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SUMMARY:Oraliture 2 / Poésie action et performance
DESCRIPTION:19h – LES GESTES DU TRAVAIL.  Giney Ayme \n\n	Art sonore et visuel accompagné en direct par le poète Serge PEY . \n\n	Hommage à  "L'homme à la caméra" de Dziga Vertov  \n\n	Il s'agit d'une Action de poésie sonore et visuelle de la série de performances intitulée MANU TENSION\, (*) \n\n	lGiney AYME agit seul devant le public et réalise avec ses outils certains des gestes du travail quotidien\, \n\n	"… Le travail physique nous renvoie vers un passé que le monde occidental voudrait oublier.  \n\n	Maintenant\, nous avons des machines pour ça.  \n\n	Le travail physique\, c’est bon pour le tiers-monde\, c’est bon pour Charlie Chaplin\, c’est d’un autre temps….//…..  \n\n	….. La violence que montre Giney AYME\, c’est une violence du possible\, de l’ici et du maintenant ; une violence ô combien ambiguë\, et une violence encore des rapports d’argent et d’exploitation…… Une violence des rapports de domination des hommes sur les autres\, à travers le travail et les outils.  \n\n	Cette violence\, on la subit au cours de Manu Tension\, d’autant plus quand on l’a connue\, et que l’on reconnaît derrière la hâte de Giney AYME à trancher ses planches la pression de l’horloge (la vidéo d'une goutte d’eau implacable qui rythme l’action du début à la fin!)\, la réprimande insidieuse du chef\, la menace de la feuille de paye. ……." \n\n	(*Performance créée en 2009 avec un dispositif numérique de Philippe BOISNARD) \n\n	" Court extrait d'un commentaire de Xavier MALBREIL après une MANU TENSION " \n\n	http://www.giney-ayme.fr/article-performances-manu-tension-65730352.html. \n\n	 \n\n	20h – Action de Serge Pey \n\n	 \n\n	  \n\n\n	 \n\n	SergePey \n\n	Un des représentants déterminants de la poésie d’action et de la présence du poème au sein de la performance. Son art singulier mêle à la fois certains aspects du happening\, de la poésie sonore\, de l’installation\, de l’agit-prop et de l’art-action…\n	Connu par l’utilisation du bâton de pluie qu’il introduisit en Europe\, ses scansions chamaniques\, le rythme des pieds qui accompagnent son dire halluciné\, les tomates et les divers objets qu’il utilise dans ses récitals actions (barricades d’adhésif\, lampe à souder\, plaques de verre…) il est un créateur de situations et déplace le poème hors du livre jusqu'à ses plus ultimes conséquences. \n\n	  \n\n	Giney Ayme \n\n	  \n\n	Texte de Serge Pey sur Giney Ayme \n\n	  \n\n	Artiste pluridisciplinaire : plasticien\, vidéaste\, réalisateur et performeur. \n\n	Fonde en 1995 "Incidences"\, revue d'écritures et art contemporain et en 2003 "le point sur le i" : collection de DVD de vidéopoésie qui compte 22 titres à son catalogue. \n\n	Interroge la question de l'image et du texte depuis de longues années\, a publié des livres d'artistes\, ainsi que de nombreux vidéopoèmes\, ou poèmes vidéo parfois avec des poètes contemporains tels\, Anne Astier\, Jérôme GAME\, Julien BLAINE\, Fréderic DUMOND\, Serge PEY\, Florence PAZZOTTU\, Eric SARNER. \n\n	Depuis 2009. Réalise des performances avec les artistes et poètes Florence PAZZOTTU\, Philippe BOISNARD Fred GRIOT\, Julien BLAINE. \n\n	  \n\n\n	La soirée en images \n\n	  \n\n	   \n\n	  \n\n	 \n\n	  \n\n	  \n\n	  \n\n	  \n\n	 
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SUMMARY:Afrique\, en toutes indépendances #2
DESCRIPTION:Vendredi 20 janvier à partir de 19h \n\n	  \n\n	Afrique sur Seine de Robert Caristan\, Jacques Mélo Kane\, Mamadou Sarr\, Paulin Soumanou Vieyra \n\n	(Sénégal-France\, 1955\, 21 min) \n\n	 \n\n	  \n\n	  \n\n	La jeunesse africaine entre-aperçue sur les bords de la Seine ou au Quartier latin\, dans le Paris des années 50. Interrogations d'une génération d'artistes et d'étudiants à la recherche de leur identité et de leur avenir. \n\n	Robert CARISTAN Guyane Française  – Cadreur \n\n	Filmographie\n	Procès de Jeanne d'Arc / Trial of Joan of Arc (Robert BRESSON\, 1962)\n	> cadreur / camera operator\n	Le signe du lion / The Sign of Leo (Eric ROHMER\, 1959)\n	> 2ème Assistant cadreur / second assistant operator\n	Afrique sur Seine\, réalisé par Paulin Soumanou VIEYRA\, Jacques Mélo KANE\, Mamadou SARR et Robert CARISTAN – Sénégal – 1955 –  \n\n	Paulin Soumanou VIEYRA est né le 31 Janvier 1925 à Porto Novo\, au Dahomey (actuel Bénin) qu'il quitte à l'âge de 10 ans. Il décéde le 04 Novembre 1987 à Paris\, en France d'une crise cardiaque. Premier négro-africain à faire des études de cinéma\, il fut formé à l'IDHEC (Institut des hautes Etudes Cinématographiques\, Paris\, actuel FEMIS)\, dont il sort en 1954. Il fut directeur du Service des Actualités Cinématographiques du Sénégal (et de la Fédération du Mali). Il se marie en avril 1961 avec la romancière et poète guadeloupéenne Myriam WARNER VIEYRA (Le Quimboiseur l'avait dit… \, Paris/Dakar : Présence Africaine\, 1980\, roman ; Juletane\, Paris/Dakar : Présence Africaine\, 1982\, roman\, Femmes échouées\, Paris/Dakar : Présence Africaine\, 1988\, recueil de nouvelles). \n\n	En 1982\, il accède au grade de Docteur de la Sorbonne (sous la direction de Jean Rouch)\, avec sa thèse intitulée À la recherche du cinéma africain\, Université de Paris 1. Il a été directeur de production de plusieurs films de SEMBENE Ousmane : TAUW (1970)\, CEDDO (1976)\, XALA (1974)\, MANDABI (1968). \n\n	  \n\n	Lectures du Cabinet des lecteurs \n\n	  \n\n	La noire de … de Sembène Ousmane \n\n	(Sénégal – 1966 – 65 min ) – projection en 16 mm \n\n	 \n\n	  \n\n	  \n\n	L’histoire de Diouana\, jeune fille engagée par un couple de coopérants comme bonne pendant leur congé en France. Elle part pour Antibes pleine d’illusions. Isolée\, elle finira par commettre un acte définitif. \n\n	La Noire de... est tiré de Voltaïque\, un recueil de nouvelles écrites par Sembène Ousmane. Ce sujet est basé sur un fait divers survenu en 1958 sur la Côte d’Azur et dont Sembène prit connaissance dans Nice Matin. \n\n	  \n\n	Sembène Ousmane\, écrivain cinéaste\, est né à Ziguinchor au sud du Sénégal en  1923. Tour à tour pêcheur\, maçon\, mécanicien automobile\, tirailleur sénégalais\, docker puis responsable syndicale CGT à Marseille\, il s'intéresse à la littérature africaine. Une passion qui le conduira à écrire des romans à partir de 1956. En 1959\, il revient au Sénégal et fait le tour du continent africain. Agé de 40 ans\, c'est à Moscou qu'il étudie le cinéma avec Marc Donskoï et Sergueï Gherassimov. Dès 1962\, il réalise des courts métrages. En 1966\, son premier long métrage "La noire de…" le fait entrer dans la catégorie des réalisateurs politiquement et socialement engagés. Georges Sadoul écrit : "Grâce à Sembene Ousmane\, le continent noir a pris enfin place dans l'histoire du cinéma mondial". il est dédédé en 2007 à Dakar (Sénégal) \n	Filmographie \n	1962- Borom Sarret\n	1963- L'empire songhay\n	1964- Niaye\n	1966- La noire de…\n	1968- Mandabi\n	1969- Traumatisme de la femme face à la polygamie\n	1969- Les dérives du chômage\n	1970- Taaw\n	1971- Emitaï\n	1972- L'Afrique aux olympiades\, Basket africain aux J.O de Munich RFA\n	1975- Xala\n	1977- Ceddo\n	1987- Camp de Thiaroye\n	1992- Guelwaar\n	1999 – Heroisme au Quotidien\n	2000- Faat-Kiné\n	2004- Mooladé \n\n	  \n\n\n	Samedi 21 janvier à partir de 19h \n\n	Le retour d'un aventurier de Moustapha Alassane \n\n	(Niger\,1966\, 34 min) \n\n	 \n\n	  \n\n	Jimmy\, de retour d'un voyage aux États-Unis\, revient dans son village au Niger. Il rapporte en cadeau à ses amis