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SUMMARY:En quête d'autres regards #2
DESCRIPTION:Samedi 4 octobre \n\n	>> 14h30 \n\n	When we were kings de Léon Gast et Taylor Hackford (USA\, 1997\, 1h28\, VOSTF) \n\n	En 1974\, au Zaïre\, le boxeur Mohammed Ali tente de reconquérir son titre de champion du monde en affrontant George Foreman. Chronique d’un combat d’anthologie qui fit du boxeur une légende vivante mais également d’un événement musical et politique de grande envergure voulu par Mobutu pour célébrer son pays. \n\n	suivi du court-métrage réalisés par les stagiaires en formation à Tétraèdre Passage \n\n	> Quand nous serons rois  \n\n	Dimanche 5 octobre \n\n	>> 15h \n\n	Love and Words de Sylvie Ballyot (France\, 2007\, 44 mn\, VOSTF) \n\n	Aller-retour entre un pays étranger et le sien. Impressions qui se fixent au cours du voyage\, succession d'images et de mots\, naissance d’un amour. Ainsi commence le film : "Je pars au Yémen pour filmer une femme. Le tournage s'arrête au bout de quelques jours car il met la vie de cette femme en danger. Que filmer dès lors que ce que je voulais filmer s'avère impossible ?" \n\n	suivi du court-métrage réalisés par des élèves  du Lycée d'aménagement paysager de Marseilleveyre \n\n	> Maux d’amour  \n\n	>> 17h30 \n\n	Naissance et maternité de Naomi Kawase (Japon\, 2006\, 40 mn\, VOSTF) \n\n	Nous plongeant au cœur de son intimité\, la réalisatrice filme le corps de sa vieille mère adoptive et la naissance de son propre fils. La naissance\, la mort et la filiation se mêlent et s’entrecroisent\, donnant à penser les liens familiaux et les cycles de la vie. \n\n	suivi des courts-métrages réalisés par les adhérents de Peuple & Culture Marseille \n\n	> Entre deux… \n\n	> Essence et éternité \n\n	> Sans titre \n\n	> A défaut de corps \n\n	>> 17h \n\n	Notre pain quotidien de Nikolaus Geyrhalter (Autriche\, 2005\, 1h38\, VOSTF) \n\n	Pendant deux ans\, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au cœur des plus grands groupes agro-alimentaires européens\, nous donnant à voir les coulisses de la production de masse : les lieux\, les employés\, les façons de travailler. Sans aucun commentaire. En ouvrant grand la fenêtre sur l'industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes\, le film interroge chaque consommateur. \n\n	suivi des courts-métrages réalisés par des élèves  du Lycée d'aménagement paysager de Marseilleveyre \n\n	> Deux avis de vie  \n\n	> Baby Food
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SUMMARY:La Tchétchénie\, une pièce de l'échiquier russe
DESCRIPTION:  \n\n	Depuis plus de dix ans\, aux portes de l’Europe\, une guerre extrêmement destructrice oppose en Tchétchénie l’armée russe aux combattants tchétchènes. Avec l’arrivée de Vladimir Poutine à la tête de la Fédération de Russie et le silence de la communauté internationale\, cette guerre connaît une absence de visibilité sans précédents qui s’étend de l’information (le territoire est pratiquement déserté par les journalistes non accrédités) aux différents régimes d’images.  \n\n	Ces dernières années\, des films sont venus témoigner de ce conflit meurtrier qui menace d’embraser tout le Caucase. En mettant en résonance des œuvres qui par leurs choix esthétiques et la variété de leurs formes posent aussi des questions de représentation\, cette soirée sera l’occasion de parcourir\, avec Aude Merlin du département de Science Politique de l’Université libre de Bruxelles\, l’histoire de la Tchétchénie et des deux guerres successives qui l’opposent à la Russie depuis 1994\, de faire le point sur la situation actuelle\, et de mesurer les résonances politiques de la guerre sur le devenir de la Russie et de la société russe. \n\n\n	  \n \n\n	Les films \n\n	Nettoyage du jeudi  d’Aleksandr Rastorguev\, 45mn\, Russie\, 2003. \n\n	Grand prix du Cinéma du Réel\, Paris\, 2004  \n\n	Dans la pointe sud de la Russie occidentale\, la population tchétchène est soumise depuis 1999 aux « zachitska » (opérations de nettoyage) de l’armée fédérale russe. Aleksandr Rastorguev filme les soldats chargés de l’intendance pour les troupes russes en Tchétchénie. Ces soldats de l’arrière cantonnés aux tâches ingrates de la guerre\, rassemblées dans les wagons d’un train à vapeur qui