Rencontre littéraire

Le Trésor de la guerre d'Espagne


mardi 13 mars 2012 - 19h00
Mille Babords

Rencontre avec Serge Pey en partenariat avec la Librairie L'atinoir autour de son livre Le Trésor de la Guerre d'espagne paru chez Zulma (2011)

Serge Pey  dans son dernier livre Le Trésor de la guerre d'Espagne relate des histoires de son enfance. Il aborde là une écriture un peu différente : le récit, une écriture ancrée à la fois dans son histoire personnelle et dans l'Histoire.

Au programme :

Lecture par le Cabinet des lecteurs

Rencontre - lecture avec Serge Pey

La librairie L'atinoir proposera une table de livres. 


Héritier de la liberté et du combat de ses pères, tous républicains et résistants, Serge Pey offre avec ce Trésor de la guerre d’Espagne un kaléidoscope d’histoires vraies.

Des récits d’enfance et de guerre où l’autobiographie est ré interrogée par la mise à l’épreuve de la mémoire.

Ce roman des enfances dévastées se déploie en une vingtaine d’histoires qui se déroulent pour la plupart dans les années trente ou quarante, lors de l’enfermement des réfugiés héroïques de la guerre d’Espagne, des républicains anarchistes et communistes dans les camps d’Argelès ou d’Arz.


 

 

Serge Pey, né en 1950, toulousain d’origine et mexicain d’adoption, est un artiste singulier de la performance et de la poésie d’action contemporaine. Poète qui rompt les frontières de l’art, il a exploré les écritures de la performance, du happening, de la poésie visuelle, de l’agit-prop, du théâtre, de l’ethnopsychiatrie et de l’écriture cinématographique. Il rédige ses poèmes sur des bâtons qui jalonnent ses installations et ses expositions. il interroge la mise en situation de sa parole. Un poème pour Serge Pey « s’agit » et se déploie dans un lieu, un temps et un contexte. .Théoricien et critique, il interroge les rituels du langage, les phénomènes de possession ou de dépossession dans la pratique orale du poème, les relations entre l’écriture et le corps.

Œuvres

J’eux, Longages, Multiples, 1974.

Poème pour M.E. après sa mort, Bordeaux, Castor Astral, 1975.

Minute hurlée, Mexico/Toulouse, Ed. Imprimerie 34, 1979. De la ville et du fleuve, Toulouse, Ed. Tribu, 1981.

Vertenebra. Vertenebre, Dessins de José Louis Cuevas, Mexico D.F., Ed. Cóma, 1983. Prophéties, Toulouse, Tribu,n° 14, mars 1983.

La Définition de l’aigle. Photographies du paysage, avec 181 encres de Balbino Giner, Remoulins sur Gardon, Ed. Jacques Bremond, 1987.

Notre Dame la Noire ou l'Évangile du serpent, Sérigraphie Corneille, Toulouse, Tribu, 1988.

Poème pour un peuple mort, Limoges, Sixtus, 1989.

Poème du cerf-volant, Aubervilliers, Les Petits classiques du grand pirate, 1989.

Poèmes mis en république, peinture de Yann Febvre (hommage à la conjuration des Égaux de Babeuf), Toulouse, Centre Léonard de Vinci, 1989.

Couvre-feu. Journal de Santiago de Chili, Toulouse, Ed. Tribu, 1990.

Journal Ogham des hommes couvertures de la prison de Long Kesh, Aubervilliers, Les Petits classiques du grand pirate, 1992.

Dieu est un chien dans les arbres, Préface d’Adonis, Photographies de Thierry Château,Paris, Jean-Michel Place, 1993.

Nierika ou Les mémoires du cinquième soleil, [Saussines], Cadex, 1993. Une réédition de cet ouvrage, retiré des ventes depuis sa parution, a été effectuée en 2006 sous le titre Nierika.

Chants de vision de la contre-montagne, par les soins de la Maison de la poésie Rhône-Alpes. Traduction italienne : Nierika o le memorie del quinto sole, trad. Alberto Masala, Nuoro, éd. Il Maestrale, 2001.

Quinze artistes dans le métro (avec Pierre Rey), Toulouse, Mtd développement, 1993.

La Mère du cercle, avec un avant-lire d’André Velter, deux gravures originales de Jean Vodaine, Fougerolles, Travers, n° 48, juin 1994.

Impressions, Festival jazz sur son 31, Right on, Éd. Lexies, ouvrage collectif, Toulouse, 1994.