des panoplies complètes de cow-boys du Far West. Ainsi habillés de mythologie américaine\, ils ne s'appellent plus Kali\, Ibrahim ou Boubakar\, mais Black Cooper\, James Kelly\, Casse-Tout ou encore Reine Christine. Et\, à l'instar de ce qu'ils imaginent être une vraie bande de cow-boys\, ils vont mettre à sac la région\, provoquant la colère des villageois. \n\n	\n	Mécanicien\, autodidacte\, le Nigérien Mustapha Alassane\, né à N'Dongou en  1942\, a découvert le cinéma avec Jean Rouch\, avant de faire ses classes dans l'animation à l'ONF (Office National du Film)\, au Canada\, avec Claude Jutra et Norman Mac Laren. La Bague du roi Koda (1962) et La Mort de Gandji (1965)\, sont les deux premiers dessins animés de l'histoire du cinéma africain. Parmi ses films les plus importants\, on peut citer ses longs métrages : FVVA : Femmes\, Villa\, Voiture\, Argent (1972)\, satire de la "réussite sociale" et du machisme africain et Toula\, ou le génie des eaux\, évocation d'une légende ancienne qui lui permet d'aborder le drame de la sécheresse. Il n'a par ailleurs jamais céssé de réaliser des films d'animation. \n\n	Touki Bouki de Djibril Diop Mambety \n\n	(Sénégal\, 1973\, 88 min\, Wolof avec sous-titres français) \n\n	\n	 \n\n	  \n\n	 \n\n	 \n\n	 \n\n	 \n\n	 \n\n	 \n\n	 \n\n\n		Restauré en 2008 par la World Cinema Foundation au Cineteca di Bologna / L'Immagine Ritrovata laboratoire. \n\n		  \n\n		A Dakar\, un berger et une étudiante rêvent de se rendre à Paris. Tous les moyens sont bons pour se procurer l'argent du voyage. Le jeune couple partira-t-il? \n\n		Entre désir d'évasion et peur du changement\, TOUKI BOUKI (le voyage de la hyène) invite au voyage immobile et au rêve éveillé. \n\n\n	Pour aller + loin \n\n	  \n\n	Djibril Diop Mambéty est né en 1945 à Colobane prèS de Dakar. Il étudie tout d'abord l'histoire de l'art et le théâtre à Dakar\, puis joue dans plusieurs productions et pièces de théâtre italiennes et sénégalaises. En 1969\, il tourne son premier court métrage\, "Contras? City"\, un documentaire sur la ville de Dakar\, suivi en 1970 par "Badou Boy"\, un moyen métrage humoristique relatant une course poursuite entre un jeune des rues et un policier. Touki Bouki fut montré à Cannes en 1973 et reçut le prix de la critique internationale à Moscou. Après "Parlons Grand-mère" (1989)\, qui documente le tournage de "Yaaba" par Idrissa Ouedraogos\, il réalise en 1992 "Hyènes" d'après l'oeuvre de Dürrenmatt "La visite de la vieille dame". Le Franc (1994) et La petite vendeuse de soleil (1999) constituent les deux premières parties de la trilogie inachevée Histoires de petites gens. Djibril Diop Mambéty est décédé le 23 Juillet 1998 avant d'avoir terminé le tournage.  \n	Filmographie: \n	Contras' City\, 1969 (court métrage) \n	Badou Boy\, 1970 (moyen métrage) \n	Touki Bouki\,1973 \n	Parlons Grand-mère\, 1989 (court métrage) \n	Hyènes\, 1992 \n	Le Franc\, 1994 (moyen métrage) \n	La petite vendeuse de soleil\, 1999 (moyen métrage)  \n\n	 
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SUMMARY:Solstice\, une constellation de courts métrages
DESCRIPTION:L'ordre des films dans chacune des séquences de programmation pourra être modifié \n\n	 \n\n	§1 / Point de voir 21H30 – 23H05\n\n	Une programmation de courts par les groupes de spectateurs – programmateurs de Peuple et Culture Marseille – Les jardins notamment \n\n	 \n\n\n		Birds get vertigo too de Sarah Cunningham \n\n		 \n\n		France / 2009 / Documentaire / 20'00 \n\n		Barnz et Shaena vivent ensemble dans un cirque ambulant au Pays de Galles. Barnz fait contrepoids pour Shaena qui voltige dans les airs. Chacun s'appuie sur l'autre\, sur scène et dans la vie. Le spectacle est au point\, mais parfois\, même les oiseaux ont le vertige \n\n		Terrains glissants de François Vogel \n\n		 \n\n		France / 2010 / Animation / 10'38 \n\n		Entre carnet de voyage et performance\, le film retrace les errements d'un individu guidé pas d'étranges voix intérieures. De New York à Sao Paulo\, de la campagne française au désert californien\, il glisse sur un monde à la fois minuscule et varié. \n\n		Hassan et Amira de Gesa Matties \n\n		 \n\n		France / 2009 / 4 min \n\n		Lettre-vidéo écrite avec les enseignes de vieux hôtels meublés\, filmés dans les quartiers de Belsunce\, à Marseille \n\n		Cross de Maryna Vroda \n\n		 \n\n		France / 2011 / Fiction / 15'10 \n\n		D'abord on le force à courir. Puis il court de lui-même. Puis il regarde courir un autre. \n\n		Jeunesses françaises de Stéphan Castang \n\n		 \n\n		France / 2010 / Documentaire / 19'00 \n\n		Des lycéens passent un entretien avec un conseiller d'orientation plutôt malveillant. Comment les adolescents répondent à cette agression ? Entre fiction et documentaire\, une série de portraits. \n\n		Je pourrais être votre grand-mère de Bernard Tanguy \n\n		 \n\n		France / 2010 / Fiction / 19'00 \n\n		Un jeune avocat d'affaires réalise qu'une vieille femme d'origine roumaine qui mendie en bas de chez lui ressemble à sa grand-mère. Une nuit\, il lui fabrique une pancarte en carton "Je pourrais être votre grand-mère". Les passants se montrent soudain très généreux. D'autres SDF lui réclament une pancarte. L'avocat est rapidement dépassé par la demande… \n\n		Je suis une voix de Cécile Rousset\, Jeanne Paturle \n\n		 \n\n		France / 2006 / Documentaire\, Animation / 13'00 \n\n		Dans l'attente des élections présidentielles de 2007\, deux témoignages\, deux générations différentes\, deux façons d'aborder la politique et de se poser la question de l'importance de voter en France. \n\n\n\n	§2 /  films courts à dispositifs formels – 23h55 – 00h55\n\n	Une proposition du  Polygone étoilé -film flamme\n\n	 \n\n\n		La Peur petit chasseur de Laurent Achard \n\n		 \n\n		France / 2003 / 09'00 \n\n		Une maison à la campagne. Un jour de novembre. Silencieux\, dans un coin du jardin\, un enfant attend. \n\n		La Plaine de Roland Edzard \n\n		 \n\n		France / 2004 / 12'00 \n\n		Une zone d'habitations en construction en bordure de campagne. Une dispute éclate entre un père et son fils cadet. Le fils aîné intervient\, provoquant une bagarre qui tourne mal. \n\n		By the Kiss de Yann Gonzalez \n\n		 \n\n		France / 2006 / 05'00 \n\n		Nuit. Baisers. Le coeur dévoré. \n\n		La Femme seule de Brahim Fritah \n\n		 \n\n		France / 2005 / 23'00/ \n\n		Portrait de Akosse Legba\, une jeune femme Togolaise\, victime d'esclavagisme moderne\, aujourd'hui en France. \n\n		Sillons de Stéphane Kahn \n\n		 \n\n		France / 2011 / 03'25 / \n\n		Tu les regardais\, tes disques… Tu les écoutais\, tourner… \n\n		Notre -Dame de Jérusalem de Achille Chiappe  \n\n		France / 1997 / fiction / 8 mn \n\n		La chapelle Notre-Dame de Jérusalem est la dernière œuvre de Jean Cocteau. Son testament d'orfèvre. Édifiée à Fréjus en 1963\, elle est restée pendant près de trente ans à l'abandon\, inconnue. Autour de Jean Marais disant La Crucifixion de Cocteau\, et d'Eléonore Chiappe\, au ciel d'une marelle\, ce film se propose d'en faire découvrir quelques aspects. \n\n		Atomic Parc de Gonzalez Foester  (sous réserve) \n\n		 \n\n		Désert nucléaire\, fission iconique\, bombe affective. \n\n		La leçon de danse  de Philippe Prouff  \n\n		 \n\n		France / 2006 / 6 mn / \n\n		Ce film est dédié à tous ceux qui veulent épater la galerie avec un apprentissage simple et révolutionnaire de différents mouvements de danse. Grâce à cette leçon de danse en images\, vous n'aurez désormais plus aucune excuse pour ne pas remuer votre corps au son des rythmes digitaux. \n\n		Twist (sous réserve) de Alexia Walther \n\n		 \n\n		France / 2011 / /11mn/ \n\n		Quatre hommes dansent dans le décor d'un bar de plage hors saison. L'un d'eux\, auparavant\, a retracé les circontances d'une défaite militaire. Ce film met en parallèle un épisode de la Guerre de Jules César et un condensé chorégraphié de l'histoire du Twist. \n\n\n\n\n\n	§3 / Sur le bout de la langue 1h20 – 3h00\n\n\n		Une programmation de courts par les groupes de spectateurs – programmateurs de Peuple et Culture Marseille.