se déplace au gré des combats. \n\n	Les corbeaux blancs\, le cauchemar tchétchène  de Tamara Trampe et Johann Feindt\, 1h32mn\, Allemagne\, 2004. \n\n	Prix des Bibliothèques\, Cinéma du Réel\, Paris\, 2005 \n\n	Dans la sale guerre menée par la Russie en Tchétchénie\, il n’y a ni héros ni victoire\, seulement des victimes et des bourreaux\, et des deux côtés\, des perdants. Les réalisateurs ont suivi pendant trois ans\, en Russie\, les efforts d’anciennes recrues de l’armée russe pour émerger de leur cauchemar. A leur retour\, ils étaient mutilés\, désillusionnés et marqués pour la vie. Mais il n’y a pas de place pour les perdants dans la Russie d’aujourd’hui. \n\n	\n	 
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SUMMARY:L'homme sous-traité
DESCRIPTION:Les films \n\n	Un monde moderne de Sabrina Malek et Arnaud Soulier (France\, 2005\, 84 minutes) \n\n	Prix du festival Les Ecrans Documentaires 2004 (Arcueil) \n\n	Depuis quelques années\, les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire ont mis en place une nouvelle organisation du travail afin de baisser les coûts de production. Le principe est de faire massivement appel à la sous-traitance et à l’intérim. Parallèlement à la construction du plus grand paquebot du monde\, le Queen Mary 2\, les salariés des Chantiers nous racontent comment ils vivent cette précarité organisée. Quelles conséquences cette réorganisation induit-elle au niveau individuel et collectif ? Quels changements implique-t-elle dans les conditions et les rapports au travail ? \n\n	A propos d’Un monde moderne  \n\n	"Rarement l’actualité a été aussi en phase avec un documentaire\, dont la proposition brille du coup d’un nouvel éclat. C’est le cas d’Un monde moderne\, tourné par Sabrina Malek et Arnaud Soulier en 2003\, et pour leur « sujet »\, les Chantiers de l’Atlantique (Alstom Marine) de Saint-Nazaire\, mis en examen en mai dernier pour « homicides et blessures involontaires »\, deux ans après l’effondrement d’une passerelle d’accès au Queen-Mary-2\, le plus grand paquebot du monde construit par la Navale- comme on la surnomme là-bas -\, accident qui avait tué quinze personnes et blessé une vingtaine d’autres. Alstom a également été montré du doigt début août quand des ouvriers polonais\, employés pour la construction d’un autre navire\, ont dû entamer une grève de la faim pour se faire payer leurs arriérés de salaires. À l’origine de ces deux faits d’une gravité effarante\, un même phénomène : la sous-traitance en cascade et mondialisée\, nouveau modèle alvéolaire d’organisation du travail\, qui touche un nombre croissant de secteurs\, machine à produire de l’irresponsabilité sociale\, surtout celle des donneurs d’ordres toujours prompts à promouvoir le hard discount en matière de coûts de production". Emmanuel Chicon\, L'Humanité \n\n	"En posant leur caméra au coeur du chantier du Queen-Mary-II\, à Saint-Nazaire\, Sabrina Malek et Arnaud Soulier ont visé juste. La sous-traitance en cascade sur laquelle repose aujourd'hui l'organisation des Chantiers de l'Atlantique\, et qui contribue par ailleurs à la précarisation du travail\, était ce qui intéressait les deux documentaristes. Et les drames à répétition qui ont rythmé la vie du chantier leur ont fourni une trame dramatique d'une densité rare : non-paiement des équipes indiennes et roumaines\, grèves de la faim\, action en justice\, mobilisation solidaire de la CGT\, jusqu'au drame final\, l'écroulement de la passerelle\, les quinze morts et les dizaines de blessés qui en furent les victimes. Cadré avec rigueur\, le film est émaillé de quelques beaux plans\, notamment sur le monstre des mers en train de se construire\, sur la carcasse duquel se détachent les minuscules silhouettes des ouvriers". Isabelle Régnier\, Le Monde  \n\n	"Saint-Nazaire\, 2003\, les Chantiers de l'Atlantique. Recours massif à la sous-traitance\, fragmentation des équipes de travail\, afflux de travailleurs de multiples nationalités… Pendant que le Queen Mary 2 se construit\, le travail et le corps social se délitent. Ce processus implacable\, et la résistance des hommes qui y sont confrontés\, sont relatés dans Un monde moderne avec force et beauté". Fluctuat.net \n\n	Mise en pièces de Arlette Buvat (France\, 2004\, 23 