Interrogatoire, poème pour les assassins de Tahar Djaout, Marseille, Éditions du CIPM, 1994.

La Route vers les arbres millénaires, Paris, Fondation Colas, 1995, (poème introductif de Serge Pey).

Le même Temps, 4 textes de Serge Pey, 2 lithographies d'Evaristo Benitez, 2 portraits par B. G. Lafabrie, Editions Bernard Gabriel Lafabrie, Imprimerie d'Alsace-Lozère (coédition avec Editorial Joan de Serrallonga, 1992, 2 livres : 25 x 27 cm fermés, 50 x 65 cm ouverts).

La Main et le couteau, Vénissieux, Paroles d'aube, 1997. L’Enfant archéologue, Encres de Ladislas Kijino, Remoulins-sur-Gardon, Éd. Jacques Bremond, 1997.

L'Horizon est une bouche tordue, texte français et trad. allemande de Johannes Strugulla avec la collaboration de Heinz G. Hahs, Paris & Mainz, F. Despalles, 1998.

Tout Homme. Le Lampeur. Poème pour les hommes de Carmaux, Encres de Daniel Coulet, Paris, Caisse des Dépôts et consignations, 1998.

Pour libérer les vivants il faut savoir aussi libérer les morts, Montigny, Voix-éditions, 2000. Les Aiguiseurs de couteaux, Toulouse, Ed. des Polinaires, 2000.

Traité des chemins et des bâtons, Toulouse, Ed. Terre blanche, 2000.

La Langue des chiens, Paris, Ed. Paris-Méditerranée, 2001.

Lettres posthumes à Octavio Paz depuis quelques arcanes majeures du Tarot, Paris, Jean-Michel Place, 2002.

Visages de l’Échelle de la Chaise et du Feu, Verderonne et Reims, Dumerchez, 2003, 101 p.

Le Millier de l’air, poème à l’usage des chemins et des bâtons, encres de Jean Capdeville, Montpellier, Fata Morgana, 2004.

Paralogisme, lithographies originales de José Manuel Bronto, Paris, Maeght éditeur, 2004.

Extrait du chemin, peintures de Christine Valcke, Barriac, Ed. Trames, 2004. Michel Raji danse, dessins de Cyril Torres, textes en espagnol et en français, trad. de Brigitte Chapou, Toulouse, collection privée, 2004.

La Direction de la grêleLettres à Jean Capdeville datées du 47 août au 11000 décembre 2002, Liancourt et Reims, Dumerchez, 2005.

De l'équilibre des noms. Poème des quatre bâtons de la balance, illustrations de Giney Ayme, Hotel Beury, Éditions Rencontres, Centre d’art de littérature de l’Échelle, 2005.

La Spirale du sanglier, Tête à Texte, n° 32, Hotel Beury, éditions Rencontres, 2005.

L’égalité de la balance, coll. « Feuillets entre-baillés », collection dirigée par Daniel Leweurs, 2006.

L’Electrification du visage, peintures de Colette Deblé, Paris, PEAU ET SIE DE L’ADOUR, 2006.

La Bouche est une oreille qui voit, anthologie, Arlette Albert-Birot, Jean Michel Place, collection dirigée par Zeno Bianu, 2006.

Poésie publique /Poésie clandestine, anthologie, Paris, Castor Astral, 2006.

La troisième main, Toulouse, Trident neuf, coll. « l’Incitatoire », 2006.

Nierika ou les chants de vision de la Contre-montagne, Maison de la poésie Rhône-Alpes/ Le temps des cerises, 2007.

Traité à l’usage des chemins et des bâtons, L’Isle-sur-Sorgues, Le bois d’Orion, 2008.

Bâtons de la différence entre les bruits, Rennes, La Part commune, 2009.

Ne sois pas un poète, sois un corbeau, Limoges, Le Dernier télégramme, 2009.

Hypothèses sur l’infini, Tipaza, 2009.

Nihil et Consolamentum, Toulouse, Délit édition, 2009.

Appel aux Survenants, Bruxelles, Maelström ReEvolution, 2009.

Lèpres à un jeune poète, principes élémentaires de philosophie directe, Toulouse, Délit Edition, 2010.

Virgule, point, nombre et majuscule, Paris, Dumerchez, 2010.

Dialectique de la Tour de Pise, Limoges, Le Dernier télégramme, 2010.

Droit de voirie, Bruxelles, Maelström ReEvolution , 2010.

Rituel des renversements, Rennes, La Part commune, 2011.

 


La soirée en photos