\n\n		 \n\n\n			On ne mourra pas de Amal Kateb \n\n			 \n\n			France / 2010 / Fiction / 20'34 \n\n			Oran\, été 1994. Après un reportage en Afghanistan\, Salim revient dans sa ville à l'heure de la prière. Il retrouve Houria\, la femme qu'il aime\, cachée dans un appartement clandestin. Pour fêter leurs retrouvailles\, Salim sort une bouteille de vin\, dénichée en Afghanistan. Seulement voilà\, Houria n'a pas de tire-bouchon. \n\n			Chienne d'histoire de Serge Avedikian \n\n			 \n\n			France / 2009 / Animation / 15'00 \n\n			Constantinople 1910. Trop de chiens errants dans les rues de la ville. Le gouvernement en place cherche le moyen de s'en débarrasser avant de décider de déporter 30 000 chiens sur une île déserte au large de la ville. \n\n			La Saint Festin de Léo Marchand\, Anne-Laure Daffis \n\n			 \n\n			France / 2007 / Animation / 15'00 \n\n			Demain c'est le 40 novembre ! C'est la Saint Festin ! La grande fête des Ogres. Alors si vous n'avez pas encore attrapé d'enfant\, dépêchez-vous et bonne chasse !! \n\n			Tomatl de Luis Briceno \n\n			 \n\n			France / 2011 / Documentaire\, Animation / 10'00 \n\n			La tomate fut découverte par les européens en même temps que le Nouveau Monde. Les Aztèques léguèrent cette plante\, qui couvre aujourd'hui le tiers des surfaces de la planète… \n\n			Loup! de Zoé Galeron \n\n			 \n\n			France / 2002 / Fiction / 20'00 \n\n			Ferdinand est photographe. Il se rend dans une petite station balnéaire pour faire les photographies du mariage de Lucie. Lucie et Fer- dinand sont rapidement attirés l'un par l'autre. Chacun a un secret. Lucie est enceinte et Ferdinand… est un ogre ! \n\n			Sucré de Gaël Brisou \n\n			 \n\n			France / 2005 / Animation / 05'40 \n\n			Attirée par un chien sauvage\, une jeune féline quitte son Eden natal pour tomber amoureuse d'un cheval cuisinier. \n\n			Les choses rouges de Arnaud de pallières \n\n			 \n\n			France / 1994 / 20 min \n\n			Un ouvrier rentre de l'usine\, sur sa mobylette\, à travers la banlieue-est de Paris. En pensée\, il dresse le musée imaginaire des choses rouges. ' \n\n			il avait l'air d'un rescapé\, d'un clochard des insurrections éternelles\, et il bougonnait « communisme! Communisme! » d'une façon inoubliable.' Alain Badiou  \n \n\n\n\n		§4 / Artistes et cinéastes 3h20 – 5h10\n\n\n	Une proposition du G.R.E.C.\, Groupe de Recherche et d'Essai Cinématographique\n\n	Une proposition en lien avec Déplacements #1 et le projet d'atelier de spectateurs- programmateurs autour de Art et cinéma documentaire. Cet atelier\, ouvert à tous\, aura lieu à partir de janvier aux grands terrains.\n\n	 \n\n\n		Le court métrage\, lieu préservé de la création cinématographique\, est aussi le temps le plus propice à la convergence des arts. Art numérique\, art contemporain\, performances\, quand le cinéaste devient artiste\, le court devient l’espace de l’expression libre et de tous les possibles.\n\n		  \n\n		Stridura d’Ange Leccia\n\n		 \n\n		France / 1980 /13 min \n\n		Dans un monde survivant après une catastrophe\, un homme\, attaché à un arbre comme le fut autrefois saint Sébastien\, attend l'heure de son tourment. Celui-ci prend place dans un terrain vague sur ordre d'un bourreau élégant et théâtral\, chef d'orchestre confiné à l'intérieur d'une salle de contrôle d'où il dirige l'ensemble de cette opération. La sentence survient quand les sbires s'emparent du prisonnier pour le faire tournoyer avant qu'il ne s'écroule comme un pantin désarticulé. La dépouille\, suivie par le cortège funèbre\, est traînée dans les amas de gravats\, comme le triomphe de l'oppression. Elle n'est cependant pas la conclusion du scénario. \n\n		Jean Raine\, artiste peintre de Frédéric Compain\n\n		  \n\n		 \n\n		France / 1980\, 21 min \n\n		Je vous vois et vous me voyez vous voyant\, et d'être vu vous voyant\, je ne sais plus lequel des deux nous voit.  (Jean Raine). \n\n		Né le 4 janvier 1927 à Bruxelles\, Jean Raine se lie avec Magritte et le groupe surréaliste belge\, puis participe au mouvement Cobra. il a exposé dans une cinquantaine de galeries à Bruxelles\, Paris\, Mexico\, Rome\, Los Angeles\, Copenhague\, etc.. il est mort le 29 juin 1986. \n\n		Essai de reconstitution des 46 jours qui précédèrent la mort de Françoise Guigniou de Christian Boltanski\n\n		 \n\n		France / 1972 / 25 min \n\n		Une femme s'enferme avec ses deux enfants dans son appartement. Reconstitution des quarante-six jours de la vie cloîtrée de la famille. \n\n		Chambre noire\, 5 peintures de Pierre Soulages de François Caillat\n\n		 \n\n		France / 1973 / 7 min \n\n		Mise en fiction de quelques peintures de Pierre Soulages : cinq tableaux entièrement noirs traités ici comme les murs d'une pièce. L'espace formé par ces tableaux devient alors comme une chambre noire\, captant les lumières et les sons du monde qui l'entoure. \n\n		Julien Blaine\, l’éléphant et la chute de Marie Poitevin\n		 \n\n		 \n\n		France / 2006 / 14 min \n\n		Julien Blaine est poète performer. Il écrit\, il hurle\, il agit. Ce film est une rencontre avec deux de ses performances : La Chute dans les escaliers de la gare Saint-Charles et sa première L'Interview des éléphants. Ce film est l'interprétation de sa création\, de ses actions\, par sa fille. Elle confronte le passé et le présent\, elle invite le spectateur à déchiffrer\, à ressentir\, à créer du sens.  \n\n\n		A l'accueil à partir de 21 h : \n\n		L'Angle Mort de  Hamé\, Nicolas Ménet et Stéphane Elmadjian (France / 2009 / Documentaire\, Expérimental / 05'18) le film a été produit/accompagné par TVBien (http://www.tvbien.com/)\n		Merci ! de Christine Rabette Belgique / 2002 / Fiction / 08'00 \n		L'Homme aux bras ballants de Laurent Gorgiard (France / 1997 / Animation / 04'00) \n		Rébus de François Vogel.(France /2008/Animation/05'20)\n		Paul de Cécile Rousset (France / 2004 / Documentaire\, animation / 07'20 )\n		L'herbe collée à mes coudes respire le soleil de Jérôme Descamps (France / 2006 / Fiction / 06'00) \n		Mourir en Macédoine de Claude Duty (France / 1988 / Animation / 03'18)\n		Dix de Bif (France / 2008 / Fiction\, Animation / 07'00)\n		Plastic and Glass deTessa Joosse (France / 2009 / Documentaire / 09'00) \n\n		  \n\n\n	\n\n	 \n\n	 
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SUMMARY:Rencontre et portraits croisés / Jérémy Gravayat et Malik Duranty
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SUMMARY:À propos d'un évènement à faire _Fernand Deligny comme hypothèse
