 au 16 avril /// GisÃ¨le Durand _peintre /// Ã  lâ€™Ã‰quitable CafÃ© Â  _54 cours Julien (6Ã¨) _ouverture du mardi au vendredi de 15h Ã  23h _samedi de 15h Ã  01h _entrÃ©e gratuite \n\n	Â« Le travail de GisÃ¨le Durand Ruiz fut dâ€™abord indissociable de lâ€™expÃ©rience de la vie avec les enfants de Monoblet et de la recherche engagÃ©e par Fernand Deligny autour de ce quâ€™il appelait la â€œvacance du langageâ€. Le trait\, le tracÃ©\, la ligne\, Ã©taient au centre dâ€™une pratique qui engageait lâ€™artiste Ã  transcrire plutÃ´t quâ€™Ã  sâ€™exprimer par le langage ; Ã  livrer lâ€™image dâ€™un territoire commun […]. Ã€ partir de cette pratique cartographique autodidacte\, GisÃ¨le Durand Ruiz a dÃ©veloppÃ© un goÃ»t plus personnel pour la peinture\, toujours liÃ© Ã  la vie quotidienne et aux CÃ©vennes oÃ¹ elle est nÃ©e et a toujours vÃ©cu. GrÃ¢ce Ã  des amis fidÃ¨les\, qui lâ€™ont suivie dans son travail\, elle a rÃ©guliÃ¨rement exposÃ© dans la rÃ©gion\, Ã  Montpellier\, Ã  NÃ®mes ou Ã  Marseille. Â» Sandra Alvarez de Toledo \n\n	18h30 : vernissage de Â« toujours et dÃ©jÃ  lÃ \, mais lÃ  oÃ¹ ? Â» _installation sonore et visuelle du 7 au 16 avril /// GisÃ¨le Durand & Jacques Lin _aux tracÃ©s des cartes de Monoblet /// Gilles _aux tracÃ©s sur la toile /// Christophe _aux tracÃ©s en partition _collection de GisÃ¨le Durand & Jacques Lin /// Juliette Volcler _documentariste sonore /// Olivier Maurel _crÃ©ateur son /// Mireille Batby _plasticienne /// JÃ©rome Verriest _rÃ©gisseur /// aux Grands Terrains Â  _8 rue Vian (6Ã¨) _ouverture du mardi au samedi _de 15h Ã  19h _entrÃ©e gratuite \n\n	Mise en perspective sonore et visuelle des cartes dâ€™erre rÃ©alisÃ©es sous lâ€™impulsion de Fernand Deligny et des tracÃ©s proposÃ©s par GisÃ¨le Durand. Â« Les cartes ne sont pas des instruments dâ€™observation. Ce sont des instruments dâ€™Ã©vacuation : Ã©vacuation du langage\, mais aussi Ã©vacuation de lâ€™angoisse thÃ©rapeutique. Â» Fernand Deligny \n\n	20h : câ€™est parce que lâ€™image est autiste _projection discussion /// Emmanuel Vigne _cinÃ©aste _responsable du VidÃ©odrome /// GisÃ¨le Durand & Jacques Lin _chevilles ouvriÃ¨res de la tentative de Monoblet /// Jean-Pierre Daniel _co.rÃ©alisateur avec Fernand Deligny et JosÃ©e Manenti _Le moindre geste _1971 /// Ã  la Maison hantÃ©e Â  _10 rue Vian (6Ã¨) _entrÃ©e Ã  prix libre _possibilitÃ© de restauration sur place \n\n	PrÃ©sentÃ©e par Emmanuel Vigne\, cette programmation\, autour de 2 films et dâ€™archives de lâ€™INA\, relate la pensÃ©e de Deligny. \n\n	Fernand Deligny : Ã€ propos dâ€™un film Ã  faire Â de Renaud Victor _1987-88 _67â€™ /// Câ€™est un film Ã  propos dâ€™un film et un film Ã  propos dâ€™un bonhomme. Câ€™est un film Ã  propos du langage\, un film Ã  propos de lâ€™image et un film Ã  propos de lâ€™autre. En 1989\, Renaud Victor tourne les paroles et les gestes dâ€™un Fernand Deligny Ã¢gÃ©\, riche dâ€™une vie en invention permanente. \n\n	Les fossiles ont la vie dure est un film dâ€™animation de Jacques Lin\, sur un scÃ©nario de Fernand Deligny _1994 _6â€™ /// Lente est la vie des fossiles\, si lente quâ€™on ne la voit pas bouger. Câ€™est quâ€™ils bougent comme la terre tourne. Devant le grand escargot du tertiaire et le poisson fossile\, les pommes de pin et les nuages sâ€™agitent. Le grand poisson fossile devra-t-il encore nager avec lâ€™orage qui approche ? \n\n	La projection est suivie dâ€™une rencontre avec GisÃ¨le Durand et Jacques Lin\, toujours prÃ©sents sur le lieu dâ€™accueil de Monoblet\, et de Jean-Pierre Daniel\, qui a participÃ© au travail cinÃ©matographique sur Le moindre geste. \n\n	Â  \n\n	Vendredi 8 avril 2011 \n\n	18h : Ã©mission Les Vendredis de la psychiatrie /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// Jacques Tosquellas _psychiatre & Marie-France NÃ©grel _infirmiÃ¨re psychiatrique\, accueillent GisÃ¨le Durand & Jacques Lin pour Ã©voquer Deligny et lâ€™expÃ©rience de Monoblet. \n\n	20h : Quelles alternatives Ã  la psychiatrie aujourdâ€™hui ? _rencontre _repas /// GisÃ¨le Durand & Jacques Lin _de Monoblet /// lâ€™Ã©quipe de la Ferme du Bersac /// Ã  lâ€™Ã‰quitable CafÃ© > Â _54 cours Julien (6Ã¨) _entrÃ©e gratuite _repas Ã  prix libre _adhÃ©sion obligatoire Ã  prix libre \n\n	Aujourdâ€™hui\, ce qui sâ€™est crÃ©Ã© Ã  Monoblet semble inconcevable : lâ€™institution a conquis tout lâ€™espace. OÃ¹ sont les lieux que lâ€™a-normalitÃ© peut habiter ? Rencontre\, rÃ©cits\, discussions\, avec GisÃ¨le Durand et Jacques Lin de Monoblet\, et lâ€™Ã©quipe de la Ferme du Bersac – un lieu de vie pour des personnes handicapÃ©es\, expulsÃ© en aoÃ»t 2010. \n\n	Jeudi 14 avril 2011 \n\n	19h : Lieu dâ€™Ãªtre ? _projection _repas /// Â Â Lignes d’erre. _Peuple & Culture Marseille /// au Polygone Ã©toilÃ© Â  _1 rue Massabo (2Ã¨) _entrÃ©e gratuite _possibilitÃ© de restauration sur place \n\n	Lignes dâ€™erre est un groupe de spectateurs-programmateurs ouvert aux adhÃ©rents de Peuple & Culture Marseille\, qui se rÃ©unit pour Ã©changer des questionnements\, rÃ©interroger les liens entre publics\, projection et territoire\, et porter un cinÃ©ma documentaire de crÃ©ation au delÃ  des lieux qui lui sont traditionnellement dÃ©volus\,auprÃ¨s de publics inattendus.Â  \n\n	Au travers d’expÃ©riences cinÃ©matographiques\, nous intÃ©resse le corps dans son rapport au lieu\, circonscrit par la limite et questionnÃ© dans sa libertÃ© d’Ãªtre\, sous l’angle de son adaptabilitÃ© Ã  la contrainte\, subie ou choisie \n\n	Le silence de la carpe de Vincent Pouplard\, (France\, 2009\,18â€™) \n\n	Lâ€™attente de SergueÃ¯ Loznitsa\, (Russie\, 2000\, 35â€™) \n\n	Pas lieu dâ€™Ãªtre de Philippe LignÃ¨res\, (France\, 2003\, 52â€™) \n\n	Samedi 16 avril 2011 \n\n	18h : Hors du langage\, un territoire _Ã©coute /// Juliette Volcler _documentariste sonore /// Olivier Maurel _crÃ©ateur son /// aux Grands Terrains Â  _8 rue Vian (6Ã¨) _entrÃ©e gratuite _repas proposÃ© par la Kuizin \n\n	Â« Ils tracent… et lÃ  il nâ€™y a plus de nous\, ni de il\, ni de je… câ€™est quelque chose dâ€™innÃ© qui vient de la nÃ©cessitÃ© de faire\, de tracer\, de manier\, un geste quoi… on rejoint ce quâ€™il y a de commun Ã  lâ€™humain… quelque chose de lâ€™origine de lâ€™homme. Â» GisÃ¨le Durand. \n\n	Ã‰coute collective de Â« tracÃ©s Â»\, 4Ã¨me partie de Hors du langage\, un territoire Â \, un documentaire sonore en 5 parties de Juliette Volcler\, produit avec le soutien de la Scam. \n\n	Â  \n\n	20h : Traces dâ€™Ãªtre _lectures /// Bernard Meulien _comÃ©dien /// Le Cabinet des lecteurs _Peuple & Culture Marseille /// aux Grands Terrains Â  _8 rue Vian (6Ã¨) _entrÃ©e gratuite _repas proposÃ©s par la Kuizin \n\n	Cette lecture propose de dÃ©river dans les textes de Fernand Deligny des Derniers Ã©crits et aphorismes\, Essi & copeaux \, Ã  ses Ã©crits antÃ©rieurs. Lâ€™Ã©criture\, entre quotidien et utopie\, fut la compagne permanente de Fernand Â Deligny. Bernard Meulien\, comÃ©dien et Le Cabinet des lecteurs de Peuple & Culture Marseille sâ€™emparent tour Ã  tour de ses mots imagÃ©s\, afin dâ€™en faire entendre la poÃ©tique singuliÃ¨re faite de Â fils sans cesse rompus. \n\n	Mercredi 27 avril 2011 \n\n	20h : Ã©mission lâ€™Intempestive /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// Retransmission du dÃ©bat du 8 avril Ã  lâ€™Equitable CafÃ© sur les alternatives Ã  la psychiatrie. \n\n	Infos /// Contacts \n\n	Une librairie nomade autour de Fernand Deligny est assurÃ©e lors des 4 soirÃ©es par la librairie Histoire de lâ€™oeil. \n\n	Emission lâ€™Intempestive _contact@intempestive.net Â _www.intempestive.net Â /// Peuple & Culture Marseille _04 91 24 89 71 \n\n	Une manifestation Ã  lâ€™initiative de lâ€™Intempestive\, Peuple et Culture Marseille\, les Ã©ditions le Mot et le reste Â \, les Grands TerrainsÂ \, et en partenariat avec Radio GalÃ¨re\, le vidÃ©oclub dâ€™art et essai VidÃ©odromeÂ \, le salon de musique Data\, lâ€™Ã‰quitable CafÃ©\, la cantine associative la Kuizin\, la librairie Histoire de lâ€™oeil\, le cinÃ©ma le Polygone Ã©toilÃ©\, le pub-rock la Maison hantÃ©e\, EmmaÃ¼s MarseilleÂ . \n\n	Â  \n\n	Â 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/ama-propos-dun-aok-vaog-nement-aoa-faire-af8-fernand-deligny-comme-hypothaog-se/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/LigneDrVisuel.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20110121T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20110122T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071334Z
LAST-MODIFIED:20210318T071334Z
UID:2438-1295636400-1295740799@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Afrique\, en toutes indépendances
DESCRIPTION:Ce projet a germé en lisant le numéro de la revue Riveneuve Continents sorti en mai 2010 sous le titre ambigu Afrique\, en toutes indépendances. Antoine de Gaudemar\, rédacteur en chef de la revue\, a proposé à des écrivains africains de réagir en toute liberté autour des idées d’ indépendance et de 50 ans après. Pluralité d’écritures : des nouvelles\, des manifestes ironiques\, des fulgurances poétiques… \n\n	Les lire\, c’est se questionner sur la mémoire des luttes – confisquée ? – sur la stratégie du néo-colonialisme sans territoire\, le rôle des élites\, les histoires plus personnelles… Et c’est lire le passé à la lumière du présent en donnant place à des artistes africains d’aujourd’hui\, écrivains et cinéastes. \n\n	Il s’agit aussi de découvrir un peu de la création cinématographique de réalisateurs ou réalisatrices africains. Quels imaginaires et réalités révèle-t-elle ? Dans quelles conditions économiques et politiques se fabrique-t-elle ? Quels en sont alors les tribulations\, les détours et les révélations ? \n\n	C’est à ces voyages faits de mots\, de sons et d’images en question que nous vous invitons. \n\n	  \n\n	Vendredi 21 janvier 2011 à partir de 18h30\n\n	18h30 Lecture rencontre\n\n	Autour de Afrique\, en toutes indépendances\, n°11 de la revue Riveneuve continents (mai 2010) Rencontre animée par Sara Vidal avec le rédacteur en chef de la revue Antoine de Gaudemar\, Monique Agénor et Antoine Tshitungu Kongolo\, auteurs ayant participé à ce numéro.. \n\n	21h30 Projection discussion Lumumba\, la mort du prophète de Raoul Peck\n\n	Ce film a été pour moi une tentative de faire le point sur une partie de ma vie et d’inscrire une mémoire personnelle dans la trame de l’événement historique. Raoul Peck \n\n	Documentaire de création où biographie et histoire\, témoignages et archives constituent la trame d’une réflexion autour de la figure de Patrice Lumumba\, déclaré premier héros national du Congo. Fondateur du Mouvement National Congolais\, celui-ci n’a pas 30 ans lorsque les événements le propulsent sur la scène internationale. Premier ministre en 1960\, alors que le pays vient d’accéder à l’indépendance\, il ne restera que 3 mois au pouvoir. Arrêté par Mobutu\, son ex-adjoint qui prendra par la suite le pouvoir\, il est tué en janvier 1961 lors d’une tentative d’évasion (selon la version officielle…). \n\n	  \n\n	Samedi 22 janvier 2011 à partir de 19h\n\n	Témoignages sur la création cinématographique aujourd’hui en présence d’Olivier Barlet\, directeur des publications d’Africultures et avec l’amicale participation d’Antoine Tshitungu Kongolo\, auteur de l’anthologie Poète ton silence est un crime (L’Harmattan) \n\n	19h30 Kukan kourcia\, Le cri de la tourterelle de Sani Elhadj Magori\n\n	Niger\, documentaire\, 2008\, 62’\, couleur \n\n	Un long voyage du Niger à la Côte d’Ivoire\, à la rencontre des Nigériens poussés à l’exil par Zabaya Hussey\, jeune cantatrice adulée. Aujourd’hui\, elle va vers eux avec une chanson qui leur demande de rentrer au pays. Le film soulève la question de la séparation de notre terre natale : pourquoi ces hommes sont partis de chez eux ? Et qu’est-ce qui les retient là-bas pendant tout ce temps ? \n\n	21h30 Un transport en commun de Dyana Gaye\n\n	France/Sénégal\, comédie musicale\, 2009\, 48’\, couleur \n\n	Road movie musical : Dakar\, Sénégal. C'est la fin de l'été. Le temps d'un voyage de Dakar à Saint Louis\, les passagers d'un taxi- brousse croisent leur destin et se racontent en chansons. La route est longue\, la chaleur intense et les routes surchargées. \n\n	  \n\n	Les auteurs invités\n\n	  \n\n	Monique Agénor\n\n	Née à Saint-Denis de la Réunion. Comédienne\, elle devient Auteur/producteur de films documentaires et finit par se consacrer avec beaucoup de plaisir à la littérature. Parmi ses œuvres\, L'Aïeule de l'isle Bourbon (roman)\, Paris\, l'Harmattan\, 1993\, Bé-Maho\, Chronique des îles sous le vent (roman)\, Paris\, Le Serpent à Plumes\, 1996\, Comme un vol de papang' (roman)\, Paris\, Le Serpent à Plumes\, 1998. \n\n	Antoine Tshitungu Kongolo\n\n	Né à Lubumbashi (R.D. du Congo)\, écrivain\, poète\, nouvelliste et essayiste\, A. T. Kongolo témoigne par ses nombreux projets d'écriture sur la mémoire et l'histoire du continent africain de la volonté de renouvellement de l'engagement de l'écrivain. A noter parmi ses œuvres : Les écrits de Paul Panda\, Antoine Tshitungu Kongolo (éditeur)\, Poète\, ton silence est crime\, panorama de la poésie congolaise de langue française\, Paris\, L'Harmattan\, 2003\, Tanganyika blues (poèmes)\, Paris L'Harmattan\, 1997\, Fleurs dans la boue (roman)\, Kinshasa\, Médiaspaul\, 1995\, Mon pays absent (poèmes)\, Bruxelles\, Emile Van Balberghe\, 1991. \n\n	  \n\n	Réalisateurs des films projetés\n\n	  \n\n	Sani Elhadj Magori\n\n	Né en 1971\, a travaillé comme journaliste pour différents magazines et journaux\, français et nigériens. Suite à un Master 2 en réalisation documentaire de création\, il se lance très activement dans la réalisation. Son deuxième documentaire\, intitulé Pour le meilleur et pour l'oignon\, s'est vu attribuer entre autres les prix Jean Rouch au Forum africain du film documentaire de Niamey en 2008 et Fatumbi au Festival International Jean Rouch 2010\, Paris (France). \n\n	Dyana Gaye\n\n	Née à Paris en 1975\, diplômée de l?Université de Paris VIII – Saint-Denis. En 1999\, lauréate de la Bourse Louis Lumière – Villa Médicis Hors les murs pour son scénario Une femme pour Souleymane\, elle le tournera l?année suivante et obtiendra de nombreux prix. Parallèlement\, Dyana Gaye a travaillé comme programmatrice à l?A.C.I.D. (Agence du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion) durant plusieurs années. En 2004\, elle signe j?ai deux amours qui fait partie d?une série de 15 courts-métrages intitulée “Paris\, la métisse ». Son dernier court-métrage\, Deweneti (2006)\, a reçu de nombreuses récompenses et sera nominé pour le César du court métrage en 2008. \n\n	Raoul Peck\n\n	Né en 1953 à Port-au-Prince (Haïti). Ses parents fuient la dictature haïtienne de Duvalier et s'installent au Congo. Après des études d'ingénieur aux Etats-Unis\, en France et en Allemagne\, il se tourne vers le journalisme\, la photographie et le cinéma. Il a réalisé notamment Sometimes in April (2004)\, Moloch Tropical (2009)\, En 1994\, il obtient le prix Nestor Al- mendros "Human Rights Watch" pour l'ensemble de son travail en faveur des Droits de l'Homme. De 1995 à 1997\, il est Ministre de la Culture de la République d'Haïti. Il devient Président de la "Commission d'Aide au Cinéma Fonds Sud" (France)\, avant d'être nommé en janvier 2010 Président de l?école de cinéma la FEMIS (Paris). Son œuvre est radicalement engagée politiquement et socialement\, avec pour thème récurrent l'héritage de la dictature post-coloniale.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/afrique-en-toutes-indaok-pendances/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/Bamako.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20100528T000000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20100529T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071824Z
