Projections

Eduque-moi si tu peux


jeudi 11 juin 2015 - 20h30
Videodrome 2

Etat des choses est un rendez-vous bi-mensuel proposé par Peuple & Culture Marseille en partenariat avec Videodrome 2.

Eduque-moi si tu peux est la première soirée proposée dans ce cadre. 

Au programme :

Le COD et le Coquelicot, un film de Cécile Rousset et Jeanne Paturle (2013, 24 minutes)

La chasse au Snark, un film de François-Xavier Drouet (2013, 95 minutes)

Accueil dés 20h démarrage de la projection 20h30

Entrée 4€


 


Eduque-moi si tu peux !, c'est un défi lancé par un enfant à un adulte un peu perdu.
C'est aussi une soirée de "films d'éducation" proposée par Peuple et Culture Marseille qui, au travers de ses projets, côtoie au quotidien des instituteurs, professeurs, éducateurs, confrontés à de multiples difficultés dans un environnement contraint. Ces hommes et ces femmes de terrain vivent ce travail comme un engagement personnel, celui de ne laisser aucun enfant sur le bord de la route. Comment gérer cette double casquette de professionnel et de militant ? Jusqu'où s'impliquer ? Comment tenir dans la durée ?
Les films présentés proposent avec tact et sensibilité de suivre deux types de témoignage : celui de professeur des écoles en Zone d'Education Prioritaire, et celui d'éducateur spécialisé en foyer d'accueil. L'un en France, l'autre en Belgique, abordent dans des formes très différentes la même problématique. Ou comment la volonté de bien faire affronte l'épreuve du réel.

Programme

Le COD et le Coquelicot, un film de Cécile Rousset et Jeanne Paturle (2013, 24 minutes)
Dans une école primaire d’un quartier périphérique de Paris réputé difficile, où les équipes d’enseignants s’épuisent et se succèdent d’année en année, cinq jeunes maîtres sans expérience ont fait le pari de rester.Cinq ans après, ils nous parlent de leur quotidien dans ce lieu où ils tentent de construire, dans une alternance de découragement et de projets, une école comme les autres.


La chasse au Snark, un film de François-Xavier Drouet (2013, 95 minutes)
Fondé en 1973 à la Louvière (Belgique), dans un projet d’autogestion et d’éducation non-répressive, le Snark accueille en internat-école une trentaine de jeunes jugés inadaptés au système scolaire classique, en raison de troubles du comportement. Le film accompagne la vie de l’institution le temps d’une année, entre ados en souffrance et éducateurs sur la brèche. Il dit la relation jeunes-adultes comme un lien fragile, sans cesse à réparer, la parole comme un fil ténu qui se noue, se tend, jusqu’à rompre parfois.
Au fil des saisons, refus scolaire, violences et provocations se révèlent pour ce qu’ils sont : les symptômes