DESCRIPTION:Mardi 5 avril 2011 \n\n	22h : Ã©mission Dataplex /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// Mix en direct\, musique en marge\, folie & crÃ©ation musicale. \n\n	Mercredi 6 avril 2011 \n\n	16h30 : Ã©mission Libre DÃ©bat /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// PrÃ©sentation de lâ€™Ã©vÃ¨nement par Juliette Volcler _lâ€™Intempestive > \, Amandine Tamayo _Peuple et Culture Marseille Â \, Mireille Batby _ les Grands TerrainsÂ  \n\n	Jeudi 7 avril 2011 \n\n	18h : vernissage de Â« attitudes et lÃ©gendes Â» _exposition du 7 au 16 avril /// GisÃ¨le Durand _peintre /// Ã  lâ€™Ã‰quitable CafÃ© Â  _54 cours Julien (6Ã¨) _ouverture du mardi au vendredi de 15h Ã  23h _samedi de 15h Ã  01h _entrÃ©e gratuite \n\n	Â« Le travail de GisÃ¨le Durand Ruiz fut dâ€™abord indissociable de lâ€™expÃ©rience de la vie avec les enfants de Monoblet et de la recherche engagÃ©e par Fernand Deligny autour de ce quâ€™il appelait la â€œvacance du langageâ€. Le trait\, le tracÃ©\, la ligne\, Ã©taient au centre dâ€™une pratique qui engageait lâ€™artiste Ã  transcrire plutÃ´t quâ€™Ã  sâ€™exprimer par le langage ; Ã  livrer lâ€™image dâ€™un territoire commun […]. Ã€ partir de cette pratique cartographique autodidacte\, GisÃ¨le Durand Ruiz a dÃ©veloppÃ© un goÃ»t plus personnel pour la peinture\, toujours liÃ© Ã  la vie quotidienne et aux CÃ©vennes oÃ¹ elle est nÃ©e et a toujours vÃ©cu. GrÃ¢ce Ã  des amis fidÃ¨les\, qui lâ€™ont suivie dans son travail\, elle a rÃ©guliÃ¨rement exposÃ© dans la rÃ©gion\, Ã  Montpellier\, Ã  NÃ®mes ou Ã  Marseille. Â» Sandra Alvarez de Toledo \n\n	18h30 : vernissage de Â« toujours et dÃ©jÃ  lÃ \, mais lÃ  oÃ¹ ? Â» _installation sonore et visuelle du 7 au 16 avril /// GisÃ¨le Durand & Jacques Lin _aux tracÃ©s des cartes de Monoblet /// Gilles _aux tracÃ©s sur la toile /// Christophe _aux tracÃ©s en partition _collection de GisÃ¨le Durand & Jacques Lin /// Juliette Volcler _documentariste sonore /// Olivier Maurel _crÃ©ateur son /// Mireille Batby _plasticienne /// JÃ©rome Verriest _rÃ©gisseur /// aux Grands Terrains Â  _8 rue Vian (6Ã¨) _ouverture du mardi au samedi _de 15h Ã  19h _entrÃ©e gratuite \n\n	Mise en perspective sonore et visuelle des cartes dâ€™erre rÃ©alisÃ©es sous lâ€™impulsion de Fernand Deligny et des tracÃ©s proposÃ©s par GisÃ¨le Durand. Â« Les cartes ne sont pas des instruments dâ€™observation. Ce sont des instruments dâ€™Ã©vacuation : Ã©vacuation du langage\, mais aussi Ã©vacuation de lâ€™angoisse thÃ©rapeutique. Â» Fernand Deligny \n\n	20h : câ€™est parce que lâ€™image est autiste _projection discussion /// Emmanuel Vigne _cinÃ©aste _responsable du VidÃ©odrome /// GisÃ¨le Durand & Jacques Lin _chevilles ouvriÃ¨res de la tentative de Monoblet /// Jean-Pierre Daniel _co.rÃ©alisateur avec Fernand Deligny et JosÃ©e Manenti _Le moindre geste _1971 /// Ã  la Maison hantÃ©e Â  _10 rue Vian (6Ã¨) _entrÃ©e Ã  prix libre _possibilitÃ© de restauration sur place \n\n	PrÃ©sentÃ©e par Emmanuel Vigne\, cette programmation\, autour de 2 films et dâ€™archives de lâ€™INA\, relate la pensÃ©e de Deligny. \n\n	Fernand Deligny : Ã€ propos dâ€™un film Ã  faire Â de Renaud Victor _1987-88 _67â€™ /// Câ€™est un film Ã  propos dâ€™un film et un film Ã  propos dâ€™un bonhomme. Câ€™est un film Ã  propos du langage\, un film Ã  propos de lâ€™image et un film Ã  propos de lâ€™autre. En 1989\, Renaud Victor tourne les paroles et les gestes dâ€™un Fernand Deligny Ã¢gÃ©\, riche dâ€™une vie en invention permanente. \n\n	Les fossiles ont la vie dure est un film dâ€™animation de Jacques Lin\, sur un scÃ©nario de Fernand Deligny _1994 _6â€™ /// Lente est la vie des fossiles\, si lente quâ€™on ne la voit pas bouger. Câ€™est quâ€™ils bougent comme la terre tourne. Devant le grand escargot du tertiaire et le poisson fossile\, les pommes de pin et les nuages sâ€™agitent. Le grand poisson fossile devra-t-il encore nager avec lâ€™orage qui approche ? \n\n	La projection est suivie dâ€™une rencontre avec GisÃ¨le Durand et Jacques Lin\, toujours prÃ©sents sur le lieu dâ€™accueil de Monoblet\, et de Jean-Pierre Daniel\, qui a participÃ© au travail cinÃ©matographique sur Le moindre geste. \n\n	Â  \n\n	Vendredi 8 avril 2011 \n\n	18h : Ã©mission Les Vendredis de la psychiatrie /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// Jacques Tosquellas _psychiatre & Marie-France NÃ©grel _infirmiÃ¨re psychiatrique\, accueillent GisÃ¨le Durand & Jacques Lin pour Ã©voquer Deligny et lâ€™expÃ©rience de Monoblet. \n\n	20h : Quelles alternatives Ã  la psychiatrie aujourdâ€™hui ? _rencontre _repas /// GisÃ¨le Durand & Jacques Lin _de Monoblet /// lâ€™Ã©quipe de la Ferme du Bersac /// Ã  lâ€™Ã‰quitable CafÃ© > Â _54 cours Julien (6Ã¨) _entrÃ©e gratuite _repas Ã  prix libre _adhÃ©sion obligatoire Ã  prix libre \n\n	Aujourdâ€™hui\, ce qui sâ€™est crÃ©Ã© Ã  Monoblet semble inconcevable : lâ€™institution a conquis tout lâ€™espace. OÃ¹ sont les lieux que lâ€™a-normalitÃ© peut habiter ? Rencontre\, rÃ©cits\, discussions\, avec GisÃ¨le Durand et Jacques Lin de Monoblet\, et lâ€™Ã©quipe de la Ferme du Bersac – un lieu de vie pour des personnes handicapÃ©es\, expulsÃ© en aoÃ»t 2010. \n\n	Jeudi 14 avril 2011 \n\n	19h : Lieu dâ€™Ãªtre ? _projection _repas /// Â Â Lignes d’erre. _Peuple & Culture Marseille /// au Polygone Ã©toilÃ© Â  _1 rue Massabo (2Ã¨) _entrÃ©e gratuite _possibilitÃ© de restauration sur place \n\n	Lignes dâ€™erre est un groupe de spectateurs-programmateurs ouvert aux adhÃ©rents de Peuple & Culture Marseille\, qui se rÃ©unit pour Ã©changer des questionnements\, rÃ©interroger les liens entre publics\, projection et territoire\, et porter un cinÃ©ma documentaire de crÃ©ation au delÃ  des lieux qui lui sont traditionnellement dÃ©volus\,auprÃ¨s de publics inattendus.Â  \n\n	Au travers d’expÃ©riences cinÃ©matographiques\, nous intÃ©resse le corps dans son rapport au lieu\, circonscrit par la limite et questionnÃ© dans sa libertÃ© d’Ãªtre\, sous l’angle de son adaptabilitÃ© Ã  la contrainte\, subie ou choisie \n\n	Le silence de la carpe de Vincent Pouplard\, (France\, 2009\,18â€™) \n\n	Lâ€™attente de SergueÃ¯ Loznitsa\, (Russie\, 2000\, 35â€™) \n\n	Pas lieu dâ€™Ãªtre de Philippe LignÃ¨res\, (France\, 2003\, 52â€™) \n\n	Samedi 16 avril 2011 \n\n	18h : Hors du langage\, un territoire _Ã©coute /// Juliette Volcler _documentariste sonore /// Olivier Maurel _crÃ©ateur son /// aux Grands Terrains Â  _8 rue Vian (6Ã¨) _entrÃ©e gratuite _repas proposÃ© par la Kuizin \n\n	Â« Ils tracent… et lÃ  il nâ€™y a plus de nous\, ni de il\, ni de je… câ€™est quelque chose dâ€™innÃ© qui vient de la nÃ©cessitÃ© de faire\, de tracer\, de manier\, un geste quoi… on rejoint ce quâ€™il y a de commun Ã  lâ€™humain… quelque chose de lâ€™origine de lâ€™homme. Â» GisÃ¨le Durand. \n\n	Ã‰coute collective de Â« tracÃ©s Â»\, 4Ã¨me partie de Hors du langage\, un territoire Â \, un documentaire sonore en 5 parties de Juliette Volcler\, produit avec le soutien de la Scam. \n\n	Â  \n\n	20h : Traces dâ€™Ãªtre _lectures /// Bernard Meulien _comÃ©dien /// Le Cabinet des lecteurs _Peuple & Culture Marseille /// aux Grands Terrains Â  _8 rue Vian (6Ã¨) _entrÃ©e gratuite _repas proposÃ©s par la Kuizin \n\n	Cette lecture propose de dÃ©river dans les textes de Fernand Deligny des Derniers Ã©crits et aphorismes\, Essi & copeaux \, Ã  ses Ã©crits antÃ©rieurs. Lâ€™Ã©criture\, entre quotidien et utopie\, fut la compagne permanente de Fernand Â Deligny. Bernard Meulien\, comÃ©dien et Le Cabinet des lecteurs de Peuple & Culture Marseille sâ€™emparent tour Ã  tour de ses mots imagÃ©s\, afin dâ€™en faire entendre la poÃ©tique singuliÃ¨re faite de Â fils sans cesse rompus. \n\n	Mercredi 27 avril 2011 \n\n	20h : Ã©mission lâ€™Intempestive /// sur Radio GalÃ¨re 88.4 Â  /// Retransmission du dÃ©bat du 8 avril Ã  lâ€™Equitable CafÃ© sur les alternatives Ã  la psychiatrie. \n\n	Infos /// Contacts \n\n	Une librairie nomade autour de Fernand Deligny est assurÃ©e lors des 4 soirÃ©es par la librairie Histoire de lâ€™oeil. \n\n	Emission lâ€™Intempestive _contact@intempestive.net Â _www.intempestive.net Â /// Peuple & Culture Marseille _04 91 24 89 71 \n\n	Une manifestation Ã  lâ€™initiative de lâ€™Intempestive\, Peuple et Culture Marseille\, les Ã©ditions le Mot et le reste Â \, les Grands TerrainsÂ \, et en partenariat avec Radio GalÃ¨re\, le vidÃ©oclub dâ€™art et essai VidÃ©odromeÂ \, le salon de musique Data\, lâ€™Ã‰quitable CafÃ©\, la cantine associative la Kuizin\, la librairie Histoire de lâ€™oeil\, le cinÃ©ma le Polygone Ã©toilÃ©\, le pub-rock la Maison hantÃ©e\, EmmaÃ¼s MarseilleÂ . \n\n	Â  \n\n	Â 