LAST-MODIFIED:20210318T071824Z
UID:2614-1275004800-1275177599@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Marie Cosnay
DESCRIPTION:vendredi 28 mai\n\n	19h – Lectures-rencontre\n\n	Entre chagrin et néant : auditrice des audiences d'étrangers “sans-papiers” placés dans les Centres de Rétention Administrative\, Marie Cosnay décide d'écrire les récits de ces audiences\, de ces moments si particuliers où une personne\, saisie dans son rapport avec l'administration et la loi française ou européenne du moment\, n'est plus qu'un cas. Elle sefforce\, dans ce récit\, de redonner aux individus leur statut de personne. \n\n	20h30 : pause repas sur place\n\n	21h30 – Projections-débat\n\n	  \n\n	SANGATTE\, STATION? BALNEAIRE\n\n	de Naima Bouferkas\, Wasila Zahzouma\, Benjamin Durand et Nicolas Potin (2002 – 52' – France) \n\n	Le documentaire nous plonge dans le fonctionnement au quotidien du centre de réfugiés de la Croix-Rouge de Sangatte à la rencontre de quelques-uns de ces gens de "non-droit" dans la préparation au départ\, l'incertitude et l'attente\, mais aussi des salariés de la Croix-Rouge. \n\n	Au centre de toutes les interrogations\, celle des frontières : frontières administratives mais surtout frontières séparant urgence humanitaire et question politique\, centre d'accueil et camp\, utopie et réalisme… \n\n	QUOTIDIEN?DES?MIGRANTS?A?CALAIS\n\n	de Matthieu Quillet (2009 – 7' – France) \n\n	« Après avoir participé au "camp No Border" qui s'est tenu à Calais en juin 2009\, je suis retourné pendant 2 semaines voir les migrants qui y vivent. J'y ai rejoint les  militants qui étaient restés là-haut pour tenter de les soutenir et de prévenir les descentes des CRS. » (MQ) \n\n	 \n\n	samedi 29 mai\n\n	16h-18H30 – Atelier d'écriture itinérant\n\n	Point de départ : Place des oliviers en pots\, Marseille 2ème (rue Lacydon\, derrière l’hôtel de ville) \n\n	« Je sais le monde vaste\, miroir de celui qui tout étroit l'étreint » \n\n	Marie Cosnay nous invite à une atelier d'écriture déambulatoire dans les rues de Marseille. Pour expérimenter une écriture imprégnée des images et des sensations de la ville et approcher\, avec l'auteur\, une facette de son univers littéraire : l'enchevêtrement des récits entre l'intime et l'événement. \n\n	Sur inscription (nombre de places limité). Se munir d'un carnet pour la prise de notes. \n\n	19h – Lectures-rencontre & apéro\n\n	Sur la terrasse de Peuple et Culture Marseille\, 6-8 rue de Provence\, Marseille 4ème \n\n	« Pour dire l'accalmie des amours par-delà le désastre\, ou le contraire (la calamité chevauchant les petites chroniques où nous nous tenons) j'ai cherché une histoire. » (Villa Chagrin) \n\n	Lecture d'extraits de plusieurs de ses ouvrages suivie d'un échange avec l'auteur pour approcher la singularité de son travail d'écriture. \n\n	  \n\n	Marie Cosnay\n\n	Née à Bayonne en 1965\, elle vit au Pays basque où elle enseigne les lettres classiques. Elle a publié une dizaine d'ouvrages depuis 2003. Elle écrit également pour la scène et dans de nombreuses revues\, et mène en  parallèle un travail de traduction des textes antiques. \n\n	Son univers littéraire\, inquiétant et énigmatique\, questionne le réel derrière les apparences. Il est emprunt des doutes et des errances d'une incessante (en)quête d'identité qui toujours échappe et glisse. Sa langue\, fragmentée et haletante\, faite de séquences discontinues\, enchevêtre les temps et les récits pour ouvrir grand la rumeur du monde. \n\n	Engagée auprès de la Cimade depuis plusieurs années\, Marie Cosnay s'interroge sur les passages des frontières et sur ce(ux) que l'on nomme les “sans-papiers”\, l'identité nationale ou le statut de réfugié. \n\n	« L'écriture de Cosnay\, qui porte en elle l'exigence et la puissance de la compassion\, c'est tout sauf l'emphase : c'est d'abord l'économie des moyens\, le resserrement de la phrase autour de brèves séquences qui s'enroulent en spirales\, ou qui s'interrompent et s'illuminent en aphorismes\, se rassemblent autour de quelques mots dressés comme des poèmes\, dont la beauté nous réconcilie avec nous-mêmes et\, contre tout ressentiment\, avec notre histoire ».\n	(Jean-Marie Barnaude\, remue.net) \n\n	  \n\n	Ses publications\n\n\n		Chez Cheyne éditeur : Que s'est-il passé (2003)\, Adèle\, la scène perdue (2005)\, Trois meurtres (2008)\, La Langue maternelle (2010).\n\n		Chez Verdier : Villa Chagrin (2006).\n\n		Chez Atelier In-8 : Les temps filiaux (2008)\n\n		Chez Laurence Teper : Déplacements (2007)\, André des ombres (2008)\, Noces de Mantoue (2009)\, Entre chagrin et néant (2009).
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/marie-cosnay/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/mariecosnay.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20091114T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20091115T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071343Z
LAST-MODIFIED:20210318T071343Z
UID:2444-1258223400-1258329599@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Incertains usages du monde
DESCRIPTION:Samedi 14 novembre \n\n	18h30 Capitalisme de Bertrand Gauguet (2007\, 26'\, France)\n\n	Pièce de création radiophonique et musicale réalisée en février 2007 pour l'émission Tapage Nocturne de France Musique\, Capitalisme évoque à la fois l’univers historique et contemporain de l'économie\, des luttes révolutionnaires\, de la bourse ; des données monétaires et de certains moments décisifs du XXème siècle.\n\n	Aislado de Luba Vink (2009\, 34'\, France)\n\n	Au Nord-Ouest de l’Argentine\, dans la région de l’altiplano vit la famille Guaymás. Mamie tombe malade et doit soudainement laisser sa famille. Dans le vent omniprésent\, Santos\, le seul homme du foyer\, reprend son travail quotidien. Le film suit le rythme de la vie dans cette campagne aride\, où l'attente tient une place centrale.\n\n	Ici\, de Laurent Thivolle (2009\, 18'\, France) – Mention spéciale du jury du Film court\n\n	ll n’y a pas de corps\, pas de visages\, quelques fantômes dans un non-lieu. Un non-lieu réel habité par le son de ceux qui le peuplent\, ceux que l’on nomme “sans-abri”. C’est un jeu entre l’image et la réalité vivante de cette image. Entre la vie projetée\, la vie réelle. Il y a le bien être en question mais lequel ? > en présence du réalisateur \n\n	21h30 A Taste of Honey de Simon Rittmeler (2008\, 10'\, Allemagne) – Prix Ecoles et formations\n\n	Comment sortir des images paradisiaques véhiculées par l'industrie touristique sur Cuba ? Dans ce bref essai\, le cinéaste met justement en scène des clichés – au sens propre et figuré. \n\n	Hors saison de Jean-Claude Cottet (2008\, 42'\, France) – Prix du Moulin d’Andé\n\n	Un jeune homme\, le réalisateur\, retourne après une très longue absence chez ses parents qui vivent retirés dans une caravane\, presque coupés du monde. Un film de famille en forme d’exil intérieur mental et géographique.\n\n	 \n\n	Dimanche 15 novembre \n\n	17h30 Mbuji-Mayi (RD Congo) : les comptes d'Anderson de Benjamin Bibas\,\n\n	Emmanuel Chicon et Jean-Philippe Navarre (2009\, 59'\, France)\n\n	Documentaire radiophonique et diaporama\, ce travail en images et en sons sur l’extraction du diamant aux alentours de Mbuji-Mayi (RD du Congo) donne à entendre et à voir l'univers physique et psychique dans lequel les mineurs artisanaux ou “creuseurs” sont plongés.\n\n	La vie tumultueuse d'un déflaté de Camille Plagnet (2009\, 59'\, France)\n\n	Portrait tumultueux du “Grand Z”\, conducteur de locomotive pendant 20 ans\, licencié en 1995 par la Société des Chemins de Fer du Burkina Faso\, à la suite de la privatisation imposée par la Banque Mondiale. Grand jouisseur impénitent\, il fut alors terrassé en pleine allégresse\, perdit tout\, et coule depuis des jours bien sombres en attendant sa pension de retraite.\n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/incertains-usages-du-monde/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/gif:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/led_2009.gif
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20091022T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20091022T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071820Z
LAST-MODIFIED:20210318T071820Z
UID:2611-1256238000-1256255999@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Anne-Valérie Münch
DESCRIPTION:  \n\n	Histoires d’étreintes. Des étreintes qui sont des chocs\, des attentats. Les corps sont fragiles mais denses. D’une violence expressionniste\, ces nouvelles\, pleines de secousses et de fureur\, sont celles du franchissement des seuils. Les deadlines sont des points où les êtres vacillent\, projetés hors d’eux-mêmes. Points d’achèvement de métamorphoses obscures\, où l’on devient étranger à soi-même\, à l’autre. Ou limites au-delà desquelles on entre dans l’irréparable. Exaltations et désastres du passage à l’acte. \n\n	Dans le « bonheur blanc » d’un paysage de neige\, une femme percute son mari. Désir de meurtre\, soudain ? Après une nuit de paradis artificiels\, un ouvrier rencontre l’aube. Etreinte souveraine mais impossible. Un psychanalyste s’éprend du chien de sa patiente. Sur son lit d’agonie\, un malade s’offre aux caresses et à la dévoration d’une bête kafkaïenne. Dans un bar de Cassis\, un homme danse avec un fauteuil roulant. Un gardien de musée découvre\, en même temps que la beauté déchirante des Christ en croix\, l’énigme de sa sexualité. Les corps chutent\, se heurtent\, se frappent\, mais le désir de la rencontre reste entier\, inentamable. \n\n	  \n\n	Anne-Valérie Münch est née en Alsace.\n	Elle a publié deux récits : Diagonale de l’exil (2003) et Expropriation (2005).Elle enseigne au lycée Diderot de Marseille. \n	Les lectrices : \n\n\n		Anne Tesso\n\n		Delphine Dieu\n\n		Muriel Guigue\n\n		Anne V. Münch
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/anne-valaok-rie-mapw-nch/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/deadlines.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20090613T153000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20090613T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071809Z
LAST-MODIFIED:20210318T071809Z
UID:2604-1244907000-1244937599@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Kebir Mustapha Ammi
DESCRIPTION:Kebir Mustapha Ammi  \n\n	Romancier\, essayiste\, poète et dramaturge franco-algéro-marocain. Il est né en 1952 à Taza au Maroc\, d’un père algérien et d’une mère marocaine. Il vit en France depuis plus de trente ans. Morcelé par plusieurs appartenances culturelles\, nationales ou linguistiques\, il se joue des frontières et ne se reconnaît qu’une seule patrie!: celle des mots et de la littérature\, qui seront son passeport. Des injustices nées de l’exclusion\, des souffrances et des interrogations identitaires\, KMA a fait une œuvre ouverte sur l’Autre\, ouverte à l’Autre. Parmi ses nombreux livres on peut citer Le partage du monde (1999) aux éditions Gallimard Jeunesse\, Thagaste (1999)\, La fille du vent (2002)\, Apulée\, mon éditrice et moi (2006)\, aux éditions de l’Aube!; deux essais aux Presses de la Renaissance!: Hallaj\, martyr mystique de l’Islam (2003)\, et Abd El Kader (2004)!; en 2003 deux pièces aux éditions Lansman\, Alger la blanche et Les terres contrariées!; deux romans aux éditions Gallimard!: Le ciel sans détours (2007) et Les vertus immorales (2009)!; et tout récemment un récit dans un ouvrage collectif\, Ma mère\, aux éditions Chèvre-feuille étoilée.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/kebir-mustapha-ammi/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/KMAmmivisuel-1.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20090306T000000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20090306T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071800Z
LAST-MODIFIED:20210318T071800Z
UID:2598-1236297600-1236383999@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Exorcismes et Arabesques
DESCRIPTION:La disparition ou la séparation verse les larmes d'un bassin à l'autre. Un lieu\, un être vivant\, et un autre parlant. L'un n'a pas connaissance de l'autre avant que le souffle de vie\, la langue de la continuité de la vie traverse les successions d'idiomes. leurs formes et leurs sons. A chaque présentation\, ou plutôt re-présentation\, un langage sort\, un autre entre. Tentatives d'évasion\, détachement fragile de paroles\, du parler\, de mots découpés violemment. L'intérieur ne sort pas sans douleur de perte\, sur une terre de pages tournées autour de soi et du soleil\, joignant les quarts de lune ; l'ombre sort\, la lumière entre. « Rêvant de proférer une parole la parole inventée altère l'identité et en-dehors de l'être le masque se substitue à l'identité profonde Vois-tu ? la métaphore de la lettre sort de son nid ! ses doigts dansent le sang de la flèche couchée ! ». Dans le mouvement du corps tremblé par les mots perce alors une joie inattendue\, qui fuse et reprend toute l’énergie dissoute. \n	Y .haddad \n\n	Invités de Peuple & Culture Marseille\, deux poètes se rencontrent pour la première fois lors d’une soirée sur la scène du Théâtre du Petit Matin : Mohammed El Amraoui et Youssef Haddad. Entre eux\, un musicien : Antoine Birot. Deux générations différentes\, deux exils distincts. Une langue d’origine commune\, aux variétés différentes\, l’arabe du Maroc et l’arabe du Liban ; une langue d’adoption commune\, le français. Un espace partagé : la scène\, où vit et vibre leur poésie dans les deux langues. \n\n	Leurs textes proposent des questions et des résistances telles que : comment suivre les signifiants des mots à travers leur voyage\, sans savoir les dire en leur langue d’origine ? Est-il absolument nécessaire de suivre ou de demander le sens d’un poème\, sous peine de bloquer son pouvoir magique ? Dans leurs performances\, le souffle soufi porte le chant des mots\, les rythmes les transportent. Le corps est en écriture mobile\, et il ne s’agit pas seulement pour lui d’être écouté\, mais aussi de donner à voir ce que sa voix écoute : le poème à multiples langues\, toujours autre venant d’ailleurs\, re-expérimentation permanente du langage. \n\n	Pierre Guéry \n\n\n	  \n\n	MOHAMMED EL AMRAOUI \n\n	Né à Fès au Maroc en 1964\, il a suivi des études de linguistique et de philosophie. Entre 1979 et 1985\, il a été