Lisette Lombé - 2020

La résidence de la poétesse, slameuse et performeuse Lisette Lombé s’est déroulé entre les mois de novembre et décembre 2020. Nous nous somme adaptés aux mesures sanitaires du deuxième confinement en maintenant nos ateliers en ligne. Nous sommes 


Au programme :

 

  • Trois ateliers d’écritures slam

 

« Corps, étincelle, plume respiration » - 4 novembre – en sororité

"Prenons confiance en nous et osons faire entendre notre voix ! Ensemble, nous allons écrire, partager nos textes et échanger des petites astuces scéniques à appliquer quand on doit s'exprimer en public. Ensemble, nous réfléchirons aussi à la place des femmes dans les arts de la scène et dans l'espace public".

« Au slam citoyennes » - 11 décembre - Après des retours très positifs de nos participantes à l'atelier "Corps, étincelles, plume, respiration", manifestant un réel partage d'univers dans un climat de sororité, nous voici invités à prendre le temps de goûter à différentes saveurs de la poésie, comme l'écriture et le slam. Une façon d'inviter les mots à tous les étages de nos vies...

Une intervention dans le cadre d’un groupe de parole et d’expression sur la transidentité et la santé mentale avec l’association Transat.

La résidence de la poétesse, slameuse et performeuse Lisette Lombé s’est déroulé entre le mois de novembre et décembre 2020. Nous nous somme adaptés aux mesures sanitaires du deuxième confinement en maintenant nos ateliers en ligne.


Au programme :

 

  • Trois ateliers d’écritures slam

 

« Corps, étincelle, plume respiration » - 4 novembre – en sororité

"Prenons confiance en nous et osons faire entendre notre voix ! Ensemble, nous allons écrire, partager nos textes et échanger des petites astuces scéniques à appliquer quand on doit s'exprimer en public. Ensemble, nous réfléchirons aussi à la place des femmes dans les arts de la scène et dans l'espace public".

 

« Au slam citoyennes » - 11 décembre - Après des retours très positifs de nos participantes à l'atelier "Corps, étincelles, plume, respiration", manifestant un réel partage d'univers dans un climat de sororité, nous voici invités à prendre le temps de goûter à différentes saveurs de la poésie, comme l'écriture et le slam. Une façon d'inviter les mots à tous les étages de nos vies...

 

Une intervention dans le cadre d’un groupe de parole et d’expression sur la transidentité et la santé mentale avec l’association Transat.

 

  • Un rencontre en librairie
  • Une performance

 

 

Prochainement :

Notre association propose aujourd’hui l’intervention en milieu scolaire d’une artiste plurielle : poétesse, slameuse, collagiste, activiste pour la défense des droits des minorités (classe, genre, race) et médiatrice artistique belgo-congolaise, Lisette Lombé, pour transmettre aux participant.e.s les modalités de l’expression de soi en public par le biais d'ateliers mêlant apprentissage théorique et exercices pratiques du slam.

Se déplaçant au gré des besoins d’expression autour de thématiques comme le droit des femmes, l’orientation sexuelle et la citoyenneté au sens large, Lisette Lombé écrit et fait écrire depuis plus d’une dizaine d’années. Elle est également diplômée de médiation et possède plus de dix ans d’expériences dans l’enseignement du français en milieu scolaire. Les ateliers d’écriture qu’elle a menés en Irak, au Congo, au Sénégal, au Canada, en Haïti, au Maroc, en Mauritanie et à Liège sont ses lieux d’apports, de partages, de confrontations auprès d’adolescent.e.s, de personnes plus ou moins éloignées de l’écriture et de la langue. Mettre des mots sur des émotions, oser s’affirmer et exprimer ses opinions librement sont les objectifs de ses ateliers où la confiance en soi amène l’écriture et vice-versa.

Co-fondatrice du Collectif L-SLAM, elle a été récompensée, en 2017, en tant que Citoyenne d’Honneur de la Ville de Liège, pour sa démarche d’activiste et d’ambassadrice du slam aux quatre coins de la Francophonie. En 2020, elle a reçu un Golden Afro Artistic Awards pour son roman Vénus Poética (éd.L’Arbre à Paroles) et le Prix Grenades/RTBF pour son recueil Brûler brûler brûler (éd.l’Iconoclaste). 