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SUMMARY:Afrique\, en toutes indépendances
DESCRIPTION:Ce projet a germé en lisant le numéro de la revue Riveneuve Continents sorti en mai 2010 sous le titre ambigu Afrique\, en toutes indépendances. Antoine de Gaudemar\, rédacteur en chef de la revue\, a proposé à des écrivains africains de réagir en toute liberté autour des idées d’ indépendance et de 50 ans après. Pluralité d’écritures : des nouvelles\, des manifestes ironiques\, des fulgurances poétiques… \n\n	Les lire\, c’est se questionner sur la mémoire des luttes – confisquée ? – sur la stratégie du néo-colonialisme sans territoire\, le rôle des élites\, les histoires plus personnelles… Et c’est lire le passé à la lumière du présent en donnant place à des artistes africains d’aujourd’hui\, écrivains et cinéastes. \n\n	Il s’agit aussi de découvrir un peu de la création cinématographique de réalisateurs ou réalisatrices africains. Quels imaginaires et réalités révèle-t-elle ? Dans quelles conditions économiques et politiques se fabrique-t-elle ? Quels en sont alors les tribulations\, les détours et les révélations ? \n\n	C’est à ces voyages faits de mots\, de sons et d’images en question que nous vous invitons. \n\n	  \n\n	Vendredi 21 janvier 2011 à partir de 18h30\n\n	18h30 Lecture rencontre\n\n	Autour de Afrique\, en toutes indépendances\, n°11 de la revue Riveneuve continents (mai 2010) Rencontre animée par Sara Vidal avec le rédacteur en chef de la revue Antoine de Gaudemar\, Monique Agénor et Antoine Tshitungu Kongolo\, auteurs ayant participé à ce numéro.. \n\n	21h30 Projection discussion Lumumba\, la mort du prophète de Raoul Peck\n\n	Ce film a été pour moi une tentative de faire le point sur une partie de ma vie et d’inscrire une mémoire personnelle dans la trame de l’événement historique. Raoul Peck \n\n	Documentaire de création où biographie et histoire\, témoignages et archives constituent la trame d’une réflexion autour de la figure de Patrice Lumumba\, déclaré premier héros national du Congo. Fondateur du Mouvement National Congolais\, celui-ci n’a pas 30 ans lorsque les événements le propulsent sur la scène internationale. Premier ministre en 1960\, alors que le pays vient d’accéder à l’indépendance\, il ne restera que 3 mois au pouvoir. Arrêté par Mobutu\, son ex-adjoint qui prendra par la suite le pouvoir\, il est tué en janvier 1961 lors d’une tentative d’évasion (selon la version officielle…). \n\n	  \n\n	Samedi 22 janvier 2011 à partir de 19h\n\n	Témoignages sur la création cinématographique aujourd’hui en présence d’Olivier Barlet\, directeur des publications d’Africultures et avec l’amicale participation d’Antoine Tshitungu Kongolo\, auteur de l’anthologie Poète ton silence est un crime (L’Harmattan) \n\n	19h30 Kukan kourcia\, Le cri de la tourterelle de Sani Elhadj Magori\n\n	Niger\, documentaire\, 2008\, 62’\, couleur \n\n	Un long voyage du Niger à la Côte d’Ivoire\, à la rencontre des Nigériens poussés à l’exil par Zabaya Hussey\, jeune cantatrice adulée. Aujourd’hui\, elle va vers eux avec une chanson qui leur demande de rentrer au pays. Le film soulève la question de la séparation de notre terre natale : pourquoi ces hommes sont partis de chez eux ? Et qu’est-ce qui les retient là-bas pendant tout ce temps ? \n\n	21h30 Un transport en commun de Dyana Gaye\n\n	France/Sénégal\, comédie musicale\, 2009\, 48’\, couleur \n\n	Road movie musical : Dakar\, Sénégal. C'est la fin de l'été. Le temps d'un voyage de Dakar à Saint Louis\, les passagers d'un taxi- brousse croisent leur destin et se racontent en chansons. La route est longue\, la chaleur intense et les routes surchargées. \n\n	  \n\n	Les auteurs invités\n\n	  \n\n	Monique Agénor\n\n	Née à Saint-Denis de la Réunion. Comédienne\, elle devient Auteur/producteur de films documentaires et finit par se consacrer avec beaucoup de plaisir à la littérature. Parmi ses œuvres\, L'Aïeule de l'isle Bourbon (roman)\, Paris\, l'Harmattan\, 1993\, Bé-Maho\, Chronique des îles sous le vent (roman)\, Paris\, Le Serpent à Plumes\, 1996\, Comme un vol de papang' (roman)\, Paris\, Le Serpent à Plumes\, 1998. \n\n	Antoine Tshitungu Kongolo\n\n	Né à Lubumbashi (R.D. du Congo)\, écrivain\, poète\, nouvelliste et essayiste\, A. T. Kongolo témoigne par ses nombreux projets d'écriture sur la mémoire et l'histoire du continent africain de la volonté de renouvellement de l'engagement de l'écrivain. A noter parmi ses œuvres : Les écrits de Paul Panda\, Antoine Tshitungu Kongolo (éditeur)\, Poète\, ton silence est crime\, panorama de la poésie congolaise de langue française\, Paris\, L'Harmattan\, 2003\, Tanganyika blues (poèmes)\, Paris L'Harmattan\, 1997\, Fleurs dans la boue (roman)\, Kinshasa\, Médiaspaul\, 1995\, Mon pays absent (poèmes)\, Bruxelles\, Emile Van Balberghe\, 1991. \n\n	  \n\n	Réalisateurs des films projetés\n\n	  \n\n	Sani Elhadj Magori\n\n	Né en 1971\, a travaillé comme journaliste pour différents magazines et journaux\, français et nigériens. Suite à un Master 2 en réalisation documentaire de création\, il se lance très activement dans la réalisation. Son deuxième documentaire\, intitulé Pour le meilleur et pour l'oignon\, s'est vu attribuer entre autres les prix Jean Rouch au Forum africain du film documentaire de Niamey en 2008 et Fatumbi au Festival International Jean Rouch 2010\, Paris (France). \n\n	Dyana Gaye\n\n	Née à Paris en 1975\, diplômée de l?Université de Paris VIII – Saint-Denis. En 1999\, lauréate de la Bourse Louis Lumière – Villa Médicis Hors les murs pour son scénario Une femme pour Souleymane\, elle le tournera l?année suivante et obtiendra de nombreux prix. Parallèlement\, Dyana Gaye a travaillé comme programmatrice à l?A.C.I.D. (Agence du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion) durant plusieurs années. En 2004\, elle signe j?ai deux amours qui fait partie d?une série de 15 courts-métrages intitulée “Paris\, la métisse ». Son dernier court-métrage\, Deweneti (2006)\, a reçu de nombreuses récompenses et sera nominé pour le César du court métrage en 2008. \n\n	Raoul Peck\n\n	Né en 1953 à Port-au-Prince (Haïti). Ses parents fuient la dictature haïtienne de Duvalier et s'installent au Congo. Après des études d'ingénieur aux Etats-Unis\, en France et en Allemagne\, il se tourne vers le journalisme\, la photographie et le cinéma. Il a réalisé notamment Sometimes in April (2004)\, Moloch Tropical (2009)\, En 1994\, il obtient le prix Nestor Al- mendros "Human Rights Watch" pour l'ensemble de son travail en faveur des Droits de l'Homme. De 1995 à 1997\, il est Ministre de la Culture de la République d'Haïti. Il devient Président de la "Commission d'Aide au Cinéma Fonds Sud" (France)\, avant d'être nommé en janvier 2010 Président de l?école de cinéma la FEMIS (Paris). Son œuvre est radicalement engagée politiquement et socialement\, avec pour thème récurrent l'héritage de la dictature post-coloniale.