membre de l'association théâtrale Les Masques et du Ciné Club à Fès. Il anime depuis 2001 la revue Les Cahiers de Poésie-rencontres et donne depuis plusieurs années des lectures publiques de poésie\, seul ou avec des musiciens. Il écrit en français et en arabe et a publié notamment en 1997 La Lune\, les divisions aux éditions Poésie-rencontres\, et Collision en 2003 aux éditions Villemorges. Il publie aussi dans des livres d'artistes et des ouvrages collectifs\, et participe à des expositions collectives. Il a également traduit de l'arabe divers ouvrages dont une Anthologie de la poésie marocaine contemporaine\, parue chez Bacchanales en 2006. Il anime de nombreux ateliers d'écriture et de traduction\, et a récemment créé un spectacle poétique et musical pour enfants\, Une tortue dans ma tête. \n\n	YOUSSEF HADDAD \n\n	Né au Liban\, Youssef Haddad est Docteur 3e cycle\, Maître de Conférences à l'Université Paris VIII\, membre permanent du CICEP (Centre International de Créations d’Espaces Poétiques). Homme de théâtre\, ancien chef du Département d'Art dramatique à l'Institut des Beaux Arts de Beyrouth\, il a publié de nombreux articles en France\, au Liban et en Italie\, sur l’outil théâtral en art thérapie\, l’art et la santé publique\, ou encore sur les langages du conteur arabe. Ses poèmes ont fait l'objet de plusieurs publications en revues\, de lectures et de spectacles interdisciplinaires en France et à l'étranger. Aux éditions L’Harmattan dans la collection bilingue Poètes des Cinq Continents : Exorcismes et Au deçà de là. \n\n	ANTOINE BIROT \n\n	Après des études au Centre des Musiques Actuelles de Valenciennes et à l'Université de Rennes\, il a travaillé sur divers spectacles vivants. Il a réalisé deux CD dans la collection Occora Radio-France intitulés Maroc\, confrérie des Jilala et Maroc\, confrérie des Issawa . Avec son groupe il a enregistré deux albums\, Laoun Sharki\, en 2001 et Hamsa en 2002. Il travaille également avec le groupe Tzak et le groupe Makam de Nantes. Il accompagne la tournée Orient de la chanteuse Sapho à partir d'octobre 2003. Dans une rencontre entre poésie et musique\, Antoine Birot à la flûte ney et au duduk arménien accompagne le poète Mohammed El Amraoui (CD Tessons) dans un parcours sonore où les notes et les mots se joignent dans une approche tantôt suave\, tantôt angulaire\, où le sentiment amoureux est toujours présent. Il trace avec ferveur\, talent et inspiration des sillons nouveaux dans l'univers de la création artistique\, à la croisée des chemins entre l'orient et l'occident.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/exorcismes-et-arabesques/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/s04i06-29666.jpeg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20081212T000000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20081213T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071415Z
LAST-MODIFIED:20210318T071415Z
UID:2464-1229040000-1229212799@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Lech Kowalski\, cinéma enragé
DESCRIPTION:La route\, l’errance\, la marginalité\, la pauvreté\, la drogue ou encore la musique sont quelques uns des thèmes qui reviennent régulièrement dans les films de Lech Kowalski\, l’un des cinéastes les plus importants de sa génération.\n	En digne héritier du cinéma direct et du cinéma indépendant américain\, ses documentaires sont marqués par l’urgence\, portés par un montage en forme d’associations nerveuses qui ancre chaque film dans un contexte social et politique bien plus large qu’il n’y paraît de prime abord. Enregistrer les choses telles qu’elles adviennent\, sans juger\, telle est la posture centrale d’une œuvre poignante profondément enracinée dans les agitations de la vie ; une œuvre violente et libre traversée par des forces et des désirs détachés de toute tutelle autoritaire\, en lutte constante contre tous les déterminismes. \n\n	  \n\n	vendredi 12 décembre\n\n	20h The Boot Factory (2000\, 1h28)\n\n	Premier volet de la trilogie par laquelle Lech Kowalski renoue avec ses racines polonaises. Dans un minuscule atelier de la banlieue de Cracovie\, une bande de cordonniers punks crée\, comme un groupe de rock\, une entreprise qui fabrique quatre-vingts paires de boots par semaine. Couturés\, tatoués et piercés\, ils ont tous connu leur part de galères\, de la prison à la toxicomanie. Mais la philosophie punk du "Do It Yourself" les a poussés à tenter de s'en sortir par eux-mêmes. Leurs chaussures cousues main deviennent rapidement un phénomène culturel. Dehors\, une Pologne en noir et blanc vivote sous la neige. Pour se réchauffer\, la bande improvise parfois de petites fêtes keuponnes avec des musiciens\, des amis et beaucoup de bière. Face à l’augmentation du prix du cuir et des semelles\, une question se pose rapidement : pour survivre\, faut-il se moderniser ou rester artisanal ? Chronique en noir et blanc au plus près de la vie de marginaux qui luttent pour se forger un mode de vie autonome dans la Pologne post-communiste. \n\n	  \n\n	samedi 13 décembre\n\n	20h East of Paradise (2005\, 1h50)\n\n	Dernier volet de la trilogie décliné sous la forme d’un dyptique. Dans la première partie du film\, la mère du réalisateur raconte pour la première fois à son fils les souffrances endurées lors de sa déportation par les Soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale. La deuxième partie voit Lech Kowalski raconter sa vie de cinéaste dans le New York de la drogue\, du porno et du punk des années 70 et 80\, sur un montage de fragments et de rushes non utilisés de ses films. Une mise en regard bouleversante qui donne à penser de manière inédite\, et parfois troublante\, les questions de la survie. \n\n	Prix du meilleur documentaire à la Mostra de Venise en 2005 \n\n	  \n\n	Lech Kowalski\n\n	Né en 1951 à Londres\, installé avec ses parents quatre ans plus tard aux États-Unis\, Lech Kowalski suit des cours à la Manhattan’s School of Visual Arts. Pour les payer\, il devient cadreur pour des films pornographiques. C’est à cette occasion qu’il plonge dans l’underground new-yorkais. Il s’en suit une suite de collaborations\, notamment avec la cinéaste Shirley Clarke\, le vidéaste coréen Nam June Paik ou encore Tom Reichman\, auteur d’un film bouleversant sur le jazzman Charlie Mingus. Il devient alors un témoin essentiel de la naissance du mouvement punk dans les années 1970\, illustré notamment par  D.O.A.\, documentaire sur la tournée chaotique des Sex Pistols aux Etats-Unis. Après une série de films de commande sur l’histoire du Rock\, Lech Kowalski s’installe en France en 1999 où il réside depuis. Il commence à travailler sur sa trilogie dédiée aux pays de l’Europe de l’Est\, “The Fabulous Art of Surviving”\, dont nous montrons ici le premier et le dernier volets. Lech Kowalski a créé cette année le site internet “Caméra War” où il met en ligne chaque semaine des “chapitres-films” qui sont accompagnés d’un blog ouvert à tous commentaires et/ou propositions audiovisuelles. En résonance avec cette proposition\, un long métrage devrait être écrit\, réalisé et distribué en salle. Une nécessité\, pour Lech Kowalski\, « d’inventer une nouvelle façon d’organiser le réel ». \n\n	  \n\n	Filmographie sélective\n\n\n		Sex Stars\, 1977\n\n		D.O.A. : A Right of Passage\, 1981\n\n		Gringo (Story of a Junkie)\, 1985\n\n		Rock Soup\, 1991\n\n		The Boot Factory\, 2000\n\n		Born to Lose (The Last Rock and Roll Movie)\, 2001\n\n		On Hitler’s Highway\, 2002\n\n		Camera Gun\, 2003\n\n		East Of Paradise\, 2005\n\n		Winners And Losers\, 2007\n\n\n	  \n\n	A propos de The Boot factory\n\n	« Une fois accoutumé au tangage visuel\, une fois qu'on a capté de quoi il retourne — ça prend du temps\, il n'y a pas de commentaire explicatif—\, on y prend goût\, on s'attache à ces êtres frustes\, ex-taulards\, ex-drogués\, qui vendent et fabriquent des croquenots orthopédiques dans un pavillon de banlieue\, en collant des semelles compensées avec une colle qu'ils pourraient sniffer\, en écoutant à donf des hymnes punk-skin\, en polonais dans le texte. C'est aussi ça\, la force du cinéma : rendre humains et émouvants des êtres dont\, a priori\, nous n’aurions pas une folle envie de faire la connaissance. »\n	Vincent Ostria\, Les Inrockuptibles \n\n	« Résoudre l'équation “Implication dans la société et préservation de ses différences” n'a rien d'évident. Ou com­ment être à la fois dans et en dehors des normes\, travailler pour gagner sa vie tout en continuant à écluser des litres de bière et à se shooter. Le cadre et le montage des images vibrent en accord avec la musique punk-rock qui envahit l'atelier le jour\, et les fêtes la nuit. “The Boot Factory” est la rencontre punching-ball et compréhensive de deux cultures alternatives. Celle de jeunes Polonais qui tentent d'allier le sérieux et le destroy\, et de Lech Kowalski\, réalisateur anglais d'origine polonaise\, américain d'adoption\, devenu l'un des chefs de file du cinéma underground US. »\n	Cécile Maveyraud\, Télérama \n\n	  \n\n	A propos de East of Paradise\n\n	Dernier volet d’une trilogie par laquelle Kowalski renouait avec ses racines polonaises\, “East of Paradise” est à ce jour le film nodal de son œuvre\, une tentative de faire le bilan d’une vie engagée dans ce monde\, dans cette époque\, d’en peser le sens et l’héritage. Ce sens\, Kowalski le noue en articulant deux mouvements dont le rapprochement a\, chez certains\, suscité la même indignation stupide que celui\, osé en son temps par Duras et Resnais\, de la destruction d’Hiroshima et du drame intime d’une jeune Française. Le monologue de la mère compte\, avec ceux de “Shoah”\, de “Numéro zéro” ou du récent “Chronique d’une femme chinoise” de Wan Bing\, parmi les plus puissants récits oraux de l’histoire du cinéma.  (…) Il [Le récit] laisse sa mère bouleversée et sonnée par la puissance des images que sa parole a fait lever. Kowalski prend le relais\, commence à la première personne le récit de sa vie\, le visage en larmes de sa mère cédant le cadre aux gestes routiniers d’un junkie préparant son shoot du matin\, accompagnés d’un jazz désinvolte. (…) Leçon d’histoire\, acte de mémoire\, autoportrait\, poème musical\, brûlot libertaire\, requiem : “East of Paradise” ouvre grand la fenêtre du documentaire.\n	Cyril Neyrat\, Les Cahiers du cinéma
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/lech-kowalski-cinaok-ma-enragaok/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/lechkowalski-une.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20081107T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20081109T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071347Z
LAST-MODIFIED:20210318T071347Z
UID:2447-1226082600-1226275199@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Parcours dans l'oeuvre de Nicolas Humbert et Werner Penzel
DESCRIPTION:Nicolas Humbert \n\n	Né en 1958\, Nicolas Humbert écrit très tôt et réalise des images et des films en Super-8 influencés par le mouvement Surréaliste. De 1982 à 1987\, il étudie le cinéma à la School for Film à Munich. A quelques exceptions près\, il réalise tous ses films avec Werner Penzel. Leurs travaux ont été récompensés dans de nombreux festivals. \n\n	vendredi 7 novembre 18h30 Middle of the Moment de Nicolas Humbert et Werner Penzel (1995\, 80 mn) \n\n	Poème cinématographique\, Middle of the Moment est le résultat d'un voyage de deux ans\, passé en compagnie des artistes du Cirque O\, de nomades touaregs et du poète américain Robert Lax. Avec les moyens du cinéma\, une expérience en sons et en images du nomadisme sous différentes formes\, mise en musique par Fred Frith. \n\n	21h30 Wolfsgrub – Portrait of my Mother de Nicolas Humbert (1985\, 70 mn) \n\n	Wolfsgrub est une petite demeure aux pieds du Wallberg dans la vallée de Tegernsee\, dans les Alpes bavaroises. "Wolfsgrub – portrait de ma mère" est une quête des racines du fils d'Eva\, le cinéaste Nicolas Humbert. Eva raconte son enfance dans l'Allemagne pré-hitlérienne et sa jeunesse retirée\, protégée par sa mère. Son récit dévoile par fragments la conception de la vie de cette femme indépendante et\, avec elle\, toute une époque. \n\n	samedi 8 novembre 18h Brother Yusef de Nicolas Humbert et Werner Penzel (2004\, 52 mn) \n\n	Une boîte aux lettres dans la forêt hivernale\, au bord d’une route étroite\, au milieu de nulle part. C’est là qu’habite le musicient de jazz Yusef Lateef\, seul avec ses instruments\, coupé du monde. Il évoque ses souvenirs avec John Coltrane et Dizzy Gillespie. Ce portrait filmé respecte totalement l’être qu’ils filment\, avec un mélange de distance paisible et de sensibilité. \n\n	21h Step across the Border de Nicolas Humbert et Werner Penzel (1990\, 90 mn) \n\n	Documentaire sur Fred Frith\, né en 1949 en Angleterre\, musicien avant-gardiste issu de la musique pop\, toujours à la recherche de nouveaux sons\, de nouvelles musiques qui transgressent les frontières et les classifications. Dans ce film\, deux formes d’expression artistique s’entrecroisent : musique improvisée et cinéma direct. \n\n	dimanche 9 novembre 15h Vagabonding Images de Nicolas Humbert (1998\, 45 mn) \n\n	Tourné sur une période de sept ans\, inspiré par les techniques du collage surréaliste et la forme du Haiku japonais\, ce film prend la forme d’un rêve. \n\n	17h Lucie et maintenant de Simone Fürbringer\, N. Humbert\, et W. Penzel (2007\, 85 mn) \n\n	En 1982\, l’écrivain argentin Julio Cortázar et sa femme Carol Dunlop entreprennent un voyage Paris-Marseille par l’autoroute – et ses aires de repos – en fixant des règles du jeu très précises. Au lieu des 7 heures habituelles\, leur voyage dura 33 jours. En 2007\, Océane Madelaine et Jocelyn Bonnerave décident d’entreprendre ce voyage à leur tour. Retour sur un récit poétique.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/parcours-dans-loeuvre-de-nicolas-humbert-et-werner-penzel/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/Portrait3_kl.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20081030T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20081030T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20081030T180000Z
LAST-MODIFIED:20081030T180000Z
UID:2617-1225393200-1225411199@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Pessoa\, l'intranquille
