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Carte blanche au réalisateur Sani Elhadj Magori

Carte blanche à Sani Elhadj Magori


 
Du mercredi 20 novembre 2013 - 19h00
Au jeudi 21 novembre 2013
 
Maison de la Région & Polygone étoilé
L’association Peuple & Culture Marseille contribue à la tournée nationale du réalisateur et producteur Sani Elhadj Magori organisée par l’Union Peuple & Culture  à l'occasion du mois du film documentaire 2013. 
 
D'abord ingénieur agronome et journaliste, Sani Elhadj Magori est en prise avec les réalités économiques et sociales de son pays, le Niger. Qu'il aborde l'exode rural ou la fragilité de l'agriculture, il filme de façon sensible pour saisir une réalité complexe, et ouvrir des possibles d'action. A Marseille, Sani Elhadj Magori a choisi de nous présenter deux films en écho à ses longs métrages. L'occasion de découvrir le film d’un jeune réalisateur béninois dont il est le producteur et un court métrage de Jean Rouch.
 
Des soirées de projection conçues et animées par le groupe de spectacteurs - programmateurs réuni autour des cinémas d’Afrique subsaharienne.
 

 

Mercredi 20 novembre - 19h - Maison de la région
61 la Canebière 13001 Marseille 

 

Entrée libre

 

Pour le meilleur et pour l'oignon de Sani Elhadj Magori  (2008, France, Niger, 52').

 

le film sera suivi de Obalé le chasseur de Faissol Gnonlonfin (2012, France-Bénin- Niger, 64')

 

Jeudi 21 novembre -19h - Polygone étoilé
1 rue Massabo - 13002 Marseille 

 

Entrée libre - repas proposé entre les deux films. 

 

Kukan Kourcia (le cri de la tourterelle)  de Sani Elhadj Magori (2010, Niger, 62')

 

La goumbé des jeunes noceurs de Jean Rouch (France, 1965, 27') sera projeté en seconde partie


 

Les films de Sani Elhadj Magori

 

 

Pour le meilleur et pour l'oignon 

(Niger, France, 2008, 52')

Le violet de Galmi, l’oignon nigérien, irrigue les marchés ouest-africains avec ses 400.000 tonnes produites par an. À Galmi même, Salamatou attend son mariage depuis 2 ans. Pressé par la belle-famille et les commérages du village, son père Yaro se décide : "Le mariage aura lieu à la récolte !" Yaro sait que pour honorer cet engagement il doit cette fois-ci produire plus, et vendre plus cher… 

Koukan kourcia, Le cri de la tourterelle  

(Niger, 2010, 62’)

Un long voyage du Niger à la Côte d’Ivoire, à la rencontre des Nigériens poussés à l’exil par Zabaya Hussey, jeune cantatrice adulée. Aujourd’hui, elle va vers eux avec une chanson qui leur demande de rentrer au pays. Le film soulève la question de la séparation de notre terre natale : pourquoi ces hommes sont partis de chez eux ? Et qu’est-ce qui les retient là-bas pendant tout ce temps ?

Carte blanche au cinéaste - producteur

Obalé, le chasseur de Faissol Gnonlonfin

(Niger, Bénin, France, 2012, 64')

A Kpakpa, au Bénin, être intronisé grand chasseur suppose d'avoir tué un grand animal. Mais la chasse n'est plus ce qu'elle était. La disparition des grands animaux menace l'équilibre de la forêt. La rencontre d'Obalé, jeune chasseur avec Noël protectionniste de la nature, amène une certaine prise de conscience des chasseurs alors partagés entre la tradition de la chasse et la protection de l'environnement mais comme tous les jeunes du village, Obalé a l'ambition de devenir un grand chasseur. 

La goumbé des jeunes noceurs de jean Rouch 

(France, 1965, 27')

A Abidjan dans le quartier populaire de Treichville, l’association la goumbé des jeunes noceurs se réunit pour de spectaculaires exhibitions de chants et de danses modernes. Elle regroupe d’anciens villageois venus tenter leur chance en ville. 


Sani Elhadj Magori  est né au Niger en 1971. Après avoir passé son diplôme d'Ingénieur d'Etat en agronomie saharienne en Algérie, il travaille comme journaliste pour différents magazines et journaux, français et nigériens. En 2008, il achève un Master 2 en réalisation documentaire de création à l'Université Gaston Berger de Saint Louis (Sénégal), avant de se lancer très activement dans la réalisation. Son deuxième documentaire, un 52 minutes traitant d'un mariage en lien étroit avec la récolte et la vente du Violet de Galmi (l'oignon nigérien),  Pour le meilleur et pour l'oignon, s'est vu attribué le Prix Jean Rouch au Forum africain du film documentaire de Niamey en 2008.Notre pain capital a été réalisé peu avant cela, dans le cadre d'un atelier conjointement encadré par Ardèche Images (Africadoc), l'Université Stendhal de Grenoble et Gaston Berger. Son dernier film Koukan Kourcia a reçu le Prix de l’UEMOA, Fespaco 2011.

 

Notre Pain Capital  (2008, 13')

Pour le meilleur et pour l'oignon  (2008, 52') 

Koukan Kourcia ou le Cri de la tourterelle  (2010, 62')

 

 


Prochains rendez-vous

 



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