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SUMMARY:Incertains usages du monde
DESCRIPTION:Samedi 14 novembre \n\n	18h30 Capitalisme de Bertrand Gauguet (2007\, 26'\, France)\n\n	Pièce de création radiophonique et musicale réalisée en février 2007 pour l'émission Tapage Nocturne de France Musique\, Capitalisme évoque à la fois l’univers historique et contemporain de l'économie\, des luttes révolutionnaires\, de la bourse ; des données monétaires et de certains moments décisifs du XXème siècle.\n\n	Aislado de Luba Vink (2009\, 34'\, France)\n\n	Au Nord-Ouest de l’Argentine\, dans la région de l’altiplano vit la famille Guaymás. Mamie tombe malade et doit soudainement laisser sa famille. Dans le vent omniprésent\, Santos\, le seul homme du foyer\, reprend son travail quotidien. Le film suit le rythme de la vie dans cette campagne aride\, où l'attente tient une place centrale.\n\n	Ici\, de Laurent Thivolle (2009\, 18'\, France) – Mention spéciale du jury du Film court\n\n	ll n’y a pas de corps\, pas de visages\, quelques fantômes dans un non-lieu. Un non-lieu réel habité par le son de ceux qui le peuplent\, ceux que l’on nomme “sans-abri”. C’est un jeu entre l’image et la réalité vivante de cette image. Entre la vie projetée\, la vie réelle. Il y a le bien être en question mais lequel ? > en présence du réalisateur \n\n	21h30 A Taste of Honey de Simon Rittmeler (2008\, 10'\, Allemagne) – Prix Ecoles et formations\n\n	Comment sortir des images paradisiaques véhiculées par l'industrie touristique sur Cuba ? Dans ce bref essai\, le cinéaste met justement en scène des clichés – au sens propre et figuré. \n\n	Hors saison de Jean-Claude Cottet (2008\, 42'\, France) – Prix du Moulin d’Andé\n\n	Un jeune homme\, le réalisateur\, retourne après une très longue absence chez ses parents qui vivent retirés dans une caravane\, presque coupés du monde. Un film de famille en forme d’exil intérieur mental et géographique.\n\n	 \n\n	Dimanche 15 novembre \n\n	17h30 Mbuji-Mayi (RD Congo) : les comptes d'Anderson de Benjamin Bibas\,\n\n	Emmanuel Chicon et Jean-Philippe Navarre (2009\, 59'\, France)\n\n	Documentaire radiophonique et diaporama\, ce travail en images et en sons sur l’extraction du diamant aux alentours de Mbuji-Mayi (RD du Congo) donne à entendre et à voir l'univers physique et psychique dans lequel les mineurs artisanaux ou “creuseurs” sont plongés.\n\n	La vie tumultueuse d'un déflaté de Camille Plagnet (2009\, 59'\, France)\n\n	Portrait tumultueux du “Grand Z”\, conducteur de locomotive pendant 20 ans\, licencié en 1995 par la Société des Chemins de Fer du Burkina Faso\, à la suite de la privatisation imposée par la Banque Mondiale. Grand jouisseur impénitent\, il fut alors terrassé en pleine allégresse\, perdit tout\, et coule depuis des jours bien sombres en attendant sa pension de retraite.\n\n	 
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SUMMARY:Lech Kowalski\, cinéma enragé
DESCRIPTION:La route\, l’errance\, la marginalité\, la pauvreté\, la drogue ou encore la musique sont quelques uns des thèmes qui reviennent régulièrement dans les films de Lech Kowalski\, l’un des cinéastes les plus importants de sa génération.\n	En digne héritier du cinéma direct et du cinéma indépendant américain\, ses documentaires sont marqués par l’urgence\, portés par un montage en forme d’associations nerveuses qui ancre chaque film dans un contexte social et politique bien plus large qu’il n’y paraît de prime abord. Enregistrer les choses telles qu’elles adviennent\, sans juger\, telle est la posture centrale d’une œuvre poignante profondément enracinée dans les agitations de la vie ; une œuvre violente et libre traversée par des forces et des désirs détachés de toute tutelle autoritaire\, en lutte constante contre tous les déterminismes. \n\n	  \n\n	vendredi 12 décembre\n\n	20h The Boot Factory (2000\, 1h28)\n\n	Premier volet de la trilogie par laquelle Lech Kowalski renoue avec ses racines polonaises. Dans un minuscule atelier de la banlieue de Cracovie\, une bande de cordonniers punks crée\, comme un groupe de rock\, une entreprise qui fabrique quatre-vingts paires de boots par semaine. Couturés\, tatoués et piercés\, ils ont tous connu leur part de galères\, de la prison à la toxicomanie. Mais la philosophie punk du "Do It Yourself" les a poussés à tenter de s'en sortir par eux-mêmes. Leurs chaussures cousues main deviennent rapidement un phénomène culturel. Dehors\, une Pologne en noir et blanc vivote sous la neige. Pour se réchauffer\, la bande improvise parfois de petites fêtes keuponnes avec des musiciens\, des amis et beaucoup de bière. Face à l’augmentation du prix du cuir et des semelles\, une question se pose rapidement : pour survivre\, faut-il se moderniser ou rester artisanal ? Chronique en noir et blanc au plus près de la vie de marginaux qui luttent pour se forger un mode de vie autonome dans la Pologne post-communiste. \n\n	  \n\n	samedi 13 décembre\n\n	20h East of Paradise (2005\, 1h50)\n\n	Dernier volet de la trilogie décliné sous la forme d’un dyptique. Dans la première partie du film\, la mère du réalisateur raconte pour la première fois à son fils les souffrances endurées lors de sa déportation par les Soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale. La deuxième partie voit Lech Kowalski raconter sa vie de cinéaste dans le New York de la drogue\, du porno et du punk des années 70 et 80\, sur un montage de fragments et de rushes non utilisés de ses films. Une mise en regard bouleversante qui donne à penser de manière inédite\, et parfois troublante\, les questions de la survie. \n\n	Prix du meilleur documentaire à la Mostra de Venise en 2005 \n\n	  \n\n	Lech Kowalski\n\n	Né en 1951 à Londres\, installé avec ses parents quatre ans plus tard aux États-Unis\, Lech Kowalski suit des cours à la Manhattan’s School of Visual Arts. Pour les payer\, il devient cadreur pour des films pornographiques. C’est à cette occasion qu’il plonge dans l’underground new-yorkais. Il s’en suit une suite de collaborations\, notamment avec la cinéaste Shirley Clarke\, le vidéaste coréen Nam June Paik ou encore Tom Reichman\, auteur d’un film bouleversant sur le jazzman Charlie Mingus. Il devient alors un témoin essentiel de la naissance du mouvement punk dans les années 1970\, illustré notamment par  D.O.A.\, documentaire sur la tournée chaotique des Sex Pistols aux Etats-Unis. Après une série de films de commande sur l’histoire du Rock\, Lech Kowalski s’installe en France en 1999 où il réside depuis. Il commence à travailler sur sa trilogie dédiée aux pays de l’Europe de l’Est\, “The Fabulous Art of Surviving”\, dont nous montrons ici le premier et le dernier volets. Lech Kowalski a créé cette année le site internet “Caméra War” où il met en ligne chaque semaine des “chapitres-films” qui sont accompagnés d’un blog ouvert à tous commentaires et/ou propositions audiovisuelles. En résonance avec cette proposition\, un long métrage devrait être écrit\, réalisé et distribué en salle. Une nécessité\, pour Lech Kowalski\, « d’inventer une nouvelle façon d’organiser le réel ». \n\n	  \n\n	Filmographie sélective\n\n\n		Sex Stars\, 1977\n\n		D.O.A. : A Right of Passage\, 1981\n\n		Gringo (Story of a Junkie)\, 1985\n\n		Rock Soup\, 1991\n\n		The Boot Factory\, 2000\n\n		Born to Lose (The Last Rock and Roll Movie)\, 2001\n\n		On Hitler’s Highway\, 2002\n\n		Camera Gun\, 2003\n\n		East Of Paradise\, 2005\n\n		Winners And Losers\, 2007\n\n\n	  \n\n	A propos de The Boot factory\n\n	« Une fois accoutumé au tangage visuel\, une fois qu'on a capté de quoi il retourne — ça prend du temps\, il n'y a pas de commentaire explicatif—\, on y prend goût\, on s'attache à ces êtres frustes\, ex-taulards\, ex-drogués\, qui vendent et fabriquent des croquenots orthopédiques dans un pavillon de banlieue\, en collant des semelles compensées avec une colle qu'ils pourraient sniffer\, en écoutant à donf des hymnes punk-skin\, en polonais dans le texte. C'est aussi ça\, la force du cinéma : rendre humains et émouvants des êtres dont\, a priori\, nous n’aurions pas une folle envie de faire la connaissance. »\n	Vincent Ostria\, Les Inrockuptibles \n\n	« Résoudre l'équation “Implication dans la société et préservation de ses différences” n'a rien d'évident. Ou com­ment être à la fois dans et en dehors des normes\, travailler pour gagner sa vie tout en continuant à écluser des litres de bière et à se shooter. Le cadre et le montage des images vibrent en accord avec la musique punk-rock qui envahit l'atelier le jour\, et les fêtes la nuit. “The Boot Factory” est la rencontre punching-ball et compréhensive de deux cultures alternatives. Celle de jeunes Polonais qui tentent d'allier le sérieux et le destroy\, et de Lech Kowalski\, réalisateur anglais d'origine polonaise\, américain d'adoption\, devenu l'un des chefs de file du cinéma underground US. »\n	Cécile Maveyraud\, Télérama \n\n	  \n\n	A propos de East of Paradise\n\n	Dernier volet d’une trilogie par laquelle Kowalski renouait avec ses racines polonaises\, “East of Paradise” est à ce jour le film nodal de son œuvre\, une tentative de faire le bilan d’une vie engagée dans ce monde\, dans cette époque\, d’en peser le sens et l’héritage. Ce sens\, Kowalski le noue en articulant deux mouvements dont le rapprochement a\, chez certains\, suscité la même indignation stupide que celui\, osé en son temps par Duras et Resnais\, de la destruction d’Hiroshima et du drame intime d’une jeune Française. Le monologue de la mère compte\, avec ceux de “Shoah”\, de “Numéro zéro” ou du récent “Chronique d’une femme chinoise” de Wan Bing\, parmi les plus puissants récits oraux de l’histoire du cinéma.  (…) Il [Le récit] laisse sa mère bouleversée et sonnée par la puissance des images que sa parole a fait lever. Kowalski prend le relais\, commence à la première personne le récit de sa vie\, le visage en larmes de sa mère cédant le cadre aux gestes routiniers d’un junkie préparant son shoot du matin\, accompagnés d’un jazz désinvolte. (…) Leçon d’histoire\, acte de mémoire\, autoportrait\, poème musical\, brûlot libertaire\, requiem : “East of Paradise” ouvre grand la fenêtre du documentaire.\n	Cyril Neyrat\, Les Cahiers du cinéma