DESCRIPTION:Visages de Pessoa\, lecture-performance [voix Patrick Quillier – son Sérgio Moraïs] suivie de lectures par les membres du Collectif d'Ecriture et de Lecture Active (CELA) de Peuple et Culture Marseille et de commentaires de l'oeuvre par Patrick Quillier.\n	\n	Projection de Pessoa l'Inquiéteur\, film de Jean Lefaux (France\, 1990\, 32mn)\n	En 1990\, Jean Lefaux revient en Bretagne filmer des lieux de son enfance. Saudade\, comme on dit en portugais. Nostalgie et mélancolie de ce qui passe : le temps\, la jeunesse\, l’amour… Lefaux emprunte les mots de Pessoa dans un montage personnel pour dire l’intimité de ce deuil\, et filme librement ce qu’on pourrait qualifier d’essai ciné-poétique. \n\n\n	Fernando Pessoa (1888 – 1935)  \n\n	« Les poètes n’ont pas de biographie. C’est leur œuvre qui est leur biographie. Pessoa\, qui douta toujours de la réalité de ce monde\, accepterait sans hésiter d’appartenir directement à ses poèmes\, en oubliant les incidents et les accidents de son existence terrestre. Rien de surprenant dans sa vie – rien\, sauf ses poèmes. (…) Son secret\, en outre\, est inscrit dans son nom (…). Masque\, personnage de fiction\, personne : Pessoa. Son histoire pourrait se résumer par le passage entre l’irréalité de sa vie quotidienne et la réalité de ses fictions. »\n	Octavio Paz\, Un inconnu de lui-même : Fernando Pessoa\, in La fleur saxifrage\, (Gallimard\, 1984) \n	Patrick Quillier\n	Voyageur polyglotte affirmé et confirmé\, il est depuis 1999 Maître de Conférences en Littérature Comparée à l’Université de Nice. Il est surtout connu pour ses contributions majeures à la traduction du grand poète lisboète Fernando Pessoa\, dont récemment les Œuvres Poétiques Complètes chez Gallimard en collection Pléïade. Douze ans de travail pour traduire\, annoter et préfacer cette œuvre immense\, pour laquelle il a obtenu le Prix Gulbenkian de la Traduction. Il a également traduit d’autres grands poètes portugais tels que Eugenio de Andrade\, Pedro Tamen et Antonio Osorio. Il est aussi compositeur et auteur\, publie dans de nombreuses revues de création et de critique poétique\, et a publié en 1996 aux Editions La Différence un livre remarquable de musicalité\, Office du murmure.\n\n\n	Le Collectif d'Ecriture et de Lecture Active (CELA) animé par Pierre GUERY\, poète et performeur\, et Stéphanie LEMONNIER\, comédienne\, pour Peuple et Culture Marseille\, a tenu son atelier à La Cité durant la saison 2007-2008. \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/pessoa-lintranquille/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20081010T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20081010T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071707Z
LAST-MODIFIED:20210318T071707Z
UID:2565-1223665200-1223683199@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Lilian Bathelot
DESCRIPTION:  \n\n	Il paraît nécessaire aujourd’hui que le public puisse prendre connaissance et conscience\, par des exemples concrets et des rencontres vivantes\, de ce qui fait la “chaîne du livre” avec une grande partie de ses acteurs (auteur\, éditeur\, libraire\, diffuseur)\, pour toucher à la question comment advient un livre ?\, et les divers enjeux à l’œuvre. Plus précisément : comment en tant qu’écrivain jeunesse aborde-t’on la question de la “littérature de genre”\, nouvelle\, récit ou roman policier ou d’anticipation ? Qu’est ce qui spécifiquement est en jeu dans le temps de l’écriture ? Quand\, où et comment l’éditeur intervient-il dans le travail de l’auteur ? Comment l’éditeur et l’auteur cherchent-ils ensemble le public du livre écrit ? \n\n	L’éditeur et l’auteur\, Hélène Ramdani et Lilian Bathelot\, ensemble parleront de littérature pour les publics adolescents\, et plus particulièrement du livre de \n\n	• Lilian Bathelot : C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du blanc (2006) \n\n	Avec le soutien du CNL et de la DRAC PACA. \n\n\n	  \n\n	Lilian Bathelot est né en 1959 dans le bassin minier et industriel de Decazeville. \n\n	Issu des courants d'immigration du vingtième siècle (espagnole\, italienne\, slave)\, et tour à tour saltimbanque et cracheur de feu\, professeur de philosophie et conseiller en communication\, les contre-pieds de son parcours – qui sont aussi passés par l’usine et le bâtiment – débouchent en 1998 sur l’écriture d'un premier roman qui paraît aux éditions Climats. \n\n	Après plusieurs autres romans et un détour par la dramatique radiophonique et le théâtre\, C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du Blanc\, son dixième titre\, paru en 2006 aux éditions du Navire en Pleine Ville\, est largement salué par la critique. Le fil rouge de son œuvre est une peinture sociale qui fait la part belle aux lumières de l'humanité de personnages choisis parmi les gens simples\, par opposition aux ombres de la civilisation industrielle qui fait l'objet d'une critique acerbe. \n\n	Bibliographie : \n\n	Romans \n\n	La Théorie du K.O.\, Éditions Jigal 2008 Spécial dédicace\, Éditions Jigal 2007 C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du Blanc\, Le Navire en pleine Ville 2006 Le rire d’Olga\, Editions Métailié 2003 Y’a plus de sushis pour les Bleus\, ADCAN éditions 2002 Bibalou\, il s’en fout\, conte\, Romain Pages 2002 Du sable dans l’engrenage\, Albin Michel 2001 Zinedine et Marion\, Climats 2000 \n\n	Nouvelles (sélection) \n\n	Rouge\, Nouvelles de la Révolte\, Cap Béar éditions\, 2007 Pimpant février\, in Le Noir dans le Blanc\, 2006 Flonflons\, in Vivre en Languedoc-Roussillon (magazine)\, 2005 Le petit Linceul\, in Le Noir dans le Blanc\, éditions Autrement\, 2005 Station Autres-Mondes\, L'Humanité\, 2004 \n\n	Le quintal\, almanach Agrobiosciences\, 2003 Garde-à-vue\, Libération\, 2002 Avoir aimé in L'Agenda du Polar\, 2002 7 Familles du polar\, Editions Baleine\, 2002 Soleil noir\, La Marseillaise\, 2001 \n\n	Théâtre (sélection) \n\n	Le trésor des six reines\, création Compagnie de l’Echarpe blanche 2006 Le dernier ciel\, Radio-France – 2002 \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/lilian-bathelot/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/images-5.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20080621T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20080621T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071838Z
LAST-MODIFIED:20210318T071838Z
UID:2624-1214073000-1214092799@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Sébastien Lespinasse
DESCRIPTION:  \n\n	Sébastien Lespinasse \n\n	Poète performeur né en 1975 à Marseille\, vit et ronfle à Toulouse. Entremetteur d’expériences\, laboureur de langues\, activiste polyglotte\, redécouvre et interprète les pionniers de la poésie sonore ( futuristes\, dada\, lettristes… )\, tisse étroitement les sons et les sens\, prend les mots à la gorge et les jette par dessus page\, perfore les métaphores\, bute\, cogne\, frotte les oreilles\, tympans\, peau\, yeux\, oesophage\, estomac\, tripes\, etc… Depuis plusieurs années il explore les possibilités d’une mise en vibration de l’écriture par la projection du souffle\, et élabore des formes personnelles de poèmes partitions aux déroulements imprévus. Ce travail sonore\, qui l’amène à collaborer avec divers artistes de la scène électronique et électro-acoustique\, dessine avec humour un espace poétique où le sens des mots\, le corps des lettres et du récitant se provoquent\, luttent ensemble et s’échangent dans des étreintes passionnées. Cofondateur avec Aurélio Diaz Ronda de la revueLe Grand Os (poésies expérimentales et sonores). Organisateur avec Yves Lepestipon des Rencontres des Bouches\, manifestations sauvages dans des coins perdus entre poésie\, promenade\, récit\, conférence\, gastronomie\, théologie\, etc… \n\n	  \n\n	Spectacles / Répertoire / Créations : \n\n	2008 : Corpus/Fragments avec Pierre Jodlowski et Jacky Mérit\, spectacle autour de l’œuvre d’Antonin Artaud (GMEM Marseille\, Les Littérales) 2006 : Poésie Zoo Sonore\, conférence-action autour de la poésie sonore\, création en novembre à Mains D’œuvres (St Ouen) 2004 :Pneuma-Récital\, poésie sonore en solo\, nombreuses dates un peu partout 2003 : Ursonate de Kurt Schwitters\, interprétation d’une grande pièce marquante de la poésie phonétique 2003 : L’Instant M\, spectacle autour du Manifeste Vache de Kurt Schwitters 2002 : Groupe Nominal Sujet\, avec Jean François Besse (contrebidon) et Sébastien Cirotteau (trompette)\, interventions impromptues en lavomatiques (agit-prop-sonore) \n\n	Participation à de nombreux festivals & manifestations : Voix de la Méditerranée\, Marché de la Poésie\, Lundi Cave-Poésie\, Forum des Langues du Monde…) et quelques revues (22mdp\, Linéa\, Odradek…) \n\n	\n	Disques édités : \n\n	R\, poésie sonore (solo) édité chez Pneuma (Toulouse\, 2006)  \n\n	Windpipe Moods\, compilation de poésie sonore\, édité chez Mukow (Londres\, 2005) \n\n	Aphorismes\, avec Sébastien Cirotteau (trompette)\, édité chez Pneuma (Toulouse\, 2005) \n\n	ubuweb\n	lastree
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/saok-bastien-lespinasse/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/REV-LESPINASSE.jpeg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20080307T000000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20080307T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071843Z
LAST-MODIFIED:20210318T071843Z
UID:2627-1204848000-1204934399@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Jean-Pierre Bobillot
DESCRIPTION:Jean-Pierre Bobillot\, "poète bruyant" pro-Dada et non-métricien\, comme il aime à se définir lui-même\, est né en 1950. Il vit et travaille à Grenoble où il est professeur à l'Université Stendhal. Il pratique la recréation sonore en studio et la lecture-action en public\, à voix rauque et drôle\, seul ou accompagné. Il se présente volontiers comme un "formaliste lyrique"\, ce qui n'exclut ni la crispation intime\, ni le concassage phonétique\, ni l'implication géopolitique. Il collabore à de nombreuses revues et volumes collectifs dans les registres de la poésie sonore et visuelle\, publie des livres accompagnés de CD ("Le massacre du printemps"\, "PoèmeShow"…)\, est l'auteur de plusieurs essais sur la poésie contemporaine ("Bernard Heidsieck Poésie Action"\, "Trois essais sur la poésie littérale"…)\, et a co-dirigé avec Bernard Heidsieck le Colloque International sur la poésie sonore à Cerisy-la-Salle. \n\n	  \n\n	Biographie \n\n	Le Réel — fiction(s)\, Cadex (1996) ie  \n\n	Crevez le matelas de mots! [+ CD Électre & C \, avec S. Nève]\, L’Atelier de l’Agneau\, (2000) \n\n	PoèmeShow — textes de scènes [+ CD]\, Les Contemporains favoris (2000 : avec S. Nève) \n\n	À ma Dryade — blasons du corps ligneux\, Ecbolade (2002) \n\n	Le Massacre du Printemps [+ CD\, avec J.-L. Houchard]\, Derrière la Salle de bains (2002) \n\n	Live on Pages [+ CD 21’ Live on Stages]\, Lieux-dits (2004) \n\n	Eff&\,mes Rides / Fragments d’un Retable païen [+ CD 21’ \n\n	Roland crève le Matelas & agonise parmi les Rats\, avec J.-L. Houchard\, Alan Greene]\, L’Atelier de l’Agneau (2005) \n\n	Arithmogrammes\, versions\, Itinéraire des Poètes (2008) \n\n	Y a-t-il un Poème dans le Recueil ?\, Voix (2008)
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/jean-pierre-bobillot/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/Beury2007America.2.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20080228T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20080229T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071712Z
LAST-MODIFIED:20210318T071712Z
UID:2568-1204223400-1204329599@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Zahia Rahmani
DESCRIPTION:« Je cherche l’homme déplacé et ses espoirs. Je cherche à comprendre la misérable origine de l’infamie\, les certitudes de mes voisins\, la répétition de leur pauvreté\, l’autorité de leurs convictions et de leurs mots. » (Z.R.) \n\n	L’atelier / conférence \n\n	Ouvert à tous. Zahia Rahmani proposera d’y traiter son rapport personnel à l’Amérique et à l’art moderne et contemporain\, en relatant sa rencontre avec l’objet esthétique (peinture\, photographie\, cinéma\, vidéo) comme outil d’éclairage des malentendus de l’Histoire. A partir d’œuvres artistiques montrées et d’extraits de films projetés\, elle introduira les questions philosophiques et politiques de la spoliation et de l’(in)égalité – c’est-à-dire la dépossession mais aussi l’absence de terre et de patrie – en invitant les participants à s’interroger sur leur propre rapport à l’art et à la littérature dans leur construction sociale et identitaire\, puis à échanger pour commencer à penser ensemble la question des (ré-)élaborations (inter)culturelles. \n\n	le film \n\n	Une heure de fresque animée qui dilate le temps de la narration pour nous conter les tribulations de l’émigration juive fuyant les pogroms de l’Empire russe dès 1881\, et débarquant à New York\, la tête pleine des vrilles festives de la musique klezmer et de mélopées religieuses incantatoires. En quelques années\, les enfants de ces réprouvés\, trimant seize heures par jour dans les « ateliers de la sueur »\, s’émancipent du carcan de la tradition yiddish et rencontrent l’âme d’autres esclaves à travers la musique des Noirs américains. De cette fusion naît une énergie neuve pour surmonter les rigueurs de leurs destins. Un « blues commun » déferle alors sur les bouges de l’East Side puis explose à Broadway dans une révolution joyeuse\, sur le staccato d’un rythme de claquettes et dans le grain des voix noires et blanches. Dynamique impossible à canaliser\, vent de panique sur les scènes de music-hall\, percussions et rythmes déchaînés signent le triomphe sur un même sol de deux cultures étrangères qui\, au lieu de se replier sur elles-mêmes et de se laisser figer dans la stigmatisation\, fondent une nouvelle communauté et inventent une véritable culture populaire moderne qui donne un son au rêve américain. La richesse des archives se fond dans un montage tout en pulsations parfaitement adaptées au discours\, et la force du propos invite à visiter et à repenser le « dialogue interculturel » dans une émotion jubilatoire. \n\n\n	Zahia Rahmani est née en Algérie en 1962. Sa famille émigre en France en 1967\, où elle séjourne au camp de Saint-Maurice de l’Ardoise avant de s’installer dans l’Oise où elle grandit\, « sauvée » par la littérature et la fascination pour la    culture populaire américaine\, la musique et le cinéma en particulier. Elle fait des études d’Histoire de l’Art et travaille dans plusieurs lieux d’art contemporain à New York\, Nice et Paris. Elle a fait de sa biographie le matériau de son travail littéraire : ses cinq premières années en Kabylie\, son père devenu harki\, sa langue maternelle le berbère\, son éducation en France\, la question religieuse\, l’apprentissage de l’art\, ont donné lieu à trois livres très remarqués : Moze en 2003 (où elle revient sur les origines du suicide de son père survenu en 1991)\, Musulman\, roman en 2005\, et France\, récit d’une enfance en 2007\, triptyque publié aux Editions Sabine Wespieser. Elle signe également en 2003 une pièce de théâtre\, Ma langue ne veut pas mourir. Eprise de philosophie et de littérature contemporaine (elle collabore à une chronique sur France Culture)\, citant volontiers Primo Levi\, Elias Canetti\, Jacques Derrida ou John Maxwell Coetzee\, elle dirige actuellement un programme de recherche sur l’art contemporain dans la mondialisation à l’Institut National d’Histoire de l’Art et publie de nombreux articles dans diverses revues.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/zahia-rahmani/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/Zahia_Rahmani.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20071103T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20071103T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071814Z
