Atelier de réalisation

4 lieux d'une rencontre


samedi 23 octobre 2010 - 17h00
Le Polygone Etoilé

17h 4 lieux d'une rencontre
Film réalisé dans le cadre d'un atelier conduit par Jean-Marc Lamoure avec le dispositif Pact13

18h30 Chacun sa Palestine de Nadine Naous et Léna Rouxel
Film choisi par les participants à l'atelier 


 

4 lieux d'une rencontre (14', 2010, Super8) 

réalisé par Samira hanafi, nassuf Mohamedi, Nawir Mhoumadi, Alfa Rigouzzo accompagné de Jean-Marc lamoure, David Perrin (médiateur culturel), Mathieu pailleux
 

Ce film est le fruit d’un processus d’échange et d’expérimentation autour du cinéma organisé en 2 temps : 
Un cycle de projections/débats visant à découvrir le large champ du documentaire de création et à analyser ensemble ses moyens d’expression. 
Un second temps consacré à la pratique au travers d’un atelier de réalisation accompagné par un cinéaste.

Avec la caméra super 8 à la main et une bobine chacun, un groupe de jeunes décline les notions de parcours et d’itinéraire. À la recherche de soi, d’un emploi ou d’une âme sœur, leurs trajectoires se croisent et nous dévoilent leurs sensibilités avec pour décors Marseille et sa périphérie.« Lui, il est passé par là, lui, il est toujours ici, son parcours...est très court. »

 

Chacun sa Palestine de Nadine Naous et Léna Rouxel (57', 2006, France)

Sabrina, Moussa, Pussama, Saïd et leurs camarades sont nés "paletiniens, réfugiés au Lban". le camp de baddawi est leur patrie de fortune, leur avenir ressemble à une impasse. A 200 jilomètres de palestine, loin du conflit, ces jeunes réfugiés bâtissent des liens avec leur histoire, se passionnent pour la Palestine sans pour autant perdre de vue le monde qu'ils veulent conquérir... Dans un studio de photographe, devant des images de Paris, New York, Jérusalem ou encore Beyrouth, ces jeunes s'interrogent sur leur situation, ils osent exprimer leurs doutes comme leurs aspirations. Ils sont tiraillés entre un destin collectif qu'ils doivent chaque jour assumer, et un destin individuel qui rste à construire. Si en public, les jeunes défendent le retour en Palestine, en réalité, ils n'y croient plus vraiment. En prenant actes de l'humour et de l'autodérision que ces jeunes savent montrer pour pallier à leur propre désespoir, nous invitons le spectateur à pénétrer leurs univers, à partager leurs discussions politiques sur une terrssa, leurs parties de chasse, leurs émois amoureux...