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SUMMARY:Parcours dans l'oeuvre de Nicolas Humbert et Werner Penzel
DESCRIPTION:Nicolas Humbert \n\n	Né en 1958\, Nicolas Humbert écrit très tôt et réalise des images et des films en Super-8 influencés par le mouvement Surréaliste. De 1982 à 1987\, il étudie le cinéma à la School for Film à Munich. A quelques exceptions près\, il réalise tous ses films avec Werner Penzel. Leurs travaux ont été récompensés dans de nombreux festivals. \n\n	vendredi 7 novembre 18h30 Middle of the Moment de Nicolas Humbert et Werner Penzel (1995\, 80 mn) \n\n	Poème cinématographique\, Middle of the Moment est le résultat d'un voyage de deux ans\, passé en compagnie des artistes du Cirque O\, de nomades touaregs et du poète américain Robert Lax. Avec les moyens du cinéma\, une expérience en sons et en images du nomadisme sous différentes formes\, mise en musique par Fred Frith. \n\n	21h30 Wolfsgrub – Portrait of my Mother de Nicolas Humbert (1985\, 70 mn) \n\n	Wolfsgrub est une petite demeure aux pieds du Wallberg dans la vallée de Tegernsee\, dans les Alpes bavaroises. "Wolfsgrub – portrait de ma mère" est une quête des racines du fils d'Eva\, le cinéaste Nicolas Humbert. Eva raconte son enfance dans l'Allemagne pré-hitlérienne et sa jeunesse retirée\, protégée par sa mère. Son récit dévoile par fragments la conception de la vie de cette femme indépendante et\, avec elle\, toute une époque. \n\n	samedi 8 novembre 18h Brother Yusef de Nicolas Humbert et Werner Penzel (2004\, 52 mn) \n\n	Une boîte aux lettres dans la forêt hivernale\, au bord d’une route étroite\, au milieu de nulle part. C’est là qu’habite le musicient de jazz Yusef Lateef\, seul avec ses instruments\, coupé du monde. Il évoque ses souvenirs avec John Coltrane et Dizzy Gillespie. Ce portrait filmé respecte totalement l’être qu’ils filment\, avec un mélange de distance paisible et de sensibilité. \n\n	21h Step across the Border de Nicolas Humbert et Werner Penzel (1990\, 90 mn) \n\n	Documentaire sur Fred Frith\, né en 1949 en Angleterre\, musicien avant-gardiste issu de la musique pop\, toujours à la recherche de nouveaux sons\, de nouvelles musiques qui transgressent les frontières et les classifications. Dans ce film\, deux formes d’expression artistique s’entrecroisent : musique improvisée et cinéma direct. \n\n	dimanche 9 novembre 15h Vagabonding Images de Nicolas Humbert (1998\, 45 mn) \n\n	Tourné sur une période de sept ans\, inspiré par les techniques du collage surréaliste et la forme du Haiku japonais\, ce film prend la forme d’un rêve. \n\n	17h Lucie et maintenant de Simone Fürbringer\, N. Humbert\, et W. Penzel (2007\, 85 mn) \n\n	En 1982\, l’écrivain argentin Julio Cortázar et sa femme Carol Dunlop entreprennent un voyage Paris-Marseille par l’autoroute – et ses aires de repos – en fixant des règles du jeu très précises. Au lieu des 7 heures habituelles\, leur voyage dura 33 jours. En 2007\, Océane Madelaine et Jocelyn Bonnerave décident d’entreprendre ce voyage à leur tour. Retour sur un récit poétique.
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SUMMARY:Bascule et parallèle
DESCRIPTION:  \n\n	Bascule/ est avant tout la tentative d’écriture d’un rêve persistant\, mue par la nécessité de lui donner vie par les mots\, de leur offrir un sens en les livrant au récit\, à la fiction. C’est un texte de voix et de peaux\, de feu et de sang\, sécrétions langagières d’un corps sonore et parlant\, qui trouve sa musique. C’est aussi un regard tourné vers le piège des images intérieures (ex)statiques qui s’entrechoquent aux réalités d’un dehors qui se déforme. Cette poétique\, irréductible à un langage déjà constitué\, où la langue se fait incandescente\, violente et douce tour à tour\, convoque une performance d’auteur-acteur funambule du souffle et du récit en train de se réécrire au cours de sa lecture. Maelström Editions\, 2006. \n\n	  \n\n	Pierre Guéry est né en 1965 à Marseille\, il étudie d’abord la musique\, qui marque son rapport à la poésie dite “sonore”\, très rythmée et volontiers empreinte de souffles. Diplômé en lettres et en didactique des langues\, il enseigne\, traduit et critique dans diverses revues en France et à l’étranger\, puis il anime de nombreux ateliers d’écriture et continue de forger sa pratique personnelle “transgenre” dans les micro- sillons américains de la beat generation et \n\n	du mouvement lettriste français : une poésie vivante\, perfor(m)ée\, slamée\, rock’n’roll attitude ! Son écriture invite à la profération et transmet une langue de chair à haute puls(at)ion. Invité en 2005 du Festival Nomade de Performances Poétiques Teranova en Lorraine et en mai 2006 en résidence de travail à Montévidéo à Marseille avec Thierry Raynaud et Pierre Laneyrie\, il travaille actuellement pour d’autres scènes (France\, Belgique\, Italie). Il prépare une installation sonore de Music Poéstreet (poèmes urbains\, portrait radiophonique pour Arte Radio)\, et Zik’ Lang’ Mix\, une performance avec le guitariste Jean-Marc Montera (GRIM). Egalement auteur de nouvelles et autres textes courts\, il collabore à Carbone\, revue d’histoire potentielle (éditions Le Mort Qui Trompe). \n\n	PUBLICATIONS > Scélisces\, poème visuel (5 épreuves d’artistes\, Editions plAine pAge\, 1999) \n\n	> Kit to be hacked & Slack(ness)\, poèmes électroniques (Compact Disc\, L’Ovni Tendre/ Bourbaki\, 2000 et 2002) > In Memoriam Jean Sénac\, poésie (Revue Algérie Littérature Action\, n° 87-88\, 2005) > Alien-Nation\, mécanique de parole pour la scène (Maelström Editions\, Bruxelles\, 2006) > Bascule/ récit vers l’outre-tombe (Maelström Editions\, Bruxelles\, 2006) \n\n	> Erotographie\, roman (Editions Biliki\, collection Kaki Jaune\, Bruxelles\, 2006) \n\n\n	  \n\n	Bascules \n\n	vidéo d’Emanuel Rojas (France/Colombie\, 2006\, 15 mn) \n\n	Bascules livre en images l’écoute et la lecture du texte de Pierre Guéry par Emanuel Rojas\, jeune cinéaste colombien vivant à Marseille. A partir d’un matériau tourné dans une prison de Bogota\, appelé à devenir un long métrage documentaire intitulé Passage dans le jardin du diable\, le cinéaste propose ici une étape\, montage original en résonance esthétique et politique avec le texte : à l’enfermement du rêve répond l’enfermement de la réalité\, et la “fuite” ne peut être que créatrice. \n\n	Paraiso \n\n	film de Felipe Guerrero (Colombie\, 2006\, 55 mn) \n\n	Paraiso (Paradis) évoque de façon poétique un pays et sa mémoire historique. S’inspirant du mouvement littéraire rebelle du Nadaismo (Néant\, ou Nihilisme) des années 60\, ce film est un portrait intime de la vie moderne en Colombie. Les personnages qui traversent le film sont des témoins sans défense ; un passé les écrase violemment et dans le présent ils semblent être les habitants d’un paradis vulnérable. Le mélange du grain doux du Super 8\, des archives en noir et blanc et de la vidéo\, fait vibrer la réalité d’un pays plongé dans sa propre guerre sans fin. Paraiso est le troisième film de Felipe Guerrero. Sélectionné au FID Marseille en 2006\, il a obtenu la Mention spéciale du Premier film. \n\n	 
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SUMMARY:Gaël Lépingle