LAST-MODIFIED:20210318T071814Z
UID:2607-1194114600-1194134399@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Ananda Devi
DESCRIPTION:“Connais-tu les multiples incarnations d’une femme\, toi qui me lis ? Ici\, dans ce pays où rien ne meurt\, où la croyance veut que tout renaisse\, la question se pose. Les métamorphoses sont innombrables. Encore faut-il pouvoir suivre le fil discontinu de tous ses visages.” \n\n	Ananda Devi \n\n	Née à Trois-Boutiques\, mauricienne d’ascendance indienne\, ethnologue de formation (doctorat en anthropologie sociale à l’Université de Londres) et traductrice de métier\, Ananda Devi est entrée en lit- térature il y a une trentaine d’années en tant que poète et nouvelliste. Depuis ses premiers écrits\, publiés dans l’exil\, jusqu’au très beau roman qu’elle nous donne aujourd’hui\, Indian Tango\, elle a construit une œuvre forte et sans concessions. Une œuvre som- bre souvent\, qui parle avant tout d’elle-même\, c’est- à-dire de ce que c’est d’être une femme dans le monde indo-franco-mauricien\, d’être partagée entre les cultures et les religions\, de chercher une liberté accordée à ses désirs et à sa vérité propre. L’île Maurice\, dans sa splendeur et sa diversité mais sans aucun exotisme\, est au cœur d’une œuvre sensible à l’imbrication des identités et des langages. Le style incisif\, musical et pénétrant\, intègre le créole et l’hindi pour dire\, déployer et recréer un espace insu- laire souvent violent et déchiré\, aux personnages cabo“ssés et aux destins marginaux. \n\n	Bibliographie \n\n	Rue la poudrière (Abidjan\, Nouvelles Editions Africaines\, 1989) \n\n	Aux Editions L’Harmattan : Le voile de Draupadi (1993) \,L’arbre fouet (1997)\, Moi\, l’interdite (Dapper\, 2000) Prix Radio France du Livre de l’Océan Indien \n\n	Aux Editions Gallimard : Pagli (2001) Soupir (2002) La vie de Joséphin le fou (2003) Eve de ses décombres (2006) Prix des Cinq Continents Indian Tango (2007) \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/ananda-devi/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/DEVIAnanda.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20071019T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20071019T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071850Z
LAST-MODIFIED:20210318T071850Z
UID:2630-1192820400-1192838399@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Emmanuel Goujon
DESCRIPTION:Emmanuel Goujon réside en Ethiopie. Intellectuel et homme de terrain\, d'un engagement impressionnant\, il est journaliste- reporter et a notamment publié Espérance et autres nouvelles du génocide rwandais (Hatier)\, ainsi que Depuis le 11 septembre (Gallimard). \n\n	Peuple et Culture Marseille a déjà eu le plaisir d’accueillir Vents d’ailleurs à l’occasion de sa « Semaine des littératures insulaires » en juin 2007\, manifestation organisée en collaboration avec l’association Lectures du Monde qui a elle-même accueilli cet éditeur à plusieurs reprises ces dernières années. C’est dire que nous soutenons ensemble ce travail singulier et remarquable d’un éditeur en région\, auquel nous avons donné carte blanche pour cette soirée à la Librairie Païdos\, autre lieu partenaire dont l’engagement dans la vie intellectuelle et culturelle marseillaise n’est plus à démontrer. \n\n	Vents d’ailleurs a ainsi choisi d’inviter Emmanuel Goujon dont il vient de publier le premier roman\,  Alex et son double. \n\n\n	Vents d’ailleurs est un éditeur indépendant qui publie de la littérature\, des livres jeunesse (fiction et documentaire) et des livres d’art. Créé à Fort-de-France\, actuellement installé dans le Sud de la France\, sa production tente d’établir des passerelles entre le lectorat du Nord et les modes d’expressions artistiques et littéraires du Sud. Sa politique éditoriale bouscule les idées reçues de la vision de l'autre au travers du prisme des cultures dominantes\, et contredit les imaginaires familiers. Elle se construit sur la méfiance d’une approche évidente de la racialité.  \n\n	Ouvrage après ouvrage\, Jutta Hepke et Gilles Colleu combattent les représentations méprisantes et simplistes\, et s’appuient sur la conviction qu’une nouvelle écriture de l’histoire des peuples est une nécessité absolue. \n\n	Reconnu pour la qualité de sa production éditoriale et sa ligne graphique originale\, Vents d’ailleurs établit aussi des partenariats avec des éditeurs du Sud\, est membre de l’Alliance des éditeurs indépendants et de l'association Éditeurs sans frontières. Distribué en Haïti par Communication Plus et au Canada par Dimedia\, Vents d'ailleurs est signataire de la Déclaration des éditeurs indépendants du monde latin signée par 70 éditeurs venus de 23 pays\, réunis en novembre 2005 à l’occasion de la rencontre « Les éditeurs indépendants du monde latin et la bibliodiversité »\, organisée par l’Union latine\, l’Alliance des éditeurs indépendants\, et le Centre Régional pour la promotion du livre en Amérique latine et dans la Caraïbe (CERLALC)\, dans le cadre de la Foire internationale du Livre de Guadalajara au Mexique. \n\n\n	Emmanuel Goujon \n\n	 \n\n	Originaire de la Martinique et né à Paris\, il est issu d’une double culture. Diplômé de l’Institut des études politiques\, il est journaliste par passion et se déplace plus particulièrement là où les médias français sont peu présents. D’abord freelance pour plusieurs médias (Marchés tropicaux\, RFI\, RFO-AITV)\, ses pérégrinations le conduisent en Angola où il découvre les ravages de la guerre. Il se rend au Cabinda\, en Érythrée\, en Éthiopie\, au Mexique\, en Amérique centrale\, puis\, plus proches des Caraïbes\, à Belize\, au Guatemala\, à Cuba\, ainsi qu’à New York et Washington. Il reste particulièrement attaché au Mexique et à l’Éthiopie.  \n\n	En 1998\, l’Agence France Presse lui propose de prendre le poste de correspondant pour la région des Grands Lacs basé à Kigali. Il accepte sans hésitation et plonge dans la douleur du génocide de 1994\, encore très présente\, avec son million de morts. Inspiré par ses rencontres et les témoignages de survivants\, il écrit Espérance\, et autres nouvelles du génocide rwandais. Pendant trois ans\, il couvre pour l’AFP et la BBC la fin de la guerre civile au Rwanda et au Burundi ainsi que la rébellion en République démocratique du Congo. La guerre devient une de ses « spécialités » bien qu’il réfute le qualificatif de « correspondant de guerre » alors qu’il a jusqu’à présent couvert une dizaine de conflits africains. En 2001\, il part pour la Côte d’Ivoire. Il est à Abidjan quand s’écroulent les tours jumelles du World Trade Center de New York. Pendant 48 heures il confie qu’il n’a pas quitté son écran de TV branché sur CNN. En quelques jours il écrit Depuis le 11 septembre\, une réflexion- récit sur le prix d’une vie humaine\, l’arrogance de l’administration Bush\, et sur la différence fondamentale de définition entre mondialisation et globalisation. \n\n	Peu après son arrivée\, et sans lien de cause à effet\, le pays sombre dans la pire crise de son histoire. Emmanuel Goujon est l’un des seuls journalistes à rester dans Bouaké\, capitale de la rébellion\, juste après son occupation par les rebelles. Correspondant régional pour l’AFP et la BBC\, il couvre également le déploiement des premiers casques bleus dans les territoires du Front Révolutionnaire Uni (RUF) en Sierra Leone. Alors que le conflit se calme en Côte d’Ivoire\, la guerre fait rage au Liberia. Il fait de nombreux voyages dans ce petit pays d’Afrique de l’Ouest fondé à la fin du XIXe siècle par des esclaves américains affranchis. Il est l’un des rares journalistes occidentaux à se rendre dans les territoires tenus par les rebelles du LURD. Il est à Monrovia de mai à août 2004 pendant le siège de la ville\, témoigne sur les civils victimes des bombardements\, se rend sur le front et assiste au départ de Charles Taylor. Avec son ami Paul Comiti il tourne un film de 26 minutes sur ces combats\, pour lequel ils obtiennent le 1er prix du Grand reportage d’actualité du Touquet. Le Liberia lui inspire par ailleurs la nouvelle « Les Déchaînés ». \n\n	Après l’assassinat en Côte d’Ivoire de son collègue Jean Hélène\, l’AFP et RFI décident de relocaliser Emmanuel Goujon à Lagos\, capitale économique du Nigeria. En 2006 il quitte enfin le Nigeria pour l’Éthiopie où il vit aujourd’hui. Il est chargé de la Corne de l’Afrique et de l’Union africaine. Il a couvert dernièrement la guerre en Somalie après l’intervention éthiopienne\, « avec toujours à l’esprit ce même désir qu’il y a presque dix ans : être un témoin des souffrances et des lueurs d’espoir »\, dit-il.  \n\n	Le livre \n\n	Alex\, baroudeur\, arpenteur des vastes contrées du monde et écrivain sans lecteur\, n’arrive pas à mourir. Les siècles passent\, le trépas lui est refusé\, le temps et la solitude lui pèsent. Jusqu’à ce qu’il rencontre un personnage tout droit sorti du paradis :  Alexandre Dumas. Entouré d’anges\, celui-ci s’ennuie ferme et préfère rejoindre la Terre\, missionné par saint Pierre\, afin de comprendre la raison de l’immortalité d’Alex.  Toujours en mouvement\, ils parcourent le monde ensemble\, du Mexique au Congo-Kinshasa en passant par le Cabinda en quête de la solution à cette énigme.  \n\n	C’est en lisant le manuscrit d’Alex\, où le mage Taram Uram des Terres Arides traverse le temps\, que Dumas finit par trouver un indice…  \n\n	  \n\n	Emmanuel Goujon  livre ici son premier roman nourri de ses expériences riches en beauté et en horreur. Dans une ambiance toute latino-américaine\, l’histoire aux multiples rebondissements propose une cavalcade à travers le monde à la recherche de bonnes bagarres\, de belles femmes\, de l’amitié et de l’amour. Alex et son double se lit comme coule la vie\, roman d’aventure\, conte philosophique merveilleux qui fait traverser le monde et voyager en soi. \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/emmanuel-goujon/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/Alex_et_son_double-scaled.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20070605T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20070609T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071856Z
LAST-MODIFIED:20210318T071856Z
UID:2633-1181068200-1181433599@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:D'île en île\, une semaine de littératures insulaires
DESCRIPTION:Ciné-lecture mardi 5 juin à 19h Polygone étoilé \n\n	avec Vinod Rughoonundun (Ile Maurice) lectures poétiques par l’auteur et par la comédienne Isabelle Randrianatoavina \n\n	projections des films mauriciens de David Constantin > Colas\, le dictionnaire (Maurice \, 2003\, 16 mn) \n\n	Colas\, pêcheur à l'île Maurice\, partage son temps entre la pêche et la lecture\, entre la mer qui ne lui rapporte presque plus rien et son vieux dictionnaire qui lui apporte tellement plus… > Bis an vil (Maurice\, 2005\, 14 mn) : Voyage en autobus à l’Ile Maurice un jour de foire.. \n\n	Café littéraire comorien mercredi 6 juin à 19h  L’Oasis marseillais \n\n	avec Soeuf Elbadawi\, Nassuf Djailani et Fahoudine M’zé \n\n	Table ronde Insularités\, écritures et représentations \n\n	jeudi 7 juin à 19h Bibliothèque Départementale de Prêt \n\n	avec les écrivains Gary Victor (Haïti)\, Gisèle Pineau (Guadeloupe)\, Virginie Buisson (Nouvelle-Calédonie)\, Marcu Biancarelli (Corse)\, Raharimanana (Madagascar)\, Nassuf Djailani (Comores) et l’éditrice Jutta Hepke (Editions Vents d’ailleurs). \n\n	Quelle(s) langues(s) inventent les écrivains pour dire leur île ? Pour dire les imaginaires insulaires au regard des mouvements antagonistes qui agitent les “îliens”\, entre repli identitaire et espace d'ouverture\, entre un imaginaire nourri par le rêve ou l'exotisme et celui qui porte les traces de la misère ou de l'enfermement\, entre la préservation ou l'invention d'une langue ? \n\n	Rencontres littéraires Librairie Histoire de l’Œil \n\n	vendredi 8 juin à 19h avec Gary Victor (Haïti)  \n\n	vendredi 9 juin avec Gisèle Pineau (Guadeloupe) \n\n	Ateliers d’écriture  les 6\, 7 et 8 juin\, de 16h à 18h \n\n	Bibliothèque Départementale de Prêt\n	animés par l’écrivain Virginie Buisson (à suivre à la séance ou en totalité)Les auteurs invités \n\n\n	C’est en mutualisant leurs forces et leurs compétences que deux associations\, Lectures du Monde et Peuple et Culture Marseille\, présentent cet événement littéraire au public marseillais. C’est aussi en multipliant les partenariats qu’elles accueillent aujourd’hui\, en divers lieux et sous diverses formes\, des écrivains originaires d’îles francophones dont certaines\, comme la Corse et les Comores\, sont fortement représentées sur le territoire marseillais. Nous affirmons ainsi\, au-delà du plaisir de découvrir et de rencontrer\, notre désir de susciter des échanges entre les diasporas\, et\, ensemble\, de fabriquer un langage avec tous les langages pour dire les identités et les imaginaires insulaires.   \n\n	Pour aborder la manière dont ces langages se posent dans l’écriture et s’élaborent dans la littérature\, nous avons invité des auteur(e)s qui tou(te)s affirment le pouvoir de la création littéraire : maintenir la possibilité d’un espace de réelle liberté\, d’un lieu de résistance. Tous présentent des œuvres ayant une fonction militante mais dépassant et transformant\, par l’étendue de leurs différents registres\, le cadre des affrontements historiques et leurs absurdités. Parce que nous pensons que ces littératures peuvent révéler que l’esclavage\, les colonisations\, les violences\, les peurs héritées du passé\, sont des douleurs qui enseignent l’échange et le partage\, à tout le moins le désir\, ainsi qu’une exigence avide de dignité. Parce qu’elles ont la volonté de partager les vérités de tout passé commun avec la France\, mais aussi celle de partager les responsabilités à venir\, d’estimer ensemble la marche commune dans une sensibilité au réel\, dans des identités relationnelles et des cultures de la présence au monde. Dans la juste posture\, ouverte et fluide\, donnant capacité à se changer en échangeant\, de façon à ce que chacun puisse participer de son origine et ne pas se figer\, comme le dit Edouard Glissant\, « dans des cultures du retirement ». Pour la reconnaissance d’une interpénétration des cultures et des peuples\, sans qu’il y aille de la dissolution ou de la déperdition des personnes mises en contact. Pour une véritable « politique de la Relation ». \n\n\n	Ta table ronde :  Insularités\, écritures et représentations  \n\n	« la langue qu’on écrit fréquente toutes les autres » – Edouard Glissant \n\n	Entre repli identitaire et protectionnisme d’un côté\, et espace d’ouverture\, d’influences et d’échanges\, de l’autre ; entre un imaginaire nourri par le mystère\, le rêve ou l’exotisme d’un côté\, et la figure de l’île maudite portant les traces de la misère\, de la dictature ou de l’enfermement\, de l’autre\, quel(s) langage(s) inventent les écrivains pour dire leur(s) île(s) ? En quelle langue\, pour dire la présence en eux d’autres langues ? Quels (r)apports et quelles bigarrures mettent-ils en jeu pour fabriquer et adresser ce qu’on pourrait appeler des « littératures de la cohabitation culturelle » ? \n\n\n	Les auteurs invités \n\n	Vinod Rughoonundun  \n\n	Mauricien d’origine indienne\, il a été enseignant et journaliste avant de se consacrer pleinement à l’écriture. Il publie en 1993 Mémoire d’étoile de mer\, texte poétique unanimement salué par la critique comme porteur du plus beau souffle. Suivent La saison des mots et Chair de toi\, premier texte érotique et sensuel de la littérature mauricienne\, qui part à la recherche des correspondances entre corps et verbe\, et où la poésie ignore les habitudes imposées de l’espace et du temps. Les éditions Naïve rééditent en 2006 Daïnes\, nouvelles fantastiques qui évoquent la mort sous des aspects inédits et aberrants\, et condensent les dilemmes réels des sociétés multiculturelles en devenir. \n\n	Soeuf Elbadawi est né en 1970 à Moroni\, Comores. En 1992 il s’installe en France pour des études de lettres modernes. Aujourd’hui il partage son temps entre Paris et Moroni. Journaliste engagé il collabore à RFI\, écrit pour les revues Africultures\, Riveneuve Continents et depuis 2005 pour Kashaki aux Comores. Il est aussi producteur de musique\, réalisateur de film\, cf. « Moroni Undroni Mndroni ». Il dirige depuis 2006 le Komor4 Festival un rendez-vous festif des « iles situées en mer indianocéane » en infatigable agitateur et passeur culturel.  