minutes)  \n\n	Une usine. Des presses de 200\, 300 et 400 tonnes. Des ouvriers\, des cadres. Un chef d'atelier. Des pièces métalliques qui ne sont pas aux normes. Une logique implacable que l'on ne peut arrêter. \n\n	Maori rassure et protège de Arlette Buvat (France\, 2007\, 52 minutes) \n\n	"La sécurité a un succès fou. Mais de quoi s’agit-il vraiment ? Loin de ceux qui brassent l’idée\, j’ai choisi de me mettre du côté de ceux dont c’est le travail. En restant dans les bureaux de Maori\, une petite entreprise d’agents de sécurité\, une autre image a fini par m’apparaître. Dans cette petite société qui n’échappe à aucune loi\, le monde d’aujourd’hui se (re)joue. Avec ses règles\, sa précarité\, ses contradictions. Mais chez Maori\, c’est de la sécurité que l’on vend. Et tout le temps je me disais ça\, c’est de la sécurité qu’on vend ici". Arlette Buvat \n\n\n	Filmographie de Sabrina Malek et Arnaud Soulier  \n\n	René Vautier\, cinéaste franc-tireur\, documentaire\, 60 minutes\, 2000-2002 \n\n	Une autre route\, documentaire\, 66 minutes\, 1999-2001 \n\n	Paroles de grève\, documentaire\, 52 minutes\, 1996 \n\n	Chemins de traverse\, documentaire\, 84 minutes\, 1996 (Prix du Patrimoine au festival du Cinéma du Réel\, Paris\, 1997) \n\n	 
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SUMMARY:En quête d'autres regards  #1
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SUMMARY:Des gestes du travail à l'oeuvre
DESCRIPTION:Les gestes du travail à l’œuvre \n\n	Du combat épique de l’homme avec l’animal dans La peau trouée aux prises de l’homme avec la machine dans Fabric\, cette séance de projections donne à voir et à réfléchir des gestes du travail dans leur dimension archaïque\, universelle et atemporelle. Labeur ou ouvrage ? Des gestes en tous cas enracinés dans une mémoire que ces deux films inscrivent dans celle du cinéma.  \n\n	  \n\n	La peau trouée de Julien Samani (56 min\, DV/35 mm\, couleur\, France\, 2004)  \n\n	Cinq pêcheurs de requin-taupe partent en campagne au large des côtes irlandaises. A travers leur isolement face à la mer et la violence de la chasse qu’ils pratiquent\, ces hommes interrogent notre rapport à l’animalité.  \n\n	Loin du reportage télévisuel\, La peau trouée est une épopée humaine et cinématographique hautement captivante où le combat sanglant avec l’animal exhale une force primitive. Sans aucune concession au folklore\, avec pour seuls commentaires sonores la clameur des hommes\, le tumulte des flots et le bruit des machines\, ce film s’inscrit dans une mémoire qui relie le geste à la technique.  \n\n	La peau trouée a reçu le Grand prix aux “Rencontres du Moyen Métrage” de Brive\, le Prix de la première œuvre à Nyon et le Grand prix du documentaire au festival “Entrevues” de Belfort.  \n\n	Formé d’abord à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs – image et graphisme -\, Julien Samani s’initie à la pratique du cinéma à la Cooper Union Scholl of Design de New York où il réalise deux courts-métrages. Il travaille depuis comme graphiste et illustrateur. La Peau trouée est son premier film. \n\n	Fabric de Sergueï Loznitsa (29 min\, 35 mm\, couleur\, Russie\, sans dialogue\, 2004) \n\n	Une journée dans une usine russe de travail à la chaîne. Aucune parole\, seulement des hommes et des femmes qui actionnent des machines et manient des matériaux\, et une bande sonore qui habite l’univers.  \n\n	Le geste humain et la mécanique de la machine entrent dans une interaction énigmatique qui fait s’interroger : du monde des machines ou de celui de l’homme\, lequel est une partie de l’autre ?  \n\n	Fabric a reçu le Grand prix du festival “Doc en courts” (Lyon\, 2004). \n\n	Né à Kiev\, formé à l'Institut cinématographique de Moscou (VGIK)\, Sergueï Loznitsa est l’une des figures du cinéma documentaire russe contemporain. Il a réalisé L'attente (2000)\, La colonie (2001)\, Portrait (2002)\, Paysage (2003 – prix du meilleur documentaire étranger au festival “Filmer à tout prix” en 2004) et Fabric (2004)\, cinq films\, dont la cohérence d’ensemble constitue déjà une œuvre\, qui parlent de la Russie profonde\, de ses paysages et de ses habitants. \n\n	  \n\n	 
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SUMMARY:A qui profite la guerre en Colombie ?