Bibliographie

  • Brüler brûler brûler, Editions-iconoclaste, 2020
  • Venus Poetica, L’Arbre à Paroles, coll. IF, 2020
  • Tenir, bookleg, Maelström Reévolution, 2019
  • On ne s’excuse de rien !, Maelström Réevolution, coll., 2019
  • Black Words, l’Arbre à Paroles, coll.IF, 2018
  • La magie du burn-out, Image Publique 2017

 

  • Dans le cadre d’un projet sur l’égalité femmes-hommes, une intervention dans les lycées (8 séances avec deux classes dans des lycées de Belsunce) + une restitution des élèves et une performance de Lisette Lombé à partir du travail des lycéens sur la thématiques de l’égalité entre les sexes.

 

 

 

Biographie

« Pas d'épanouissement individuel sans émancipation collective. Pas de scènes sans partage, pas de littérature sans slam, pas d'artistique sans éducation populaire, pas de culturel sans social, pas de démocratie sans paroles citoyennes, pas de poésie sans engagement, pas de vie sans poésie. »

Artiste plurielle, passe-frontières, Lisette Lombé s’anime à travers des pratiques poétiques, scéniques, plastiques, militantes et pédagogiques. Ses espaces d’écriture et de luttes s’appuient sur sa propre chair métissée, son parcours de femme, de mère, d’enseignante. En dérivent des collages, des performances, des livres et des ateliers, passeurs de rage et d’éros. Co-fondatrice du Collectif L-SLAM, elle a été récompensée, en 2017, en tant que Citoyenne d'Honneur de la Ville de Liège, pour sa démarche d'artiviste et d’ambassadrice du slam aux quatre coins de la Francophonie. En 2020, elle a reçu un Golden Afro Artistic Awards pour son roman Vénus Poética (éd. L'Arbre à Paroles) et le Prix Grenades/RTBF pour son recueil Brûler brûler brûler (éd. l'Iconoclaste).

 

Enseignante, romaniste, diplômée en médiation, Lisette écrit et fait écrire depuis plus d’une dizaine d’années. Les ateliers d’écriture qu’elle a menés en Irak, au Congo, au Sénégal, au Canada, en Haïti, au Maroc, en Mauritanie, à Liège… sont ses lieux d’apports, de partages, de confrontations auprès d’adolescent.e.s, de personnes plus ou moins éloignées de l’écriture, de la langue. Mettre des mots sur des émotions, oser s’affirmer et exprimer ses opinions librement sont les objectifs de ses ateliers où la confiance en soi amène l’écriture et vice-versa.

 

En janvier 2015, le collectif Warrior Poets (Gia Abrassart et Lise Vanderpiete) invite Lisette à présenter l'un de ses textes, au Bozar, à Bruxelles, dans le cadre de l'événement Afropeans+. C'est la première fois que celle-ci monte sur une scène pour partager sa poésie. Depuis, l’addiction est alimentée fièrement. Une metteuse en scène dans le public l’entend et l’introduit dans la famille du slam. Grâce à celle-ci, sa vie change et ce revirement professionnel la mènera à offrir cette même écoute, ce même cadeau de la scène comme outil de parole à d’autres femmes.

En 2015, elle (co-)fonde L-Slam. Collectif de poétesses, multiculturel et intergénérationnel, organisant des ateliers et des podiums de slam, selon le principe du marrainage. Des poétesses, slameuses, rappeuses expérimentées s’allient et soutiennent des femmes encore en coulisses vers la scène. Le principe actif et équitable : un même temps de parole pour chacune (3 minutes), une entrée gratuite ou un prix libre, ni costumes, ni décors, ni matériel, ni musique, un a cappella, « un format épuré, dépoussiéré de la poésie qui remet du souffle, de l’âme, du cœur ! Quand le texte est mémorisé alors là, on n’a besoin de rien, on vient comme on est, on est juste là ! ». L-Slam, c’est aussi un projet nomade qui se déplace au gré des besoins d’expression autour de thématiques comme le droit des femmes, l’orientation sexuelle, la citoyenneté au sens large, le travail… Une soixantaine de textes de femmes issus des ateliers du collectif L-SLAM sont réunis dans un recueil intitulé On ne s’excuse de rien !

 

En 2017, la metteuse en scène Rosa Gasquet (Lézarts Urbains) réunit Lisette, le rappeur Badi et l’écrivaine Joëlle Sambi autour d’un texte éponyme de cette dernière, Congo Eza, dans un spectacle hybride nouant intimement les pratiques urbaines de slam et de rap. Tous trois belgo-congolais issus d’une génération “bien assise le cul entre deux chaises”, les artistes aux voix fières et fortes murmurent, racontent, titillent leur rapport au Congo et à la Belgique. Sans donner de réponses, des questions à priori simples (“C’est quoi la Belgitude ?”, “Comment être un enfant du Congo dans le pays de Tintin ?”) sont abordées entre des samples de rumba congolaise, de soul, d’électro et des ambiances sonores habillent les présences.