Ecrivain il coorganise avec J.L. Raharimanana le recueil « Dernières nouvelles de la Françafrique » (Ed. Vents d’Ailleurs). Et publie en 2007 chez Bilk § Soul « Moroni Blues ; Chap.II »\, livre-manifeste contre le repli identitaire\, empruntant à la fois à la poésie\, à l’image\, à l’anthropologie\, à l’histoire. \n\n	Nassuf Djailani appartient à la créative et toute jeune génération comorienne émergente. Né à Mayotte (Comores) en 1981\, après des études secondaires à Marseille\, il part à Bordeaux pour des études d’histoire et de journalisme. Actuellement pigiste pour la radio\, la télé et la presse écrite. A son actif d’écrivain\, deux recueils poétiques : Spirale et Roucoulements (grand prix littéraire de l’océan indien). Il est aussi l’auteur d’un petit livre de nouvelles\, Une saison aux Comores\, où il décrit avec humour et tendresse les charmes et les travers de la société comorienne. Edité par Komedit (maison d’édition comorienne). \n\n	Fahoudine Ahamada-M'zé \n\n	Autre jeune pousse prometteuse de la créativité comorienne\, Fahoudine Ahamada-M’zé est né en 1980 à Ouzioini aux Comores. Après des études secondaires à Marseille il est actuellement étudiant en licence de philosophie à Aix-en-Provence. Il est l’auteur d’un premier roman prometteur et rageur sur le sort confisqué des jeunes filles comoriennes et par ricochet celui des garçons « La secte de la virginité » publié aux editions Kwanzaa ( Saint Michel L’Observatoire) . Son prénom d’écrivain Fahoudine est aussi celui de l’un de ses personnages dont il a programmé la mort dans la suite de « quelques livres à venir ». \n\n	Virginie Buisson \n\n	Géographe de formation\, historienne de coeur\, auteur de récits forts sur sa jeunesse en Algérie\, la Nouvelle-Calédonie est l’autre versant de sa mémoire. Chargée de mission du gouvernement Rocard pour l’insertion des jeunes en Nouvelle-Calédonie de 1988 à 1995\, elle publie en 2001 un essai capital\, Lettres retenues\, correspondances censurées des déportés de la Commune en Nouvelle-Calédonie\, remarquable travail d’archives d’où surgit une puissance romanesque infinie. Commissaire d’expositions (Les proscrits\, Billet de passage)\, réalisatrice d’émissions radiophoniques pour France Culture\, elle collabore à des projets théâtraux en résidence et anime de nombreux ateliers d’écriture. \n\n	Jean-Luc Raharimanana  \n\n	Son œuvre tire son origine à la fois des histoires et légendes que racontait son père\, professeur d’Histoire\, et des images de violence\, de misère et de mort\, dont il a été témoin direct dans le Madagascar de son enfance. Une langue piétinante\, haletante\, rageuse\, qui conserve le souffle et le rythme de sa langue maternelle\, mais aussi un ton lyrique et fiévreux saisissant\, marquent ses recueils de nouvelles (Lucarne\, Rêves sous le linceul) et son premier roman. Exilé en France depuis 1989\, il enseigne\, conte\, collabore à plusieurs revues\, et signe L’arbre anthropophage\, un essai d’envergure remarqué. Son dernier livre\, Madagascar 1947\, est publié aux éditions Vents d’ailleurs. \n\n	Marcu Biancarelli \n\n	Originaire du sud de la Corse\, il enseigne la langue corse au lycée de Porto-Vecchio\, et il écrit en corse. Auteur de poésies\, de nouvelles et d’un roman\, il met en scène des vies insulaires ou des situations extrêmes empruntées à des situations historiques et à toutes sortes de pays dans le monde\, dans une écriture vive et crue charriant l’angoisse de l’enfermement\, des impasses\, des médiocrités\, et interrogeant la fascination pour la violence. Pour ses deux recueils de nouvelles\, Prisonnier et Saint Jean à Patmos\, il a obtenu le prix du livre insulaire d’Ouessant en 2000 et 2002. Publié en édition bilingue chez Albiana à Ajaccio. \n\n	Gary Victor est né en 1958 à Port-au-Prince (Haïti) où il réside toujours. Agronome de formation\, il exerce ensuite le métier de journaliste : presse écrite\, émission de radio\, feuilletons télévisés. Il est l’un des romanciers les plus lus en Haïti. Il porte un regard lucide et sans complaisance sur la société haïtienne et il a développé dans ses romans le concept de « réalisme imaginaire » qui lui semble être au cœur de la complexité de la politique et de la vie hallucinée de ses concitoyens. Il a publié tous ses romans à compte d’auteur en Haïti jusqu’à leur reprise par les éditions Vents d’Ailleurs : A l’angle des rues parallèles (Prix Fiction Ouessant 2003) ; dernier roman paru\, Les cloches de la Brésilienne. Goncourt pour le prix des lycéens 2007. \n\n	Gisèle Pineau est guadeloupéenne\, née  à Paris en 1956.  Sa grand mère  paternelle venue de la Guadeloupe lui raconte en créole l’île «  papillon » et sa mythologie. Revenue en métropole en 2000\, après vingt ans passés aux Antilles où elle a travaillé comme infirmière en psychiatrie\, elle s’installe  de nouveau à Paris. Ses romans\, depuis La grande drive des esprits publié en 1993\, sont peuplés de fantômes et de regards portés sur son île : scènes de voyages\, expériences de l’exil et de la différence\, secrets de famille et vies brisées\, chair et épaisseur des personnages\, destins singuliers cent cinquante ans après l’esclavage. L’apport créole traverse la langue française et le dernier roman publié en 2007\, Mes quatre femmes\, se souvient de ces femmes d’un autre temps dont elle est l’héritière.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/dao4-le-en-ao4-le-une-semaine-de-littaok-ratures-insulaires/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/couleur_OK.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20070302T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20070303T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071423Z
LAST-MODIFIED:20210318T071423Z
UID:2470-1172860200-1172966399@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Bascule et parallèle
DESCRIPTION:  \n\n	Bascule/ est avant tout la tentative d’écriture d’un rêve persistant\, mue par la nécessité de lui donner vie par les mots\, de leur offrir un sens en les livrant au récit\, à la fiction. C’est un texte de voix et de peaux\, de feu et de sang\, sécrétions langagières d’un corps sonore et parlant\, qui trouve sa musique. C’est aussi un regard tourné vers le piège des images intérieures (ex)statiques qui s’entrechoquent aux réalités d’un dehors qui se déforme. Cette poétique\, irréductible à un langage déjà constitué\, où la langue se fait incandescente\, violente et douce tour à tour\, convoque une performance d’auteur-acteur funambule du souffle et du récit en train de se réécrire au cours de sa lecture. Maelström Editions\, 2006. \n\n	  \n\n	Pierre Guéry est né en 1965 à Marseille\, il étudie d’abord la musique\, qui marque son rapport à la poésie dite “sonore”\, très rythmée et volontiers empreinte de souffles. Diplômé en lettres et en didactique des langues\, il enseigne\, traduit et critique dans diverses revues en France et à l’étranger\, puis il anime de nombreux ateliers d’écriture et continue de forger sa pratique personnelle “transgenre” dans les micro- sillons américains de la beat generation et \n\n	du mouvement lettriste français : une poésie vivante\, perfor(m)ée\, slamée\, rock’n’roll attitude ! Son écriture invite à la profération et transmet une langue de chair à haute puls(at)ion. Invité en 2005 du Festival Nomade de Performances Poétiques Teranova en Lorraine et en mai 2006 en résidence de travail à Montévidéo à Marseille avec Thierry Raynaud et Pierre Laneyrie\, il travaille actuellement pour d’autres scènes (France\, Belgique\, Italie). Il prépare une installation sonore de Music Poéstreet (poèmes urbains\, portrait radiophonique pour Arte Radio)\, et Zik’ Lang’ Mix\, une performance avec le guitariste Jean-Marc Montera (GRIM). Egalement auteur de nouvelles et autres textes courts\, il collabore à Carbone\, revue d’histoire potentielle (éditions Le Mort Qui Trompe). \n\n	PUBLICATIONS > Scélisces\, poème visuel (5 épreuves d’artistes\, Editions plAine pAge\, 1999) \n\n	> Kit to be hacked & Slack(ness)\, poèmes électroniques (Compact Disc\, L’Ovni Tendre/ Bourbaki\, 2000 et 2002) > In Memoriam Jean Sénac\, poésie (Revue Algérie Littérature Action\, n° 87-88\, 2005) > Alien-Nation\, mécanique de parole pour la scène (Maelström Editions\, Bruxelles\, 2006) > Bascule/ récit vers l’outre-tombe (Maelström Editions\, Bruxelles\, 2006) \n\n	> Erotographie\, roman (Editions Biliki\, collection Kaki Jaune\, Bruxelles\, 2006) \n\n\n	  \n\n	Bascules \n\n	vidéo d’Emanuel Rojas (France/Colombie\, 2006\, 15 mn) \n\n	Bascules livre en images l’écoute et la lecture du texte de Pierre Guéry par Emanuel Rojas\, jeune cinéaste colombien vivant à Marseille. A partir d’un matériau tourné dans une prison de Bogota\, appelé à devenir un long métrage documentaire intitulé Passage dans le jardin du diable\, le cinéaste propose ici une étape\, montage original en résonance esthétique et politique avec le texte : à l’enfermement du rêve répond l’enfermement de la réalité\, et la “fuite” ne peut être que créatrice. \n\n	Paraiso \n\n	film de Felipe Guerrero (Colombie\, 2006\, 55 mn) \n\n	Paraiso (Paradis) évoque de façon poétique un pays et sa mémoire historique. S’inspirant du mouvement littéraire rebelle du Nadaismo (Néant\, ou Nihilisme) des années 60\, ce film est un portrait intime de la vie moderne en Colombie. Les personnages qui traversent le film sont des témoins sans défense ; un passé les écrase violemment et dans le présent ils semblent être les habitants d’un paradis vulnérable. Le mélange du grain doux du Super 8\, des archives en noir et blanc et de la vidéo\, fait vibrer la réalité d’un pays plongé dans sa propre guerre sans fin. Paraiso est le troisième film de Felipe Guerrero. Sélectionné au FID Marseille en 2006\, il a obtenu la Mention spéciale du Premier film. \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/bascule-et-parallaog-le/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/st-pier_pos2_egal.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20061123T210000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20061123T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071409Z
LAST-MODIFIED:20210318T071409Z
UID:2460-1164315600-1164326399@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Gaël Lépingle
DESCRIPTION:Je préfère la réalité \n\n	2003\, 40 min\, autoproduction\, couleur\, France \n\n	"Rita Hayworth\, ma grand-mère et moi. Le temps passe. Les \n\n	images vieillissent… elles aussi". [G.L]. \n\n	Un collage visuel et sonore détonant qui superpose et croise les destinées d’une grand-mère face à un Alzheimer naissant et de la star de cinéma Rita Hayworth. \n\n	La Prisonnière du pont aux Dions \n\n	2005\, 27’\, autoproduction\, couleur\, France \n\n	« J’avais quatorze ans lorsque Georges Besse fut exécuté. Quelques mois plus tard\, les membres d’Action Directe furent arrêtés dans une ferme du Loiret\, non loin d’Orléans où j’habitais. J’en perçus des mots\, des noms\, des images\, réduits au fait divers. Et puis plus rien. Un nom m’était resté cependant. Celui de Nathalie Ménigon. » [G.L.] \n\n	Sur les brisées esthétiques des films-essais\, La Prisonnière du Pont aux Dions s’inscrit au croisement du politique et de l'intime. Enraciné dans les fragments d'un texte du philosophe Alain Badiou – analyses des idéologies révolutionnaires du vingtième siècle -\, le film fait advenir la figure de Nathalie Ménigon. Combattante au sein du groupe Action Directe\, n'ayant jamais renié la violence de son engagement politique\, Nathalie Ménigon est aujourd’hui très malade. Et se voit toujours refuser une demande de libération conditionnelle\, alors que sa peine de sûreté est révolue. Le retour dans notre actualité\, à travers les revendications politiques d’AD\, de cette mémoire totalement occultée entre étonnamment en résonance avec quelques-unes des questions les plus brûlantes de notre époque : précarisation\, expulsion\, paupérisation\, chômage\,etc. Fondé sur une diversité de matériaux textuels (pensée philosophique\, brochure de tourisme\, tracts\, "journal intime")\, La prisonnière du pont aux Dions est un film qui ne craint pas la parole\, très présente\, et interroge\, entre autres\, les devenirs répressifs et sécuritaires de nos modes de vie. \n\n\n	Gaël Lépingle a collaboré aux Etats Généraux du film documentaire de Lussas pendant dix ans. Il se partage entre ateliers de programmation\, livrets d'opéras pour enfants et contribution à différentes revues de cinéma (La revue Documentaires\, Vertigo). Il a réalisé trois films documentaires\, tous autoproduits\, "Les Mercredis" (1998)\, "Je préfère la réalité" (2003) et "La prisonnière du pont aux Dions" (2005). \n\n	Il a permis de faire redécouvrir l'œuvre du cinéaste Guy Gilles à travers différents festivals et publications. \n\n	Je préfère la réalité a été sélectionné dans le festival : Les Écrans documentaires (Arcueil\, 2003). \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/gaaos-l-laok-pingle/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/gif:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/Rita_rails_PR.gif
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20061110T203000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20061111T230000
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071805Z
LAST-MODIFIED:20210318T071805Z
UID:2601-1163190600-1163286000@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Martin Melkonian