DESCRIPTION:Un enlèvement toutes les dix minutes\, 35 000 assassinats par an…\, on ne compte plus les victimes d'une guerre civile qui\, depuis plus de quarante ans\, met la Colombie à feu et à sang. Alors que la démocratie et l'État de droit s'effondrent à vue d'œil\, les pays du G-8 ont félicité le président Uribe Velez (extrême-droite) pour sa lutte exemplaire contre le terrorisme. Malgré la gravité de la situation\, les iniquités sociales (60% des terres cultivables sont aux mains de 0\,02% de la population)\, la répression et la censure\, la Colombie apparaît souvent comme un exemple de croissance économique et comme une des démocraties les plus stables de la région. \n\n	Ce conflit souvent oublié qui fait autant de victimes que de bénéfices questionne la réalité de l’État de droit et de la démocratie\, le rôle et l’intérêt des multinationales dans la déstabilisation d’un État ainsi que le principe et l’utilisation de l’aide financière américaine. Doit-on regarder la Colombie comme un laboratoire de la mondialisation libérale ? \n\n	Bienvenue en Colombie de Catalina Villar  \n\n	(2002\, Betacam SP\, couleur\, 65 min\, v.o. espagnole s.-t.) \n\n	A la veille des élections présidentielles de 2002\, Catalina Vilar\, colombienne exilée depuis 1984\, revient en Colombie. Au fil de ses rencontres – avec des chefs guérilleros\, des dirigeants\, des civils… -\, elle tente de dénouer la complexité d’un conflit aux ramifications multiples. Et de rendre hommage à ceux qui\, chaque jour\, risquent leur vie pour défendre la dignité humaine. \n\n	Catalina Vilar est également la réalisatrice de Toto la Momposina et de Diario de Medellin (Prix du Long métrage au Festival de Nyon en 1998). \n\n	  \n\n	Ils ont fait taire un homme\, de Nicolas Joxe et Yves Junqua  \n\n	(2004\, couleur\, espagnol et français\, 58 min) \n\n	Aux ordres d’une armée colombienne en guerre contre des guérillas marxistes\, les paramilitaires représentent un mouvement de plus de 10.000 hommes\, infiltrés dans toutes les institutions du pays\, responsables de centaines de violations de droits de l’homme et de massacres et de milliers d’assassinats.  \n\n	Nicolas Joxe et Yves Junqua\, journalistes reporters d’image\, signent un de rares films qui aborde l’importance et l’influence des paramilitaires dans le conflit armé que vit la Colombie\, et leur connivence avec l’Etat.  \n \n\n\n	  \n\n	Traverses Documentaires\, un rendez-vous nomade à fréquence aléatoire de Peuple et Culture Marseille pour découvrir et débattre autour de films documentaires\n	Des films dont la force tient à la réalité qu’ils éclairent ou aux questions qu’ils posent tout en interrogeant les formes esthétiques. Des films qui méritent une (re)connaissance que l’oubli\, le formatage ou le manque d’audience médiatique ne leur a pas permis. \n\n	Prochain rendez-vous : Geste du travail\, geste au travail (mai 2005)
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