DESCRIPTION:Je préfère la réalité \n\n	2003\, 40 min\, autoproduction\, couleur\, France \n\n	"Rita Hayworth\, ma grand-mère et moi. Le temps passe. Les \n\n	images vieillissent… elles aussi". [G.L]. \n\n	Un collage visuel et sonore détonant qui superpose et croise les destinées d’une grand-mère face à un Alzheimer naissant et de la star de cinéma Rita Hayworth. \n\n	La Prisonnière du pont aux Dions \n\n	2005\, 27’\, autoproduction\, couleur\, France \n\n	« J’avais quatorze ans lorsque Georges Besse fut exécuté. Quelques mois plus tard\, les membres d’Action Directe furent arrêtés dans une ferme du Loiret\, non loin d’Orléans où j’habitais. J’en perçus des mots\, des noms\, des images\, réduits au fait divers. Et puis plus rien. Un nom m’était resté cependant. Celui de Nathalie Ménigon. » [G.L.] \n\n	Sur les brisées esthétiques des films-essais\, La Prisonnière du Pont aux Dions s’inscrit au croisement du politique et de l'intime. Enraciné dans les fragments d'un texte du philosophe Alain Badiou – analyses des idéologies révolutionnaires du vingtième siècle -\, le film fait advenir la figure de Nathalie Ménigon. Combattante au sein du groupe Action Directe\, n'ayant jamais renié la violence de son engagement politique\, Nathalie Ménigon est aujourd’hui très malade. Et se voit toujours refuser une demande de libération conditionnelle\, alors que sa peine de sûreté est révolue. Le retour dans notre actualité\, à travers les revendications politiques d’AD\, de cette mémoire totalement occultée entre étonnamment en résonance avec quelques-unes des questions les plus brûlantes de notre époque : précarisation\, expulsion\, paupérisation\, chômage\,etc. Fondé sur une diversité de matériaux textuels (pensée philosophique\, brochure de tourisme\, tracts\, "journal intime")\, La prisonnière du pont aux Dions est un film qui ne craint pas la parole\, très présente\, et interroge\, entre autres\, les devenirs répressifs et sécuritaires de nos modes de vie. \n\n\n	Gaël Lépingle a collaboré aux Etats Généraux du film documentaire de Lussas pendant dix ans. Il se partage entre ateliers de programmation\, livrets d'opéras pour enfants et contribution à différentes revues de cinéma (La revue Documentaires\, Vertigo). Il a réalisé trois films documentaires\, tous autoproduits\, "Les Mercredis" (1998)\, "Je préfère la réalité" (2003) et "La prisonnière du pont aux Dions" (2005). \n\n	Il a permis de faire redécouvrir l'œuvre du cinéaste Guy Gilles à travers différents festivals et publications. \n\n	Je préfère la réalité a été sélectionné dans le festival : Les Écrans documentaires (Arcueil\, 2003). \n\n	 
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SUMMARY:Est-Cris - Roumanie\, voix et regards
DESCRIPTION:Est-Cris – Roumanie\, voix et regards \n\n	Vendredi / 19h Lectures et performances poétiques / musique / échanges \n\n	Letitia Ilea\, poète > lectures bilingues de ses textes et d’auteurs roumains contemporains Isabelle Randrianatoavina\, comédienne\, ex-membre du collectif Le Larynx > performance poétique (textes de Ghérasim Luca\, poète roumain de langue française) \n\n	Patrice Gabet\, violoniste et saxophoniste du groupe Aksak (musique des Balkans) > improvisations musicales qui mêleront ses cordes et son souffle à la parole poétique \n\n	Cinéma documentaire / échanges \n\n	Vidéogrammes d’une révolution \n\n	de Harun Farocki 1992\, 107 mn\, couleur \n\n	Samedi 1 er avril à 19 h Lectures et performances poétiques / échanges \n\n	Letitia Ilea\, poète > lectures bilingues de ses textes et d’auteurs roumains contemporains \n\n	Carmen Mihai\, écrivain et universitaire\, auteur de Roumanie multiple (Ed. Autres Temps) > paroles de Roumanie\, échanges \n\n	Voyage dans l’irréalité immédiate \n\n	de Jean Lefaux et Anca Hirte \n\n	2004\, 77 mn\, couleur en présence d’Anca Hirte\, cinéaste \n\n	Et puis musique. \n\n\n	> Letitia Ilea est née à Cluj où elle vit. Elle est poète et professeur de français : “souvent le premier vers vient en français”\, dit-elle. Elle a publié plusieurs recueils en roumain : Euphémisme (1997\, éd. Idea)\, Chiar viata (1999\, éd. Paralela 45)\, O persona seriosa (2004\, éd. Limes) ; et en français\, langue dans laquelle elle se “tra- duit” elle-même : Lorsque je suis née (2003\, Revue Europe\, n°894)\, Apprivoiser le silence (2005\, édi. Autres Temps)\, Est-Cris (2005\, éd. Transignum)\, Terrasses (2005\, CIPM)\, résultat d’une rési- dence au CIPM\, poèmes écrits à diverses terrasses de cafés marseillais\, occasion d’un rendu au public marseillais par la voix de l’auteur elle-même. \n\n	“la langue dans laquelle j’ai prononcé mes premières paroles est une langue morte.parce que mort est l’enfant aux pleurs de qui venaient s’abreuver les papillons.parce que morte est la flamme dans les yeux de ma mère.et mort est mon père qui dans cette langue a crié son refus.son insoumission.personne ne l’a écouté.cette langue\, je l’ai aimée d’un amour sans pareil.cruel comme tout amour.cette langue\, je ne peux plus y boire à ma soif.y cacher mon visage.je l’ai aimée et elle m’a punie.donnez-m’en une autre.donnez-moi une autre langue pour crier ma douleur.une langue où je puisse pleurer mon père.et\, pourquoi pas\, les années que j’ai mis pour comprendre”. \n\n	Le Réberbère\, extrait de Terrasses\, CIPM\, 2005 \n\n	Letitia Ilea figure parmi les auteurs invités par l’AFAA au Salon du livre de Paris et à la tournée en France dans le cadre du festival “Francofffonies”. Elle était par ailleurs au programme des “Belles étrangères” consacré en 2005 à la Roumanie. \n\n	> Vidéogrammes d’une révolution\, de Harun Farocki (1992\, 107 mn\, couleur) Décembre 1989.  \n\n	 \n\n	  \n\n	La révolution roumaine est télévisée. La maîtrise de l’image permet celle du pouvoir : jusqu’ici\, le film enregistrait l’histoire ; depuis\, “si le film est possible\, alors l’histoire est également possible”. Remontage d’images professionnelles et amateurs des événements\, ce document émouvant et humoristique\, d’une grande maîtrise formelle\, est une chronique\, une analyse et un monument. Grand cinéaste allemand\, Harun Farocki dit de son travail : “Il faut être aussi méfiant envers les images qu’envers les mots. Les deux sont tissés dans des contextes de signification. […] Ma voie\, c’est d’aller à la recherche d’un sens englouti et de déblayer les images”. \n\n	> Voyage dans l’irréalité immédiate\, de Jean Lefaux et Anca Hirte (2004\, 77 mn\, couleur)  \n\n	 \n\n	Oana est étudiante\, Nicu technicien\, Lucian journaliste et Horian-Roman philosophe et écrivain. Ils nous parlent de leur pays la Roumanie et de ses mythes. Ils parlent à cœur ouvert\, dans un temps sus- pendu\, hors du monde\, dans un intérieur\, le leur. Et leur parole est universelle. \n\n	“Qu’y a t-il derrière ces images qu’elles ne peuvent dire : quel état d’esprit singulier autorise ces exactions\, quel malaise paralyse la volonté et pourquoi là\, de cette façon\, et nulle part ailleurs ? Ce film\, comme un voyage\, pour élucider cette énigme.” Anca Hirte \n\n	> Anca Hirte est cinéaste\, formée à la réalisation de films documentaires aux Ateliers Varan atelier Roumanie\, installée à Paris depuis 1994. Elle a réalisé avec Jean Lefaux De la chute\, film très remar- qué par la presse\, puis Galipettes et pas de loups suivi de Les Petits loups dansent. Elle fût aussi conservatrice au Musée du Paysan Roumain à Bucarest.
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SUMMARY:Parcours dans l'oeuvre de Sergueï Loznitsa
DESCRIPTION:Au croisement de différentes disciplines (photographie\, peinture\, musique)\, les documentaires de Sergueï Loznitsa esquissent le portrait en demi-teintes d’une humanité aux prises avec l’écoulement du temps\, et soumise à des bouleversements économiques\, sociaux et politiques de grande ampleur. Basés sur une recherche sonore très travaillée\, des caractères communs traversent l’ensemble de l’ouvre : l’intérêt pour le travail quotidien des "petites gens" (ouvriers et paysans)\, une réflexion sur la notion de communauté (fortuite chez les dormeurs\, contrainte chez les déshérités)\, ou l’attention portée aux gestes et aux postures du corps\, et à leur rythme propre (abandon\, attente\, activité). \n\n	Sergueï Loznitsa est né à Kiev en 1964. Après avoir étudié les mathématiques et la cybernétique\, il s’est formé à l’Institut cinématographique de Moscou (VGIK). Il vit et travaille à Lübeck (Allemagne). \n\n	FILMOGRAPHIE Aujourd’hui nous construisons la maison (co-réalisé avec Marat Magambetov\, 28’\, 1996)\, La Vie\, l’automne (co-réalisé avec Marat Magambetov\, 35’\, 1998)\, L’Attente (25’\, 2000) La Colonie (77’\, 2001)\, Portraits (28’\, 2002)\, Paysage (60’\, 2003)\, L’Usine (29’\, 2004). \n\n	FILMS PROGRAMMES \n\n	La Colonie (77’\, 35 mm\, Russie\, Noir et blanc\, 2001) Les habitants de la colonie vivent dans une grande maison à l’écart du village. Ils s’intègrent par le travail à la vie des paysans. \n\n	Portrait (28’\, 35 mm\, Russie\, Noir et blanc\, sans dialogue\, 2002) Un village russe. Les habitants posent avec leur chien\, dans leur jardin\, devant leur maison\, dans la plus parfaite immobilité. Portrait d’une communauté paysanne à travers les saisons dans ses gestes les plus simples. \n\n	Paysage (60’\, 35 mm\, Allemagne/Russie\, couleur\, 2003) L’hiver. Un arrêt d’autobus dans un bourg de Russie. Les gens attendent le car. Visages dans le froid\, bribes de dialogue\, fragments de conversations sont embrassés dans un unique mouvement de caméra. \n\n	L’Attente (25’\, 35 mm\, Russie\, Noir et blanc\, sans dialogue\, 2000) La nuit. Une gare de campagne. Dans la salle d’attente\, une communauté de passage\, les dormeurs\, dans l’attente de l’aube qui verra l’arrivée du train. Des visages et des corps filmés tels que le sommeil les a saisis. \n\n	 
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