DESCRIPTION:Par son travail d’écriture\, Martin Melkonian tente de rappeler l’être profond de chacun\, cet être parfois assujetti\, d’autres fois en sommeil\, le plus souvent raréfié. Il recueille les peines tombées dans des trous de mémoire où la vie patine\, voire s’exténue. Parmi ces trous de mémoire qui peuvent altérer la parole et la communication\, le génocide arménien de 1915-1916 tient une place prépondérante. C’est à partir de cette précarité historique que l’écriture advient ; qu’elle rend possible l’être\, témoignant d’une présence au monde renouvelée.\n\n	 \n\n	Vendredi 10 novembre 2006 Conversations au bord du vide\n\n	une lecture mise en espace par Martin Melkonian & Pierre Guéry \n\n	Le texte : \n\n	Un homme questionne un autre homme. Il y a une blessure en l’un\, complicité de la blessure en l’autre. Dans le dialogue qui s’installe le récit s’alimente\, la mémoire se ranime: des mots précis\, francs et pudiques\, qui tombent comme une pluie fine et continue dans des trous d’identités. Gravité de la parole\, vertige de l’écoute\, lumineuse reconstruction de l’abyme. \n\n	Samedi 11 novembre 2006 De l’écran à l’écrit\n\n	premier temps (14h-18h) : projection d’un court-métrage surprise suivi d’un atelier d’écriture animé par Martin Melkonian \n\n	second temps  (20h30): projection d’un long métrage \n\n	Le retour du poète (Poeti veradardze) \n\n	film de Harutyun Khatchatryan (Arménie\, 2005\, 82 mn) \n\n	suivi d’un échange avec Martin Melkonian \n\n	Le film : \n\n	Pour rendre hommage au célèbre poète arménien Jivani\, une haute statue du personnage est sculptée\, destinée à trouver place dans son village natal. Le cinéaste suit d’abord les étapes du travail du sculpteur\, puis le périple censé conduire le monument sur le site de son inauguration. Mais le voyage de ce retour est long et plein d’embûches… Traversant des paysages abrupts et ponctué seulement par les chants du poète\, interprétés par des habitants croisés ici et là\, ce road-movie d’une statue figée et mobile décrit l’Arménie d’aujourd’hui\, entre modernisation balbutiante et traditions menacées de disparition \n\n\n	Bio-biblio : \n\n	Martin Melkonian est l’auteur d’une suite autobiographique : Le Miniaturiste\, Désobéir\, Loin du Ritz\, Les Marches du Sacré-Cœur\, Monsieur Cristal\, Le Clairparlant\, ouvrages parus chez Parenthèses\, au Seuil et au Bois d’Orion (1984-2006). Ses autres livres comme\, par exemple\, Le Corps couché de Roland Barthes (Armand Colin\, 1993)\, Clara Haskil\, portrait (Josette Lyon\, 1995)\, De la boulimie et de la privation (Armand Colin\, 1993) ou Edward Hopper luttant contre la cécité (éditions d’écarts\, 2005) engagent un dialogue avec des figures de notre mythologie contemporaine. Il vient de signer la postface de Ils sont assis\, document exceptionnel du photographe Max Sivaslian sur la vie quotidienne de détenus en Arménie (Editions Parenthèses\, collection Diasporales\, 2006). \n\n	Il est né en 1950\, à Paris. \n\n	  \n\n	  \n\n	–Le Miniaturiste\, Seuil\, 1984 ; prix Thyde Monnier de la Société des gens de lettres\, 1985 ; nouvelle édition : Parenthèses\, 2006 \n\n	–Désobéir\, Seuil\, 1986 \n\n	–Loin du Ritz\, Seuil\, 1988 \n\n	–Département des nains\, Séguier\, 1988 \n\n	–Le Camériste et autres récits\, Maurice Nadeau\, 1991 \n\n	–De la boulimie et de la privation ou Le Magasin des troubles\, Séguier\, 1988 ; nouvelle édition : Armand Colin\, 1993 \n\n	–Le Corps couché de Roland Barthes\, Séguier\, 1989 ; nouvelle édition : Armand Colin\, 1993 \n\n	–Les Marches du Sacré-Cœur\, Le Bois d’Orion\, 1995 \n\n	–Clara Haskil\, portrait\, Josette Lyon\, 1995 \n\n	–Montagne froide\, Passage\, 1982 ; nouvelle édition : Fourbis\, 1996 \n\n	–Monsieur Cristal. Journal 1977-1982\, Le Bois d’Orion\, 1997 \n\n	–Le Clairparlant. Journal 1997-1998\, Le Bois d’Orion\, 2000 \n\n	–Ruptures. Moments de vérité (en collaboration avec Véronique Chauveau)\, Autrement\, 2003 \n\n	–Pèlerinages tibétains : le goût du sacré \n\n	(avec Pierre Crié\, photographe)\, Autrement\, 2004 \n\n	–Conversations au bord du vide\, éditions d’écarts\, 2004 \n\n	-Préface à La Politique du Sultan de Victor Bérard\, Le Félin\, 2005 \n\n	–Edward Hopper luttant contre la cécité\, éditions d’écarts\, 2005 \n\n	-Postface à l’album photographique de Max Sivaslian\, \n\n	Ils sont assis\, Parenthèses\, 2006 \n\n	Ouvrages disponibles à la librairie Histoire de l’œil \, 25 rue Fontange\, 13 006 Marseille \n\n	  \n\n	Avec le soutien du CNL\, de la DRAC-Paca et de Images en Bibliothèque/ Mois du Documentaire \n\n	Et le partenariat du Théâtre Les Argonautes\, du Polygone Etoilé (association Film-Flamme)\, de la Librairie Histoire de l’œil et des Editions Parenthèses \n\n	  \n\n	Un lieu. Irreprésentable. Il se trouve en chacun de nous. Deux voix incarnent la même personne. En elle\, la rumeur\, le non-dit\, la volonté de savoir. Aucune échappatoire possible. C'est l'heure de vérité. \n\n	Blessure\, complicité de la blessure. Dans le "dialogue" qui s'installe le récit s'alimente\, la mémoire se ranime. Des mots\, des bouts de langue tranchés tombent comme une pluie dans des trous d'identité. Gravité de la parole\, vertige de l'écoute. Lumineuse reconstruction de l'abyme.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/martin-melkonian/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/martin_chapeau_2.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20060405T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20060407T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071703Z
LAST-MODIFIED:20210318T071703Z
UID:2562-1144263600-1144454399@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Maïssa Bey (Algérie) et Dimitri Analis (Grèce)
DESCRIPTION:Lectures et échanges \n\n	Mercredi 5 avril à 19h Rencontre avec Maïssa Bey \n\n	à la librairie Histoire de l'œil 25 rue Fontange 13006 Marseille \n\n	Entrée libre \n\n	Maïssa Bey est née en 1950 au sud d’Alger\, elle vit à Sidi-bel-Abbès et travaille au Ministère de l’Education.  \n\n	Elle est l'auteur de nombreux ouvrages\, dont plusieurs collectifs\, elle publie des nouvelles (Nouvelles d’Algérie\, Grasset\, 1998)\, récits (Entendez-vous dans les montagnes et Cette fille là\, Editions de l’Aube 2002 et 2001) et journaux (Journal intime et politique\, Algérie 40 ans après\, Aube\, 2003)\, dont le caractère autobiographique se mêle à l’histoire algérienne contemporaine en faisant une belle place à la vie et au rôle des femmes dans une société chamboulée\, prise entre immobilisme et changement.  \n\n	 Rencontre avec Dimitri Analis \n\n	Lectures et échanges \n\n	Vendredi 7 avril à 19h \n\n	à la librairie Histoire de l'œil 25 rue Fontange 13006 Marseille \n\n	Entrée libre \n\n	  \n\n	Dimitri Analis est né en 1938 à Athènes. \n\n	Homme de double culture et poète francophone\, traducteur en grec de Yves Bonnefoy et Julien Gracq\, il a publié plusieurs recueils de poèmes et de nouvelles (Eloge de la proie\, L’autre royaume aux Editions de la Différence\, Hommes de l’autre rive ; Amitié\, temps et lumière aux Editions Obsidiane\, co-écrit avec le grand poète libanais Adonis)\, ainsi que des essais sur l’art et les voyages (Fassianos ; Théâtre\, Eschyle ; Majestueuses Iles grecques). Spécialiste de la géostratégie\, il a été conseiller aux Affaires Etrangères et est également auteur d’ouvrages sur les relations internationales\, les crises et les minorités (Chronique d’un peuple assiégé\, Yougoslavie 1993-1996\, aux Editions L’Age d’Homme).  \n\n	  \n\n\n	  \n \n\n	Maïssa Bey\, Le magazine Littéraire\, n° 451\, mars 2006 \n\n	“ Je qualifierais mes relations avec lefrançais de "mutuelle complicité" empruntant l'expression au poète algérien Djamel Eddine Bencheikh. Parce que le suis née dans un milieu où l'arabe parlé et le français cohabitaient\, je suis allée de l'un à l'autre sans questionnement. C'estdans la langue française que j'ai appris à lire et à écrire sous la colonisation. Mes connaissances en arabe "classique" ne se sont développées qu'au lycée où cette langue m'était enseignée comme… langue étrangère ! Lefrançais m'est une langue naturelle\, elle est en moi\, et en bien d'autres\, la trace irréfragable d'une histoire individuelle\, mais aussi d'une histoire collective. Et je vis cela comme une extraordinaire richesse. \n\n	  \n\n	Si la francophonie "repose sur le sentiment d'appartenir à une communauté que fonde l'usage d'une langue\, le français"\, je ne peux qu'être francophone. Je la vois comme lieu des diversités vivantes et parfois remuantes de la languefrançaise. Mais les catégories sont très difficiles à établir: irait on chercher Rousseau\, Simenon ou Camus sur les rayonnages des littératures francophones ? Un écrivain peut il se définir uniquement par son lieu de naissance ? Par sa nationalité d'origine ou par celle qu'il a choisie? Je suis algérienne\, et donc géographiquement africaine. Comme beaucoup d'écrivains\, je m'interroge sur mon identité\, sur mon histoire\, sur mon rapport à l'Autre et à l'ailleurs. Je préfère penser la littérature comme un point de convergence où se reconnaîtraient tous ceux qui tentent de rejoindre l'humain en l'homme. \n\n	  \n\n	Écrire\, c'est s'emparerde la parole\, et surtout entrer par effraction dans l'espace public pour faire entendre sa voix. C'est\, dans des sociétés telles que la nôtre\, bardées d'interdits\, l'une des seules possibilités que l'on a d'exister. Autrement Il y a autre chose… les sujets que j'aborde… le plaisir\, le désir desfemmes\, l'inceste\, l'avortement\, l'homosexualité\, tout ce que les hommes ne se privent pas de décrire\, sans penser à se censurer : l'écriture est ce qui m'a toujours permis de façonner le monde à la mesure de mes rêves\, d'expulser mes révoltes pour aller au delà de mon impuissance à le changer. C'est ainsi que j'ai écrit\, quelques semaines après le séisme de Boumerdes\, Surtout ne te retourne pas. ” \n\n	  \n\n	Propos recueillis \n\n	par Eloise Brezouit
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/maao8-ssa-bey-algaok-rie-et-dimitri-analis-graog-ce/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/rendezvousmbey.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20060331T000000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20060401T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071327Z
LAST-MODIFIED:20210318T071327Z
UID:2435-1143763200-1143935999@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Est-Cris - Roumanie\, voix et regards
DESCRIPTION:Est-Cris – Roumanie\, voix et regards \n\n	Vendredi / 19h Lectures et performances poétiques / musique / échanges \n\n	Letitia Ilea\, poète > lectures bilingues de ses textes et d’auteurs roumains contemporains Isabelle Randrianatoavina\, comédienne\, ex-membre du collectif Le Larynx > performance poétique (textes de Ghérasim Luca\, poète roumain de langue française) \n\n	Patrice Gabet\, violoniste et saxophoniste du groupe Aksak (musique des Balkans) > improvisations musicales qui mêleront ses cordes et son souffle à la parole poétique \n\n	Cinéma documentaire / échanges \n\n	Vidéogrammes d’une révolution \n\n	de Harun Farocki 1992\, 107 mn\, couleur \n\n	Samedi 1 er avril à 19 h Lectures et performances poétiques / échanges \n\n	Letitia Ilea\, poète > lectures bilingues de ses textes et d’auteurs roumains contemporains \n\n	Carmen Mihai\, écrivain et universitaire\, auteur de Roumanie multiple (Ed. Autres Temps) > paroles de Roumanie\, échanges \n\n	Voyage dans l’irréalité immédiate \n\n	de Jean Lefaux et Anca Hirte \n\n	2004\, 77 mn\, couleur en présence d’Anca Hirte\, cinéaste \n\n	Et puis musique. \n\n\n	> Letitia Ilea est née à Cluj où elle vit. Elle est poète et professeur de français : “souvent le premier vers vient en français”\, dit-elle. Elle a publié plusieurs recueils en roumain : Euphémisme (1997\, éd. Idea)\, Chiar viata (1999\, éd. Paralela 45)\, O persona seriosa (2004\, éd. Limes) ; et en français\, langue dans laquelle elle se “tra- duit” elle-même : Lorsque je suis née (2003\, Revue Europe\, n°894)\, Apprivoiser le silence (2005\, édi. Autres Temps)\, Est-Cris (2005\, éd. Transignum)\, Terrasses (2005\, CIPM)\, résultat d’une rési- dence au CIPM\, poèmes écrits à diverses terrasses de cafés marseillais\, occasion d’un rendu au public marseillais par la voix de l’auteur elle-même. \n\n	“la langue dans laquelle j’ai prononcé mes premières paroles est une langue morte.parce que mort est l’enfant aux pleurs de qui venaient s’abreuver les papillons.parce que morte est la flamme dans les yeux de ma mère.et mort est mon père qui dans cette langue a crié son refus.son insoumission.personne ne l’a écouté.cette langue\, je l’ai aimée d’un amour sans pareil.cruel comme tout amour.cette langue\, je ne peux plus y boire à ma soif.y cacher mon visage.je l’ai aimée et elle m’a punie.donnez-m’en une autre.donnez-moi une autre langue pour crier ma douleur.une langue où je puisse pleurer mon père.et\, pourquoi pas\, les années que j’ai mis pour comprendre”. \n\n	Le Réberbère\, extrait de Terrasses\, CIPM\, 2005 \n\n	Letitia Ilea figure parmi les auteurs invités par l’AFAA au Salon du livre de Paris et à la tournée en France dans le cadre du festival “Francofffonies”. Elle était par ailleurs au programme des “Belles étrangères” consacré en 2005 à la Roumanie. \n\n	> Vidéogrammes d’une révolution\, de Harun Farocki (1992\, 107 mn\, couleur) Décembre 1989.  \n\n	 \n\n	  \n\n	La révolution roumaine est télévisée. La maîtrise de l’image permet celle du pouvoir : jusqu’ici\, le film enregistrait l’histoire ; depuis\, “si le film est possible\, alors l’histoire est également possible”. Remontage d’images professionnelles et amateurs des événements\, ce document émouvant et humoristique\, d’une grande maîtrise formelle\, est une chronique\, une analyse et un monument. Grand cinéaste allemand\, Harun Farocki dit de son travail : “Il faut être aussi méfiant envers les images qu’envers les mots. Les deux sont tissés dans des contextes de signification. […] Ma voie\, c’est d’aller à la recherche d’un sens englouti et de déblayer les images”. \n\n	> Voyage dans l’irréalité immédiate\, de Jean Lefaux et Anca Hirte (2004\, 77 mn\, couleur)  \n\n	 \n\n	Oana est étudiante\, Nicu technicien\, Lucian journaliste et Horian-Roman philosophe et écrivain. Ils nous parlent de leur pays la Roumanie et de ses mythes. Ils parlent à cœur ouvert\, dans un temps sus- pendu\, hors du monde\, dans un intérieur\, le leur. Et leur parole est universelle. \n\n	“Qu’y a t-il derrière ces images qu’elles ne peuvent dire : quel état d’esprit singulier autorise ces exactions\, quel malaise paralyse la volonté et pourquoi là\, de cette façon\, et nulle part ailleurs ? Ce film\, comme un voyage\, pour élucider cette énigme.” Anca Hirte \n\n	> Anca Hirte est cinéaste\, formée à la réalisation de films documentaires aux Ateliers Varan atelier Roumanie\, installée à Paris depuis 1994. Elle a réalisé avec Jean Lefaux De la chute\, film très remar- qué par la presse\, puis Galipettes et pas de loups suivi de Les Petits loups dansent. Elle fût aussi conservatrice au Musée du Paysan Roumain à Bucarest.
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/est-cris-roumanie-voix-et-regards/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/VisuelRoumanie.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20060204T150000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20060204T203000
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071724Z
LAST-MODIFIED:20210318T071724Z
UID:2575-1139065200-1139085000@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Gérard Noiret
DESCRIPTION:Dire les gens\, raconter des vies\, une ville de banlieue à l’articulation du 20ème et du 21ème siècle\, se tenir tout près des évènements minuscules mais essentiels\, coller au vrai avec des mots de tous les jours mais dans des formes inédites et exigeantes\, tel est son vaste et durable projet poétique quels que soient les genres vers lesquels il se tourne (roman\, théâtre\, essai\, poésie\, dans une dimension moderne de l’épique). Son œuvre tire sa singularité de sa pluralité\, travail minutieux d’assemblages qui joue avec le temps et la multitude des voix en marge\, pour dessiner une fresque sociale faite de confluences où les humeurs circulent et font corps. Le vrai sujet en est le temps\, le monde qui se transforme et que la parole matérialise\, révélant l’humaine condition de devoir parler\, avec des mots pour savoir que le temps passe ; des mots pour se dire hommes\, “ pris dans les choses ” mais pas choses.  \n \n\n\n	  \n\n	Gérard Noiret est né en 1948. Il a travaillé en usine avant de devenir animateur en banlieue à partir de 1972. Entré au comité de rédaction de la revue Esprit dès 1978\, puis à la Quinzaine Littéraire et à Europe\, il a toujours mené de front ses activités socioculturelles et littéraires\, tout en se présentant volontiers comme un écrivain autodidacte advenu grâce à l’éducation populaire. Prix Tzara\, Prix des Découvreurs\, il fut membre de l’académie Mallarmé et dirigea une collection de poésie aux Editions Maurice Nadeau. Ses articles critiques paraissent dans de nombreuses revues et journaux (La Polygraphe\, Action Poétique\, Poésie 1/ Vagabondages\, L’Humanité\, Révolution) et il collabore régulièrement à des émissions sur France Culture et France Inter. Il anime de nombreux ateliers d’écriture\, lit et met en scène ses textes et ceux des autres\, dont André Frénaud. \n\n	  \n\n	Bibliographie \n\n	Le pain aux alouettes\, Temps actuels\, 1982 \n\n	Chatila\, Actes Sud\, 1986 \n\n	Je ne mange pas de ce pain là\, poésies contre le racisme (anthologie)\, Messidor\, 1987 \n\n	Le commun des mortels\, Actes Sud\, 1990 \n\n	Chroniques d’inquiétude\, Actes Sud\, 1994 \n\n	Tags\, Maurice Nadeau\, 1994 \n\n	Toutes voix confondues\, Maurice Nadeau\, 1998 \n\n	Polyptique de la dame à la glycine\, Actes Sud\, 2000 \n\n	Pris dans les choses (1985- 2002)\, Obsidiane\, 2003 \n\n	Maelo\, L’Idée bleue\, 2005 \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/gaok-rard-noiret/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/gerard-noiret.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20060119T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20060120T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071748Z
LAST-MODIFIED:20210318T071748Z
UID:2591-1137695400-1137801599@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Virginie Buisson
DESCRIPTION:Virginie Buisson  \n\n	Née à Meaux en 1944\, elle a vécu avec sa famille en Lorraine\, dans l’Algérie en guerre de 1954 à 1962\, et en Normandie. Enseignante puis chercheur en Sciences Sociales\, géographe et historienne\, elle fut chargée de mission du gouvernement  de Michel Rocard pour l’insertion des jeunes en Nouvelle-Calédonie de 1988 à 1995.  \n\n	Son premier roman\, L’Algérie ou la mort des autres\, paru en 1978\, a été consacré par le Prix des Bibliothécaires en 1983. En 2001 elle a publié un recueil de Correspondances censurées des déportés de la Commune en Nouvelle-Calédonie\, lettres et mots qui n’ont jamais atteint leurs destinataires. Ces Lettres retenues ont donné lieu à plusieurs lectures publiques (Théâtre du Maquis\, Nuits de la Correspondance) et à trois expositions (Billet de Passage\, Les proscrits\, et Honoré Bonnaventure). Elle revient en 2003 vers l’Algérie de son adolescence : Le silence des otages a la concision clinique des récits si intimes qu’il leur faut être dépouillés à l’extrême pour n’être pas impudiques. \n\n	Après Grenoble et Brest (où elle fut écrivaine associée de la Scène Nationale du Quartz)\, elle est installée aujourd’hui à Arles\, anime de nombreux ateliers d’écriture et publie prochainement un grand roman historique sur la Nouvelle-Calédonie\, Vallée des colons. \n\n	  \n\n	Bibliographie \n\n	L’Algérie ou la mort des autres \n\n	Ed. La pensée sauvage & coll. Folio Junior Gallimard Jeunesse\, 1978 \n\n	En 1955 l’auteur a onze ans. Elle quitte alors la Lorraine avec sa mère et ses jeunes frères pour rejoindre son père\, gendarme\, muté en Algérie quelques mois auparavant. \n\n	A l’enchantement de la découverte d’un nouveau ciel\, de la mer et d’autres habitudes\, succède la peur qui oblige à se confiner à l’intérieur des maisons. L’adolescente mélancolique mais aussi rageuse\, qui voudrait jouir de la vie\, ne peut éviter de voir la mort et la torture autour d’elle\, jusqu’à ce jour où Jacques\, un soldat du contingent\, est tué tout près d’elle\, à bout portant\, par un homme de l’OAS\, pour avoir tenter de porter secours à un enfant algérien froidement assassiné par le même homme… \n\n	Le récit\, forgé dans une mémoire de sang et de cris\, fait sur le ton de la confidence\, rend sensible et présente la douleur de l’horreur\, tout en donnant à voir le cheminement d’une pensée\, d’une conscience désireuse de comprendre pour se situer. A chaque page petites phrases émerveillées qui disent la douceur de la nature lumineuse\, à chaque page petites phrases haletantes et laconiques qui ponctuent l’obscure violence des hommes ; elles donnent au livre la force d’un témoignage de l’âge de la puberté\, quand tout l’être est une âme\, quand la quête du bonheur ne veut pas se laisser entamer par le quotidien de la mort. Emouvante et pudique  fusion du drame collectif et de l’aventure individuelle qui\, par delà l’exil\,  dans l’écriture reconquiert le royaume. \n\n	Lettres retenues \n\n	Ed. Cherche- Midi\, 2001 \n\n	En historienne sensible Virginie Buisson a consulté 2.500 dossiers de déportés aux archives d’outre-mer à Aix-en-Provence pour faire revivre une sombre page de l’histoire de France : suite à la semaine sanglante où 31 000 communards furent exécutés par les troupes versaillaises de répression\, entre mai et septembre 1871 25.000 insurgés de la Commune ou simples suspects furent emprisonnés. 4.000 d’entre eux furent déportés en Nouvelle-Calédonie sur des îlots. De 1872 à 1880 ces prisonniers politiques écrivirent aux leurs mais l’administration pénitentiaire a arbitrairement retenu leur correspondance à l’insu des intéressés. \n\n	L’auteur a lu 600 de ces lettres confisquées\, et dans cet ouvrage en présente et commente un florilège admirable : mots d’amour\, cris de souffrance\, attente\, vie quotidienne du bagne font le drame vécu\, du Paris populaire à Nouméa\, par tous ces combattants censurés des barricades et de l’utopie sociale. (Cet ouvrage\, épuisé\, n’a malheureusement pas été réédité.) \n\n	  \n\n	Le silence des otages \n\n	Ed. Cherche- Midi\, 2003 \n\n	“Elle” est une étrange jeune fille anonyme bringuebalée entre une mère quasi mutique et un père aussi meurtri que blessant\, entre la petite enfance aux bords de la Marne et l’adolescence finissante en Normandie. Entre les deux il y a l’Algérie\, ravissante et terrifiante. Et partout le souvenir\, intrusif\, suppliciant\, d’une guerre qui ne dit pas son nom\, d’un drame familial silencieux et secret. A quoi sert le souvenir ? A quoi servent les voyages s’ils ont tous les allures de l’exil ? A chercher les mots justes dans une mémoire du corps qui bruisse de langues nouées et d’errances ; à chercher un point d’ancrage\, le regard aimant d’une mère\, l’identité flouée et perdue dans les déplacements\, au fond des bruits du cœur. A ne pas oublier les anciennes violences qui étouffent\, à se décharger des tourments traumatiques. \n\n	Ce court roman\, inspiré en grande partie par les mêmes évènements que L’Algérie ou la mort des autres\, est un récit pudique et dur\, dégraissé de toute sensiblerie et volontiers elliptique\, dont le style a la concision d’un procès-verbal. En une centaine de pages tenues de bout en bout dans le voyage immobile et intérieur de l’écriture\, une chronologie bousculée se déroule\, se fait et se déforme pour se refaire à nouveau : une lumière de l’été algérien\, l’odeur des marais de la Marne\, la vie d’un village normand\, une gare routière à Münich… Des instantanés refondus en une unité de pensée et d’action qui les lient\, les dénouent\, du plus obscur au plus clair\, pour mettre fin au temps de l’amnésie\, à la chape du silence qui tue à petit feu\, et qui rendent à l’innocente sa nécessaire rédemption. Un texte bref et un grand livre\, qui claque et cogne à chaque lecture. \n\n	  \n\n	A paraître en septembre 2006 : Vallée des colons \n\n	  \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/virginie-buisson/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/l_algerie_ou_la_mort_des_autres_-_virginie_buisson_2_-e5b2a.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20051208T183000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20051209T220000
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20210318T071738Z
LAST-MODIFIED:20210318T071738Z
UID:2585-1134066600-1134165600@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Anouar Benmalek
DESCRIPTION:  \n\n	Une rencontre Littérature en effets \n\n	Pour découvrir des littératures francophones\, de France et d’ailleurs\, et toucher à l’étrangeté de la langue.  \n\n	L'atelier d'écriture\, animé par l’auteur accueilli\, est l'occasion d'entrer pour un temps dans la fabrique de son écriture singulière et d'aborder autrement la lecture de sa production littéraire. \n\n	La lecture-rencontre\, suivie d'un échange\, complète l'approche de l'œuvre comme celle de l'écrivain. \n\n	  \n\n	Anouar Benmalek  \n\n	Né en 1956 à Casablanca (Maroc)\, cet écrivain au parcours atypique\, à la double nationalité française et algérienne\, a fait de hautes études de probabilités et statistique à Kiev\, puis une maîtrise de mathématiques à Constantine en Algérie. Dans les années 80 il entre doucement dans le monde des lettres comme poète et essayiste (il fut aussi chroniqueur dans l’ hebdomadaire Algérie Actualité)\, publié par de petits éditeurs québécois et algérien\, et enseigne à l’Université des Sciences et Techniques d’Alger. Il poursuit avec des nouvelles et un premier roman\, Ludmila\, avant de fonder en 1988 le Comité algérien contre la torture (CACT)\, dont il est le secrétaire général jusqu’en 1991\, date à laquelle il s’exile en France. Devenu maître de conférences en mathématiques à l’Université de Paris XI\, il secoue soudain la littérature francophone avec un roman magnifique\, Les amants désunis\, en 1998. Cette histoire bouleversante de raccommodage d’un déchirement à la fois intime et historique sur cinquante années de vie (traduite depuis en huit langues)\, lui ouvre une voie romanesque de grande ampleur\, où la langue autant que la narration font des détours et conduisent les échanges. Il “ récidive ” en 2000 aux éditions Pauvert avec L’enfant du peuple ancien\, roman d’amour et d’aventure où il évoque à travers trois destins liés le génocide des Aborigènes en Tasmanie à la fin du 19ème siècle (traduit aussi en huit langues et obtenant de nombreux prix)\, puis deux autres romans et un nouvel essai\, assemblage d’articles rédigés entre 1985 et 2002\, Chroniques de l’Algérie amère\, par lequel il tente de comprendre comment une partie de son peuple\, par son silence\, a cautionné le meurtre. \n\n	Il vient de publier Ma planète me monte à la tête\, retour à une poésie pleine de souffle et de sens\, et décembre 2005 est le mois qui verra la parution de son dernier livre de nouvelles\, L’année de la putain. \n\n	  \n\n	Bibliographie : \n\n	Aux éditions Naaman\, (Québec) : Cortèges d’impatience\, poésie\, 1984 \n\n	Aux éditions Enal (Alger) : La barbarie\, essai\, 1986 ; Rakesh\, Vishnou et les autres\, nouvelles\, 1985 ; Ludmila\, roman\, 1986 \n\n	aux éditions Calmann-Levy : Les amants désunis\, roman\, 1998\, & Livre de Poche\, 2000 \n\n	Aux éditions Pauvert : L’enfant du peuple ancien\, roman\, 2000\, & Livre de Poche 2002 ; L’amour Loup\, roman\, 2002 ; Chroniques de l’Algérie amère\, essai\, 2003 ; Ce jour viendra\, roman\, 2003 \n\n	Aux éditions Fayard : Ma planète me monte à la tête\, poésie\, 2005 ; L’année de la putain\, nouvelles (à paraître en décembre 2005) \n\n	  \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/anouar-benmalek/
CATEGORIES:Rencontre littéraire,Rencontres
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.peuple-culture-marseille.org/wp-content/uploads/2021/03/anouarBEN.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20051115T000000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20051116T235959
DTSTAMP:20260531T074341
CREATED:20051114T230000Z
LAST-MODIFIED:20051114T230000Z
UID:2400-1132012800-1132185599@www.peuple-culture-marseille.org
SUMMARY:Parcours dans l'oeuvre de Sergueï Loznitsa
DESCRIPTION:Au croisement de différentes disciplines (photographie\, peinture\, musique)\, les documentaires de Sergueï Loznitsa esquissent le portrait en demi-teintes d’une humanité aux prises avec l’écoulement du temps\, et soumise à des bouleversements économiques\, sociaux et politiques de grande ampleur. Basés sur une recherche sonore très travaillée\, des caractères communs traversent l’ensemble de l’ouvre : l’intérêt pour le travail quotidien des "petites gens" (ouvriers et paysans)\, une réflexion sur la notion de communauté (fortuite chez les dormeurs\, contrainte chez les déshérités)\, ou l’attention portée aux gestes et aux postures du corps\, et à leur rythme propre (abandon\, attente\, activité). \n\n	Sergueï Loznitsa est né à Kiev en 1964. Après avoir étudié les mathématiques et la cybernétique\, il s’est formé à l’Institut cinématographique de Moscou (VGIK). Il vit et travaille à Lübeck (Allemagne). \n\n	FILMOGRAPHIE Aujourd’hui nous construisons la maison (co-réalisé avec Marat Magambetov\, 28’\, 1996)\, La Vie\, l’automne (co-réalisé avec Marat Magambetov\, 35’\, 1998)\, L’Attente (25’\, 2000) La Colonie (77’\, 2001)\, Portraits (28’\, 2002)\, Paysage (60’\, 2003)\, L’Usine (29’\, 2004). \n\n	FILMS PROGRAMMES \n\n	La Colonie (77’\, 35 mm\, Russie\, Noir et blanc\, 2001) Les habitants de la colonie vivent dans une grande maison à l’écart du village. Ils s’intègrent par le travail à la vie des paysans. \n\n	Portrait (28’\, 35 mm\, Russie\, Noir et blanc\, sans dialogue\, 2002) Un village russe. Les habitants posent avec leur chien\, dans leur jardin\, devant leur maison\, dans la plus parfaite immobilité. Portrait d’une communauté paysanne à travers les saisons dans ses gestes les plus simples. \n\n	Paysage (60’\, 35 mm\, Allemagne/Russie\, couleur\, 2003) L’hiver. Un arrêt d’autobus dans un bourg de Russie. Les gens attendent le car. Visages dans le froid\, bribes de dialogue\, fragments de conversations sont embrassés dans un unique mouvement de caméra. \n\n	L’Attente (25’\, 35 mm\, Russie\, Noir et blanc\, sans dialogue\, 2000) La nuit. Une gare de campagne. Dans la salle d’attente\, une communauté de passage\, les dormeurs\, dans l’attente de l’aube qui verra l’arrivée du train. Des visages et des corps filmés tels que le sommeil les a saisis. \n\n	 
URL:https://www.peuple-culture-marseille.org/rendez-vous/parcours-dans-loeuvre-de-sergueao8-loznitsa/
CATEGORIES:Evénements,Rencontres
END:VEVENT
END:VCALENDAR